À chacun sa déformation egotiste

Rashômon Akira Kurosawa – 1950 On le sait, Rashomon tient essentiellement sa réputation de sa construction narrative à coups de flash-back. En littérature, rien de particulier, les récits enchâssés, les analepses étant monnaie courante. Mais là, l’originalité tient d’une temporalité en trois strates. L’une renvoyant au présent du récit « enchâsseur »… Lire la suite…

Chef-d’oeuvre qui n’a rien de vague

Les Contes de la lune vague après la pluie (Ugetsu mongatari) Kenji Mizoguchi – 1954 Tout vient à point à qui sait attendre. J’ai longtemps tourné autour d’Ugetsu, à la fois tenté et méfiant, redoutant de me retrouver face à une histoire au rythme lent, figée dans un univers traditionnel… Lire la suite…

The Teahouse of the August Moon (Daniel Mann – 1956)

Habituellement, un acteur occidental qui se grime, qui se met du fond de teint jaune et qui prend un accent ridicule pour endosser un rôle de Japonais moi, j’ai tendance à fuir. Mais que voulez-vous, quand l’acteur est un certain Marlon Brando, difficile de ne pas surmonter son aversion et… Lire la suite…