Voyage
Hyuga hyottoko natsu matsuri
2Le matsuri de Hyuga n’est pas le plus fameux des matsuris d’été. De fait, bien qu’il y ait du monde, rares sont les touristes gaijin qui font le déplacement pour y assister. Il faut dire qu’il faut en vouloir : Hyuga se trouve à mi-chemin entre Miyazaki et Oita. Pas d’aéroport, juste des routes ordinaires pour y accéder (même pas sûr qu’il y ait une autoroute à proximité) et un tortillard longeant les côtes : (Lire la suite…)
JAPAANISQATSI
5J’étais parti pour enchaîner avec un nouveau montage des danseuses d’Uniqlo (en tout bien tout honneur bien sûr), lorsque j’ai découvert l’existence d’un autre screensaver de la marque de fringues : le Uniqlo Calendar. Et là, choc ! Réminiscence ! Impossible pour moi de ne pas penser à un certain film qui, à l’époque de son visionnage, ne fut pas un maigre choc dans ma modeste vie de cinéphile. (Lire la suite…)
Dotonbori : A Light Odyssey
15Peu de temps avant que quelque chose ne se détraque, je me trouvais à Osaka pour aller traîner mes guêtres du côté de Dotonbori. Était-ce une bonne idée ? Je l’ignore. On peut aimer livrer son corps à ces bains de foule dantesques que des villes comme Tokyo ou Osaka peuvent offrir, on peut faire ses délices à soumettre ses sens à un maelström de couleurs et de sons, mais se claquer l’esprit, le réflex dans la main droite, la caméra numérique dans l’autre, à essayer de ne faire qu’un avec le décor et de capter tout ce qui bouge dans un état de surexcitation quasi extatique non, c’était décidément décidément pas une bonne idée, surtout lorsque le détraquement en question touchait à la vue… (Lire la suite…)
YOU ! ME ! DANCING !
4
Prendre des vidéos souvenirs, c’est sympa. Sur le coup en tout cas, car lorsqu’il s’agit par la suite à regarder des dizaines et des dizaines de petits fichiers très imparfaits, ça devient vite fastidieux. Ainsi l’Erekocha matsuri de Miyazaki que j’ai souvent évoqué en ces pages. Rappelons juste rapidement que c’est un festival assez récent (il fête cette année son dixième anniversaire) consacré aux danses de toutes provenances : hip hop, traditionnel, traditionnel/moderne, de type girls band, burlesque, etc. Programmée sur deux jours à la fin de juillet (ou début août), ce festival, qui draine plusieurs centaines de milliers de visiteurs et des centaines de participants, est un plaisir pour les sens, un véritable bol de vie. (Lire la suite…)
« Excuse me, do you want a blowjob ? »
12
« Excuse me, do you want a blowjob?… »
Telle est l’offre généreuse, bien franche du collier, que me fit un soir une jeune femme à lunettes au détour d’une rue de Shibuya. Eh non mademoiselle, je ne voulais pas vraiment à cet instant me faire blowjober. Dans d’autres circonstances, je vous aurais éconduite avec un regard amusé et pas écrasant de mépris comme ce fut le cas. Je m’en excuse mais voilà, je sortais d’un séjour à Sapporo pour assister au Yuki matsuri, d’une chaleureuse première rencontre bellefamiliale, d’une cérémonie de mariage – la mienne – et de deux journées enchanteresses passées dans un onsen aux abords de Kagoshima. Je m’apprêtais le lendemain à retourner en France, la tête pleine de ces doux moments pour me faire patienter le retour de ma femme. Dans ces circonstances, vous comprendrez que je n’ai pas vraiment daigné donner suite à votre proposition. J’ai préféré poursuivre mon chemin afin de continuer à m’en mettre plein les sens, en tout bien tout honneur, bien sûr.
Ainsi sont ces quartiers : (Lire la suite…)
Shimbashi=>Daiba Virtual Tour
4En février 2005, lors de mon second voyage au Japon, je m’étais promis que je ne retournerais pas une seconde fois à Odaiba.
Durant l’été 2006, après y être finalement retourné, je me jurai que ce serait la dernière fois.
À l’été 2009, j’y allai une 3ème fois mais cette fois-ci, c’était sûr, c’était la der des ders.
Bon, en attendant donc que j’y retourne, selon toute logique, une 4ème fois, je crois qu’il va bien me falloir un jour écrire un article sur cet endroit de Tokyo à la fois dispensable et magnétique. Qu’y a-t-il donc de spécial ? des magasins, des loisirs, et une foule monstre. Je n’ai jamais compris pourquoi j’y suis allé trois fois pour voir et faire à peu près les mêmes choses. En fait, je crois qu’inconsciemment je me fais avoir par son aura mystérieuse. Construit sur une île artificielle, cet endroit n’est accessible que par un pont gigantesque qui répond au nom ozien de « Rainbow bridge ». Pas de doute, l’endroit qui se trouve à l’autre bout d’un pont avec un tel nom ne peut être que magique, on se doit d’y aller. (Lire la suite…)






