Okaeri (Makoto Shinozaki – 1995)

Comme tous les vendredis soirs, passage obligé pour bibi dans une obscure ruelle de la Golden Gai pour y rencontrer mon pourvoyeur préféré en vieilles pelloches. VHS, VCD, DVD, laserdiscs, betamax ou carrément bobines 15mm, tout est bon pour satisfaire ma soif inextinguible de curiosités et comme l’homme a des… Lire la suite…

Xenos (2007)

Pas de chance pour Ishibashi Naoto : alors qu’il vient de se marier avec Saki, somptueuse créature apparemment bien sous tous rapports, voilà que celle-ci disparaît purement et simplement sans laisser de trace. Pire, alors que le jeune journaliste mène l’enquête, il s’aperçoit que l’identité de sa femme était fausse. A… Lire la suite…

the Kingdom of Dreams and Madness (Mami Sunada – 2013)

Le documentaire nous était présenté comme le documentaire ultime sur le studio Ghibli et c’est sûr que l’affiche où l’on voit Suzuki flanqué de Takahata et de Miyazaki était des plus alléchantes. Depuis le temps qu’on entendait parler d’une légende d’un Miyazaki tyrannique, on espérait bien enfin avoir accès à… Lire la suite…

Tokyo Tribe (Sion Sono – 2014)

Il y a peu encore je frétillais d’impatience à l’idée de voir un nouveau Sono. Cela a bien changé depuis tant la désagréable impression que le gus se lovait dans un système utilisant la recette miraculeuse de Love Exposure ad nauseam. Etrange paradoxe d’un réalisateur ayant commencé avec le collectif… Lire la suite…

(The DC Archives) Si Maldoror avait été mangaka…

42ème édition du festival d’Angoulême et enfin un mangaka sacré Grand Prix. Et alors que la France s’est éveillée aux mangas bien après la mort du dieu Tezuka, on ne pouvait imaginer qu’Otomo comme premier Grand Prix japonais, puisqu’il fut l’étincelle par laquelle le manga allait conquérir nos librairies, d’abord via… Lire la suite…

Kodoku no gurume (le Gourmet Solitaire)

Après le froid, la neige et l’alcool, c’est le moment d’évoquer le quatrième élément pour achever de faire de cette période de fêtes une période gagnante, je veux bien sûr parler de la bouffe. Et là, quoi de mieux, entre deux réveillons, histoire d’entretenir l’appétit, que de se mater des… Lire la suite…

Wet Hot Sake (Yoichi Noshiyama – 1996)

Après la neige et le froid, autre thème de circonstance : l’alcool. A J-1 du réveillon, vous pensez êtes fin prêt : un moelleux délicat pour le foie gras, un sec distingué pour les huîtres, un rouge légèrement boisé pour le chapon et un champagne à se damner pour le dessert. Tout… Lire la suite…