L’Institutrice (Tora-san 36)

Tora-san 36 C’est dur d’être un homme : L’institutrice (Otoko wa tsurai yo: Shibamata yori ai o komete) Yoji Yamada – 1985 Tora-san 36. Encore quatorze tours de piste avant d’achever la saga (que l’éditeur Roboto Films devrait d’ailleurs présenter en 2026). Ça va, ça devrait aller, contrairement à un… Lire la suite…

Pirandello, Kafka et Oshima sur la peine de mort

La Pendaison (Kôshikei) Nagisa Oshima – 1968 Une des plus fameuses planches des Idées Noires de Franquin est celle traitant du thème de la peine de mort, avec un bourreau qui, après avoir guillotiné un condamné, se voit lui aussi condamné à être exécuté par un autre bourreau, qui sera lui-même exécuté,… Lire la suite…

Le coeur sur la main (Tora-san 35)

Tora-san 35 C’est dur d’être un homme : Le Coeur sur la main (véritable traduction du titre originale : L’école d’amour de Tora-san) Yôji Yamada – 1985 Le 35e opus semble susciter un certain désamour de la part des fans, j’avoue ne pas trop comprendre pourquoi. Pourtant, le ciel bouché… Lire la suite…

Le vrai chemin de Tora san (Tora-san 34)

Tora-san 34 C’est dur d’être un homme : Amour interdit (Otoko wa tsurai yo: Torajirō shinjitsu ichiro aka le vrai chemin de Torajirô) Yôji Yamada – 1984 Après un épisode 33 bien morose, Yamada commence directement l’épisode avec Tora revenant à Shibamata. C’est ce qu’il fallait. Un peu comme Uderzo… Lire la suite…

Nourrir l’altérité

Le Piège (Shiiku) Nagisa Oshima – 1961 Furieux d’avoir vu son Nuit et brouillard au Japon retiré de l’affiche après quatre jours d’exploitation, à cause de raisons politiques, Oshima claque la porte et décide de monter sa propre maison de production. Cependant les moyens financiers étant encore limités, il se… Lire la suite…

Nuit et brouillard chez les cocos

Nuit et brouillard au Japon (Nihon no yoru to kiri) Nagisa Oshima – 1960 Après le soleil que l’on enterre, ne pouvaient plus qu’advenir la nuit et le brouillard. Je m’étais demandé devant les Contes cruels de la jeunesse ce que le film aurait donné si Oshima avait jeté un… Lire la suite…

L’hystérique laideur de la misère

L’Enterrement du soleil (Taiyo no hakaba) Nagisa Oshima – 1960 J’aurais aimé voir un Tora san débarquer avec sa valise dans le quartier sordide de Taiyo no hakaba pour expliquer aux miséreux l’importance de garder sa dignité et sa probité dans la pauvreté. Le souci est que mon cher Torajiro… Lire la suite…