Bulles de Japon
Autre espèce de Petit Chaperon Rouge (Harajuku stlyle)
0Autre exemple de Sexy Little Red Riding Hood, mais que je n’ai cette fois-ci pas laissé s’échapper. Revenant de ou me rendant à la fameuse Takeshita Dori d’Harajuku, mon regard tomba en passant sur ces jambes. Le loup qui parlait au Chaperon n’avait pas l’air bien méchant quoique soucieux, peut-être, d’avoir accès à son petit pot de beurre. Dans tous les cas, je gage que la demoiselle n’était pas sur le chemin pour se rendre chez mère-grand. (Lire la suite…)
Ultime vérification
2Parce que l’on peut s’apprêter à faire une danse grotesque avec un masque ridicule, porter un fundoshi qui montrera des fesses poilues au moment de ladite danse, on n’en a pas moins la classe… (Lire la suite…)
Les pieds des purikuras (#1?)
2Passer un petit quart d’heure dans un game center pour y prendre des photos n’est pas vraiment une perte de temps. Passés les premiers étages consacrés aux bornes d’arcades, c’est-à-dire passés les hard gamers totalement insensibles à ce qui se passe autour d’eux, on arrive à l’étage consacré aux purikuras. La faune y est tout autre : jeunes couples qui se font tirer le portrait, collégiennes et autres midinettes plus ou moins vuittonisées, gaijin au bras de sa copine japonaise et j’en passe. J’avoue, quand je débarque dans ce type d’univers, je n’en mène pas large. Et je n’y reste jamais bien longtemps. Pensez ! un grand gaijin poilu qui débarque en short, en sandales et réflex à la pogne, on a tôt fait de se sentir observé. Pourtant, quand j’y pense, « on se sent » seulement. La clientèle est tellement absorbée dans son paradis de photomatons hi-tech acidulés que l’on passe facilement inaperçu. (Lire la suite…)
1 VS 17
0Peut-être pas non plus Moïse face à la mer Rouge mais enfin, pas loin quand même. Pouvoir des bijins à ombrelle qui, à l’heure de la débauche, glissent sans peur au milieu de salarymen aux mains moites et à la glotte déshydratée. Version japonaise et moderne des rudes amazones d’antan. (Lire la suite…)
Station D1 pour Gion
2Petit quart d’heure à tuer en face de la gare de Kyoto, en attendant le bus pour se rendre à Gion. La donzelle devant moi faisait une petit numéro de chatte amoureuse : point de gros patins en public, Japon oblige, mais des paupière mi-closes, un air évaporé et, lorsque le désir devenait trop important, des mains posées sur les robustes épaules de Mister Authentic Hendrix. Chaud ! (Lire la suite…)








