Cinéma

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Beautiful Sunday (Tetsuya Nakashima – 1998)

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Un an après Happy go Lucky, Nakashima sort Beautiful Sunday. Que l’on ne s’y trompe pas : si les deux films ont pour points communs de faire la petite chronique du quotidien de plusieurs personnages et de posséder Ittoku Kishibe dans leur casting, là s’arrête la comparaison car l’on ne tarde pas à s’apercevoir pour le deuxième combien le titre est ironique. (Lire la suite…)

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Underwater Love (Shinji Imaoka – 2011)

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Habituellement, un film où l’on voit des seins et des fesses à l’air a déjà de solides bases pour susciter ma sympathie. Et quand en plus il possède un fond underground gentiment foutraque où l’imagination peut vagabonder et trouver des sens cachés, on peut être sûr que l’envie me prendre de pondre un article. Mais là, malgré les seins, les fesses et le côté expérimental jemenfoutiste de l’objet, j’avoue rester un peu sec. Pas très emballé, Olrik. C’était pourtant pas faute d’être tombé ici et là sur des articles et des commentaires élogieux qui, le temps de leur lecture, ont su me communiquer leur enthousiasme et me donner l’envie de le voir.

Mais justement, après l’avoir vu, (Lire la suite…)

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Natsu jikan no otonatachi (Tetsuya Nakashima – 1997)

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Dans la filmographie de Nakashima, il y a deux extrêmes, l’une boursoufflée, épileptique, hideuse, irregardable (Kamikaze Girls), l’autre calme, épurée, contemplative, sans prétention. Natsu Jikan no Otonatachi représente cette dernière. Et, même si je reconnais avoir apprécié l’ultra-stylisé Confessions (mais bien moins flashy et hystérique que Kamikaze Girls, il est vrai), je regrette que Nakashima n’ait pas essayé de revenir à cette veine, un peu à la manière d’un Sono avec un Be Sure to Share qui, même s’il ne constituait pas le meilleur de sa filmo, pouvait apparaître comme une bulle d’oxygène salvatrice et pas inintéressante entre un Love Exposure survolté et une monstrueuse trilogie de la haine.

Bref, en attendant peut-être un retour de Nakashima dans ce style de film, évoquons en deux mots l’histoire. Se déroulant l’été, le film s’attarde sur Takashi, écolier dans une mauvais passe puisqu’il est incapable, lui et quatre autres de ses camarades, de faire une pirouette arrière à la barre fixe, au grand mécontentement de son instituteur. L’ultimatum est donné : afin de ne pas être un loser pour le restant de sa vie, il aura une semaine pour essayer de maîtriser l’art de la pirouette arrière. (Lire la suite…)

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(poster) Doshaburi (Noboru Nakamura – 1957)

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Doshaburi c’est-à-dire « averse ». Ou plutôt « douche froide » puisque c’est ce que vont connaître les deux personnages de film, Matsuko et Kazuo, jeunes fiancés mais dont le mariage va être empêché par la mère du jeune homme du fait que la donzelle serait une enfant illégitime. Après une séparation qui les laissera – on s’en doute – un peu amers, ils se retrouveront par hasard un peu plus tard et et essayeront de vivre ensemble en cachant leur liaison à la société. C’est que nous sommes dans les années 50 et qu’effectivement, vivre en concubinage ne se fait pas.

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Maître de demain ? #6 Sheep in the Night (Paul Young – 2010)

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Je reprends cette série sur les films universitaires de fin d’études avec aujourd’hui un petit film fantastique de Paul Young. Non, aucun rapport avec le comparse de Zucchero, ce Paul Young-là est un jeune cinéaste tout frais émoulu de la Graduate School of Film and New Media de Yokohama. A côté de ce film de 70 minutes, citons un autre court que l’on trouve dans le film à sketchs Hito no Sabaku, lui aussi produit par la Tokyo University. A part ça, silence radio, je n’ai même pas pu trouver une photo de gus – chose rare – pour voir à quoi il ressemblait. (Lire la suite…)

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A Day on the Planet (Isao Yukisada – 2003)

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Que cette semaine fut dure les amis ! Bloqué à la maison du fait de l’ire de l’Hiver qui a recouvert d’importance ma campagne de son blanc manteau (très Charles d’Orléans tout cela), votre serviteur a dû ronger son frein et résister de toutes ses forces à l’envie effrénée de prendre la voiture et risquer sa peau à jouer les Surya Bonaly sur les routes pour aller travailler.  Oui, ce fut bien dur de rester à la maison à profiter du chauffage, des livres et de différentes boissons chaudes, alcoolisées ou non, à écouter mélancoliquement le Winterreise. (Lire la suite…)

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