Kani Goalkeeper (Minoru Kawasaki – 2006)

Vous n’avez jamais aimé le foot ? Vous conchiez les supporters abrutis qui sévissent dans les stades à coups d’éructations racistes et d’insondables vulgarités ? Vous vomissez ces joueurs qui gagnent des sommes indécentes rien qu’en tapant dans une baballe ? Voir le vieux barbon  Blatter 1er se faire réélire une cinquième fois… Lire la suite…

Olrik’s Fabulous Weekly Shinbun #1 : Femmes de réconfort, concert de neuf heures et Aya Ueto a une poitrine sur le point d’exploser

Quelques news ponctuelles regroupant les trucs de la semaine que j’ai aimés, en dehors de l’entrée en lice réussie de Kei Nishikori. Les paris sont d’ores et déjà lancés, pour moi, avec une telle classe : … impossible de ne pas le voir aller jusqu’aux demi-finales (et plus si affinités).… Lire la suite…

My Man (Kazuyoshi Kumakiri – 2014)

Hana, petite fille de 10 ans devenue orpheline après un tsunami, est recueillie par Jungo, un homme de 26 ans ayant un lien de parenté avec elle (lien en vérité assez éloigné). Alors qu’elle grandit, une relation trouble s’installe entre les deux, jusqu’à ce qu’ils deviennent purement et simplement deux… Lire la suite…

Hole in the Sky (Kazuyoshi Kumakiri – 2001)

Etonnamment, ce Hole in the sky n’a pas eu les honneurs des écrans français au début des années 2000. Etonnamment car les distributeurs continuaient sur leur lancée de la fin des 90’s avec les diffusions d’un certain type de cinéma d’auteur japonais. Avec Kitano notamment, dont l’un des acteurs fétiches,… Lire la suite…

Don’t shoot !! Idol Insiders (2012)

Après Xenos, retour sur drama24 en quête de chair fraîche et de dramas remplis de rondeurs que l’on ne verra jamais dans Joséphine Ange gardien. Et là, attention les yeux, car ce n’est même pas un gros poisson que j’ai pêché mais carrément le Leviathan itself puisque, dans le drama du… Lire la suite…

la Cité interdite (Yoshiaki Kawajiri – 1987)

La fin des années 80 fleurait bon les œuvres d’animation coups de poing pour les happy few qui s’intéressaient à ce qui se faisait au Japon dans le domaine. Akira bien sûr, mais aussi Urotsukidoji et les œuvres de Yoshiaki Kawajiri, un des fondateurs du studio Madhouse mais surtout réalisateur œuvrant… Lire la suite…

At Noon (Gotô Kôichi – 1978)

Tadao revient à la maison familiale après un séjour à Tokyo. Taciturne, il trouve un petit boulot de réparateur d’appareils électrique et reprend contact avec un ami, Tetsuji, qui lui aimerait bien au contraire quitter la campagne pour monter à Tokyo afin de collectionner les conquêtes féminines… Belle incarnation du… Lire la suite…

Nurse’s Confession (Komie – 2009)

Et l’on reprend aujourd’hui un film de genre particulier, le « film de Sora Aoi ». On croit les avoir tous vus quand tout à coup d’autres apparaissent comme par magie. Comment les refuser sachant que Bulles de Japon a pour projet parmi ses multiples but de dresser un panorama de l’intégralité… Lire la suite…

Love’s Whirlpool (Daisuke Miura – 2014)

Trois hommes et trois femmes qui ne se connaissent pas, se retrouvent dans un appartement de Roppongi (participation de 20000 yens pour les hommes, seulement 1000 pour les femmes) afin de … baiser de minuit à cinq heures du matin. Enfin, baiser, pour un participant il sera aussi question de… Lire la suite…

The Teahouse of the August Moon (Daniel Mann – 1956)

Habituellement, un acteur occidental qui se grime, qui se met du fond de teint jaune et qui prend un accent ridicule pour endosser un rôle de Japonais moi, j’ai tendance à fuir. Mais que voulez-vous, quand l’acteur est un certain Marlon Brando, difficile de ne pas surmonter son aversion et… Lire la suite…