Take aim at the police van (Seijun Suzuki – 1960)

Un fourgon transportant des prisonniers est mystérieusement attaqué. Deux des passagers sont tués et Daijiro, le gardien chargé de les surveiller, récolte une mise à pied de six mois. Chômage forcé qu’il compte bien mettre à profit pour mener sa propre enquête…  Depuis le Grand Sommeil d’Howard Hawks on sait… Lire la suite…

Journey into Solitude (Koichi Saito – 1972)

Indépendance, voyage, nature, premiers émois sexuels, musique folk, voilà le cocktail que propose Journey into Solitude (Tabi no omosa), excellent petit film de 1972 sur l’apprentissage d’une jeune fille (dont on ne connaîtra jamais le prénom) qui décide de quitter son ennuyeuse vie de lycéenne ainsi que sa mère (qui… Lire la suite…

Melodies of a White Night (Sergey Solovev et Kiyoshi Nishimura – 1978)

  Ilya, un compositeur russe, se rend à Kyoto pour y effectuer l’enregistrement d’une de ses œuvres pour laquelle la pianiste sera Yuko, Japonaise russophile avait qui il avait connu une histoire d’amour un an auparavant à Leningrad. L’eau ayant coulé sous les ponts entretemps, et surtout le choc des… Lire la suite…

Daimajin (Kimiyoshi Yasuda – 1966)

  Dans la famille des kaiju eiga qui ne font pas mal aux yeux, je demande le grand, le magnifique, l’indestructible Daimajin. Et par la même occasion le trio de réalisateurs (Kimiyoshi Yasuda, Kazuo Mori et Kenji Misumi) qui, en 1966, réalisèrent d’un coup les trois opus qui sortirent l’année… Lire la suite…

les Salauds dorment en paix (Akira Kurosawa – 1960)

Lors de ma précédente critique sur Entre le Ciel et l’Enfer j’avais émis l’hypothèse qu’il s’agissait du film de Kurosawa ayant la fin la plus sombre, mais c’était sans compter sur les Salauds dorment en paix, film vu il y a bien longtemps et dont j’avais oublié le sombre dénouement.… Lire la suite…

Entre le Ciel et l’Enfer (Akira Kurosawa – 1963)

 A l’époque où j’ai vu Entre le Ciel et l’Enfer, mon image de Kurosawa était une image bien arrêtée, composée exclusivement de samouraïs, de ronins et autres shoguns. Autant dire que j’étais alors loin du compte et c’est un peu stupéfait en voyant ce film que je compris que, non,… Lire la suite…

Le Duel Silencieux (Akira Kurosawa – 1949)

Pas le plus connu, ni le meilleur de Kurosawa. Mais un Kurosawa quand même. Et de surcroit avec Toshiro Mifune et Takashi Shimura. Cela ne se refuse pas donc, d’autant que pour sortir Mifune des rôles de gangsters, Kurosawa le choisit pour lui faire jouer celui d’un médecin qui, durant… Lire la suite…

Les Sept Samouraïs (Akira Kurosawa – 1954)

Parmi les multiples critères qui font d’un classique un chef d’œuvre absolu du 7ème art, je vois ceux-ci : une capacité à émerveiller le spectateur à chaque visionnage, une capacité à livrer à chaque fois des détails qui en accentue la richesse, une capacité à se bonifier non pas en fonction… Lire la suite…

Sayonara (Joshua Logan – 1957)

  Que j’aime ces vieilleries d’Hollywood technicolorisées ! Et que j’aime ces représentations d’un Japon de carte postale, très cliché mais en même temps avec un effort pour restituer un Japon un peu plus populaire et réaliste.  Et quand par-dessus le marché on a plus ce type en guise de personnage principal :… Lire la suite…

La Forêt Pétrifiée (Masahiro shinoda – 1973)

Que l’on ne s’y trompe pas, la photo sexy en haut est juste là pour attirer le chaland. Car s’il est bien question dans la Forêt Pétrifiée de tétons dressés, d’étreintes lascives et de gémissements humides, il est tout aussi question – et très rapidement – de mère possessive, d’empoisonnement, de… Lire la suite…