Classique
Tora san 25 : Torajirō Haibisukasu no Hana (Yoji Yamada – 1980)
9Soyons clair : un blog sur le Japon qu’évoque pas à un moment Tora san n’est pas un vrai blog sur le Japon. Et si je me laissais emporter par les deux apéros que j’ai dans le pif, j’irais même jusqu’à dire qu’un blog parlant de ciné jap’ ne faisant pas les critiques des 48 films avec tora san n’est pas un vrai blog sur le ciné jap’. Cela dit bon, calmons-nous, j’ignore si les 48 films seront évoqués en ces pages mais je compte bien revenir régulièrement sur le cas Tora san. Et comme après plus de 350 articles je m’aperçois que je ne l’ai pas évoqué une seule fois, je répare un peu honteusement cet oubli avec aujourd’hui la critique du 25ème opus : la Fièvre tropicale de Tora san (titre international). (Lire la suite…)
Denso Ningen (Jun Fukuda – 1960)
0Parallèlement au succès des kaiju eiga à la fin des 50′s (et ça ne faisait que commencer), la Toho entreprit de diversifier son approche du fantastique (1) en lançant un nouveau genre, le kaijin eiga (littéralement, le « film d’êtres bizarres », en gros le film de mutant). Dans les quelques films qui ont alors été produits, on distingue quelques noms bien connus comme Ishirô Honda qui en réalisa quelques uns. Malgré leurs qualités, le succès commercial fut mitigé et c’est assez curieusement que déboula ce Denso Ningen (aka the Secret of the Telegian) dans un genre alors à bout de souffle. (Lire la suite…)
Yoshiwara (Max Ophüls – 1937)
0Max Ophüls.
A priori, tout devrait bien se passer entre ces deux-là. Surtout lorsque l’on vient de s’enquiller, comme je viens de le faire cette semaine, la Ronde, le Plaisir, Madame de… et Lola Montès. Après s’être fait des délices de la contemplation des quatre ultimes chef-d’oeuvre d’Ophuls, on se dit que ce gars-là maîtrisait tellement son art qu’il y a finalement bien peu de chance d’être déçu. Et puis, on n’a pas pour fan absolu Kubrick pour rien quoi (1)! C’est ainsi que je me faisais un joie de visionner ce Yoshiwara mettant en scène une histoire d’amour dans le cadre du fameux quartier des plaisirs de Tokyo. On s’imagine tout de suite un savant mélange entre les grisettes de la Ronde et la liaison tragique de Madame de…, le tout servi avec moult kimonos, rickshaws et geishas. Le film absolu finalement, le dépouillement sophistiqué à la japonaise rencontrant la classe d’un réalisateur européen incarnant la grâce, l’élégance. Hélas, le résultat fut tout autre… (Lire la suite…)
The Geisha Boy (Jerry Lewis et Frank Tashlin – 1958)
0Pas toujours évident d’être in ze mood pour regarder de nos jours un film de Jerry Lewis. Un peu comme avec les mauvais de Funès (ceux tablant sur les exagérations grimacières de l’acteur), l’outrance du comique peut tendre à avoir un effet inversement proportionnel sur les zygomatiques du spectateurs. Ça ne rate pas avec ce Geisha Boy qui sort dès les premières minutes l’artillerie lourde dans le style faciès en caoutchouc. Et pourtant, et pourtant, Geisha Boy, pour pas mal de raisons, se mue curieusement en une comédie pleine d’intérêt. (Lire la suite…)
Stopover Tokyo (Richard L. Breen – 1957)
3Ah ! les films d’espions ! l’exotisme ! les petites pépés ! les gadgets ! les savants fous mégalomanes ! les scènes d’action dantesques ! les Astons Martins ! Ça a quand même du bon. Surtout à partir de 1962, date de la sortie de James Bond contre Docteur No car, avant cela, il faut bien dire que les films du genre ne correspondent pas forcément au cocktail bourre-pifs et mousmés aguicheuses en milieu exotique. (Lire la suite…)








