Kabei, notre mère

Kabei, notre mère (Kâbê) Yôji Yamada – 2008 Après trois brillants jidaigeki, c’est bon, Yamada en a fait le tour, il peut changer d’univers. Direction cette fois-ci la Seconde Guerre mondiale, avec une petite famille constituée des parents et de deux filles, pour qui la situation va connaître un tour… Lire la suite…

Le samouraï qui aimait une servante

La Servante et le Samouraï (Kakushi-ken: Oni no tsume) Yôji Yamada – 2004 Deuxième incursion de Yamada dans le jidai geki, et deuxième incursion réussie. On suit cette fois-ci Katagiri Munezô, samouraï pas aussi pauvre que celui du volet précédent, mais moins riche concernant sa vie affective. Célibataire, sans enfants,… Lire la suite…

Bijin de la semaine (70) : Chieko Baisho

Les stats de Letterboxd concernant l’année 2025 sont formelles : l’année aura été follement yamadesque ! Et ce n’est pas fini, puisqu’étant arrivé à 66 films vus sur les 91 réalisés par Yamada, la probabilité est forte pour que ces deux-là arrivent de nouveau en haut du podium pour l’année 2026. En… Lire la suite…

Downtown Heroes

Downtown Heroes Yôji Yamada – 1988 Adapté d’un roman d’Akira Hayasaka, Downtown Heroes prolonge Kinema no tenchi en ce qu’il lui permet de plonger avec nostalgie dans un passé révolu, à une époque où la bulle économique se porte bien au Japon, apportant assurément richesse mais aussi individualisme et bonheur… Lire la suite…

Au temps des derniers benshis…

Prise Finale (Kinema no tenchi) Yôji Yamada – 1986 Si j’ai été moins emporté devant Kinema no tenchi que devant les meilleurs épisodes de Tora-san ou des films comme Kazoku, Les Mouchoirs jaunes ou A Distant Cry from Spring, je reconnais volontiers qu’une nouvelle fois, Yamada livre un film brillant,… Lire la suite…

Snowy Harry à Hokkaido

Eki (La Gare) Yasuo Furuhata – 1981 La prestation de Ken Katakura dans Shiawase no kiiroi hankachi a dû ouvrir les yeux à pas mal de réalisateurs japonais. Non, l’acteur n’était pas fait que pour jouer dans des films de yakuzas, il pouvait jouer dans des rôles peut-être pas sentimentaux,… Lire la suite…

L’Hokkaido de la colère

Where Spring Comes Late (Kazoku) Yôji Yamada – 1970 Dix-huitième film de Yamada et probablement son premier vrai chef-d’œuvre. Ce qui ne signifie pas que ce qui précède, notamment les trois premiers épisodes de Tora-san, sont à jeter aux orties. Mais c’est vrai qu’au visionnage de Kazoku, on sent ce… Lire la suite…

Kyu Sakamoto chez Yamada !

Let’s Have a Dream (Kyûchan no dekkai yume) Yôji Yamada – 1967 Bon, très dispensable celui-ci. Film de commande à placer pour les fêtes de fin d’année, Let’s have a dream est proposé à Yamada qui se voit allouer douze jours de tournage seulement pour le boucler. L’histoire est burlesque, prétexte à… Lire la suite…