Pirandello, Kafka et Oshima sur la peine de mort

La Pendaison (Kôshikei) Nagisa Oshima – 1968 Une des plus fameuses planches des Idées Noires de Franquin est celle traitant du thème de la peine de mort, avec un bourreau qui, après avoir guillotiné un condamné, se voit lui aussi condamné à être exécuté par un autre bourreau, qui sera lui-même exécuté,… Lire la suite…

L’extra-terrestre porte des bottes rouges

Le Petit Garçon (Shônen) Nagisa Oshima – 1969 Sans doute une des portes d’entrée les plus accessibles dans la filmographie d’Oshima. Pourtant un film ATG avec une influence Nouvelle Vague, mais là, il s’agit moins de regarder du côté de Godard que de Truffaut, pour le côté 400 Coups avec… Lire la suite…

Nourrir l’altérité

Le Piège (Shiiku) Nagisa Oshima – 1961 Furieux d’avoir vu son Nuit et brouillard au Japon retiré de l’affiche après quatre jours d’exploitation, à cause de raisons politiques, Oshima claque la porte et décide de monter sa propre maison de production. Cependant les moyens financiers étant encore limités, il se… Lire la suite…

Nuit et brouillard chez les cocos

Nuit et brouillard au Japon (Nihon no yoru to kiri) Nagisa Oshima – 1960 Après le soleil que l’on enterre, ne pouvaient plus qu’advenir la nuit et le brouillard. Je m’étais demandé devant les Contes cruels de la jeunesse ce que le film aurait donné si Oshima avait jeté un… Lire la suite…

L’hystérique laideur de la misère

L’Enterrement du soleil (Taiyo no hakaba) Nagisa Oshima – 1960 J’aurais aimé voir un Tora san débarquer avec sa valise dans le quartier sordide de Taiyo no hakaba pour expliquer aux miséreux l’importance de garder sa dignité et sa probité dans la pauvreté. Le souci est que mon cher Torajiro… Lire la suite…

France Cul dégueule de cinéma japonais !

Hier, je revenais en voiture d’une soirée avec des amis. Habituellement, ça ne rate jamais,  je me fais arrêter à un certain rond-point par les keufs pour un contrôle anti-alcoolémie mais là, ça s’est passé autrement. 1H30 du mat’, pas un chat dans les parages, je pouvais glisser jusqu’à mes… Lire la suite…