Cinéma
(poster) Cléopâtre, reine du sexe (Osamu Tezuka – 1970)
1Pas facile d’apprécier ce Cléopâtre-là. Que ce soit du point de vue du simple racolage, le sous-titre du titre international (Cleopatra, queen of sex) s’avère bien décevant. Il est vrai qu’en 1972, date de sortie aux States, un phénomène s’apprêtait à débarquer sur les écrans : le génial Fritz the Cat de Ralph Bakshi. Sorti quelques jours auparavant, on sent la tentation de la part des distributeurs de rafler une part du public avec ce ronflant « queen of sex ». On se demande même si le classement « X » dû à un oubli d’enregistrement au comité de censure n’a pas été fait sciemment. En tout cas, le film, même si on éviterait de le montrer à des enfants trop jeunes, reste d’une grande sagesse en ce qui concerne les scènes de fesses. (Lire la suite…)
Tora san 25 : Torajirō Haibisukasu no Hana (Yoji Yamada – 1980)
9Soyons clair : un blog sur le Japon qu’évoque pas à un moment Tora san n’est pas un vrai blog sur le Japon. Et si je me laissais emporter par les deux apéros que j’ai dans le pif, j’irais même jusqu’à dire qu’un blog parlant de ciné jap’ ne faisant pas les critiques des 48 films avec tora san n’est pas un vrai blog sur le ciné jap’. Cela dit bon, calmons-nous, j’ignore si les 48 films seront évoqués en ces pages mais je compte bien revenir régulièrement sur le cas Tora san. Et comme après plus de 350 articles je m’aperçois que je ne l’ai pas évoqué une seule fois, je répare un peu honteusement cet oubli avec aujourd’hui la critique du 25ème opus : la Fièvre tropicale de Tora san (titre international). (Lire la suite…)
Lupin the Third: Mine Fujiko to Iu Onna (Sayo Yamamoto – 2012)
19De la gouaillerie, de l’action, des vols, de l’humour et des seins… beaucoup de seins. Bienvenue dans la nouvelle adaptation des aventures de l’inaltérable petit-fils d’Arsène Lupin, j’ai nommé Lupin the 3rd avec les 13 épisodes (actuellement sur les écrans nippons) de Lupin III: Mine Fujiko to iu onna (aka Lupin III : a Woman called Fujiko Mine). Une version consacrée à la voluptueuse Fujiko ? Il fallait bien ça pour fêter les 40 ans de Lupin sensei.
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(poster) Akira (affiche française de 1991)
16Quand le jeune Olrik s’engouffra dans la salle obscure en une après-midi du mois de mai 1991 pour voir Akira, il n’était guère inquiet, il savait que ce ce qu’il allait découvrir allait être fabuleux. Du coup, nul besoin de guider son choix par le biais hasardeux d’une affiche à l’entrée du cinoche. Et c’est tant mieux car pour le spectateur néophyte en matière d’animation japonaise, il était vraisemblablement difficile de risquer trente ou quarante francs pour aller voir ce machin : (Lire la suite…)
Denso Ningen (Jun Fukuda – 1960)
0Parallèlement au succès des kaiju eiga à la fin des 50′s (et ça ne faisait que commencer), la Toho entreprit de diversifier son approche du fantastique (1) en lançant un nouveau genre, le kaijin eiga (littéralement, le « film d’êtres bizarres », en gros le film de mutant). Dans les quelques films qui ont alors été produits, on distingue quelques noms bien connus comme Ishirô Honda qui en réalisa quelques uns. Malgré leurs qualités, le succès commercial fut mitigé et c’est assez curieusement que déboula ce Denso Ningen (aka the Secret of the Telegian) dans un genre alors à bout de souffle. (Lire la suite…)
Hotel Hibiscus (Yuji Nakae – 2002)
4On ne peut pas être gagnant à tous les coups. Je veux parler des films que les lecteurs de temps à autre me conseillent de voir. L’autre fois, c’est I.D. qui m’avait parlé de Happy go Lucky. Plutôt un bon tuyau, cette petite chronique familiale sans prétention m’ayant fait passer un agréable moment. Plus récemment, c’est Olivier2046 qui, alors que l’on parlait d’Okinawa, me conseilla les films de Yuji Nakae, films où, selon lui, on retrouvait tout le charme et l’ambiance de l’île. D’une certaine manière, après avoir vu Hotel Hibiscus, je ne saurais lui donner tort. On est bien plongé dans la chaleur d’un Okinawa estival qui de surcroît échappe à tout effet de cartepostalisation. Mais diable ! là où je t’en veux un peu l’ami, c’est que tu t’es bien gardé de me dire que dans ce film on y trouvait cette gamine : (Lire la suite…)








