Photographie
Bijins à jamais perdues #2 : la bijin à la tête d’ombrelle
2Ce fut comme une apparition… la quarantaine approchante mais offrant d’indéniables beaux restes : une silhouette à la fois fine et ronde, un mollet galbé et racé, une croupe qui vous donne des idées particulières, une démarche élégante, chaloupée juste ce qu’il faut et un visage ! mes aïeux ! comme j’en ai rarement vus dans ma vie. Imaginez un mélange de madone préraphaélite et de Lauren Bacall en version nippone et vous aurez une idée du visage. Nippone et bonne avec ça ! Je ne ferai pas l’insulte de taxer cette femme de MILF mais clairement, il s’agissait là d’un rutilant modèle de BILS (Bijin I would Like to Shoot). (Lire la suite…)
Bijins à jamais perdues #1 : Sexy Little Red Riding Hood
3Et une nouvelle série, une ! Un peu dans la même veine que Out of Focus, les photos qui y figureront auront pour particularité de montrer des bijins… que l’on ne verra pas. En tout cas pas bien : floutée, mutilée, décapitée, sur ou sous-exposée, ces créatures seront autant de Mathilde de la Mole d’un instant d’autant plus précieux qu’il n’y aura pas eu pour mézigue, au contraire d’un Frédéric Moreau, de seconde chance pour mieux voir le petit oiseau. « Ce fut comme une apparition », c’est le cas de la dire, mais une apparition à jamais perdue et totalement bouffée par un concours de circonstance qui a empêché la captation du visage sur la carte mémoire. Mauvais réglages, bousculade ou problème de perception du photographe. Ici, quelque part dans la station d’Ebisu, c’est sans doute un mix des trois qui fut la cause du ratage, de la perte de cette bijin (supposée) qui regarde un bijin qui ne peut la regarder – et pour cause ! (Lire la suite…)
Daido Moriyama (Kazuo Nishii – collection « 55 » )
4En complément à Near Equal Daido Moriyama, un court article aujourd’hui pour évoquer un petit livre très bien foutu et surtout pas cher. Ouais, pas cher, car vous en conviendrez, pas toujours facile de dépenser une petite somme rondelette dans l’achat d’un photobook. A moins d’être Crésus, dégainer une cinquantaine d’euros pour se procurer un livre d’une centaine de pages avec quelques dizaines de photos a de quoi vous y faire regarder à deux fois. Chose que, grâce à ce petit livre, vous ne devriez pas faire puisqu’il ne vous en coûtera que la modique somme de… de… Pierrot ? (Lire la suite…)
Post Studium, Animal Triste
3
Petit rythme en ce moment, Bulles de Japon. C’est bien normal puisque votre serviteur était tout occupé cette semaine à subir, pour le fun mais aussi pour la gloire, une série d’épreuves hachement difficiles. On verra ce qu’il en sortira mais en attendant les résultats, je dois dire que je ne suis pas peu fier d’avoir su lâcher une bonne dose de nekketsu devant ma copie et faire courir sur celle-ci un roller lâchant d’innombrables kamehameha! et autres hadouken! stylistiques et interprétatifs. Mon seul regret est de n’avoir pu glisser comme ici des photos de bijins à gros seins et des gifs animés pour clarifier mon propos. (Lire la suite…)
Indiscrétion
16Mais que diable ces vieilles bijins peuvent-elles bien se dire ? (Lire la suite…)
Near equal Daido Moriyama (aka Stray Dog of Tokyo – Kenjirô Fujii – 2001)
6Curieusement, je n’avais jamais eu la moindre idée de ce à quoi pouvait bien ressembler Daido Moriyama. Pas de problème pour Araki avec ses petites lunettes et son teint rouge de vieux pervers sous saké, pas de soucis non plus pour Kishin Shinoyama et ses frisouilles, mais Moriyama, LE Daido Moriyama, nada, pas la moindre idée. Non qu’il soit crucial de connaître la trombine d’un auteur pour apprécier son oeuvre mais enfin, pour un cador de son espèce, il y a derrière cette absence quelque chose d’insolite. Cela sent son misanthrope, son sauvageon, son « homme dans la foule » d’une lieue. La découverte (tardive) de l’excellent documentaire Near equal Daido Moriyama allait en tout cas réparer cette absence de visage mental et me donner l’occasion de voir un maître du street shooting à l’oeuvre. (Lire la suite…)






