Bijin de la semaine (10) : Fujiko Mine

Ah ! Fujiko ! C’était le bon temps ! C’était l’époque où l’on pouvait voir à la télé quantité de dessins animés à la violence inhabituelle. Mais c’était aussi l’époque où on pouvait se rincer l’œil sur des pin up dont les formes étaient quand même bien différentes de celles de Julie dans… Lire la suite…

Sur une scène de Tokyo Sonata, de Kiyoshi Kurosawa

Le dernier film de Kiyoshi Kurosawa se propose d’assister à l’implosion d’une famille japonaise et, à travers elle, de découvrir certains travers de la société japonaise. Ainsi le père de famille, fraîchement licencié de son entreprise, en dépit de bons, longs et loyaux services, essaye de conserver à tout prix… Lire la suite…

Nanayo (Naomi Kawase – 2008)

Dernier film de la réalisatrice japonaise, Nanayo est un peu son Lost in translation. Irrésistiblement, on ne peut s’empêcher de penser au film de Sofia Coppola. La différence essentielle entre les deux films est qu’ici, le personnage principal ne portent pas de regard amusé et un tantinet sarcastique sur son nouvel environnement.… Lire la suite…

5 centimètres par seconde (Makoto Shinkai – 2007)

   Actuellement sur les écrans en France, la Tour au-delà les nuages permet enfin de faire découvrir l’univers de Makoto Shinkai. Enfin car le succès constant mais finalement étouffant de Miyazaki a tendance à occulter le fait que les productions Ghibli ne sont que l’arbre qui cache la forêt et… Lire la suite…

Doki Doki (Chris Eska – 2003)

       En japonais, « doki doki » est l’onomatopée qui permet d’évoquer les battements rapides d’un coeur. Par exemple dans un manga, lorsqu’un personnage est en prise à une violente émotion, cette onomatopée peut apparaître.     La « violente émotion » que ressentent les personnages de ce moyen métrage de Chris Eska, c’est celle de… Lire la suite…

SU-KI-DA (Hiroshi Ishikawa – 2005)

     Réalisé par Hiroshi Ishikawa, Su-ki-da, (avec une virgule) a tout pour rebuter le spectateur pour lequel film lent = film ennuyeux. Durant une heure et quarante cinq minutes environ, il illustre un motif amoureux classique : celui de l’amour platonique qui met un temps fou à s’extérioriser. En gros, voici… Lire la suite…

La Vengeance est à moi (Shohei Imamura – 1979)

     Parmi tous les grands criminels qui ont ponctué l’histoire du cinéma, Iwao Enokizu gagnerait à être plus connu. Escroc et meurtrier, il est une sorte de génie du mal qui échappe à toute rationnalité. A l’image du titre de ce film d’ailleurs. « La Vengeance est à moi ». En commençant… Lire la suite…