Guilty of Romance (version longue japonaise)

  Guilty of Romance fait partie de ces films disposant de deux versions et dont on est bien en peine de déterminer laquelle est la meilleure. La version internationale ou la version japonaise, plus longue d’une demi-heure ? Pour beaucoup, the longer, the better. Mais pour d’autres aussi, il y a… Lire la suite…

Sayonara (Joshua Logan – 1957)

  Que j’aime ces vieilleries d’Hollywood technicolorisées ! Et que j’aime ces représentations d’un Japon de carte postale, très cliché mais en même temps avec un effort pour restituer un Japon un peu plus populaire et réaliste.  Et quand par-dessus le marché on a plus ce type en guise de personnage principal :… Lire la suite…

the Land of Hope (Sion Sono – 2012)

Trois couples, trois générations, trois façons de gérer une crise à la Fukushima. C’est ce que propose le dernier film de Sion Sono après un Himizu adpaté d’un manga, qui avait déjà en germe l’idée d’une crise nucléaire. Mais c’était seulement en germe, l’évocation en arrière-plan de la catastrophe de… Lire la suite…

Strange Circus et la Trilogie de la haine

  L’époque où Sion Sono était un cinéaste connu seulement des happy few est-elle en passe d’être révolue ? C’est, après la sortie sur les écrans français de Guilty or Romance et de Land of Hope, ainsi que celle en blu-ray de Love Exposure, ce que l’on serait tenté de croire.… Lire la suite…

Like Someone in love (Abbas Kiarostami – 2012)

Kiarostami fait partie de ces cinéastes que j’ai jusqu’à présent royalement ignorés. Pourtant pas faute de s’ouvrir à d’autres horizons culturels, ceux qui ont l’habitude de lire ce blog auront compris que le Japon est loin de diriger exclusivement mes goûts. Mais malgré cela, certains maîtres (ou simplement auteurs dignes d’intérêt) continuent… Lire la suite…

Bijin de la semaine (29) : Adele Yoshioka

Aujourd’hui une bijin-de-la-semaine sur laquelle je ne m’étendrai pas (mais lors de ses jeunes années, j’eusse aimé, j’avoue) car je n’ai sous la main que très peu de matière à disposition. L’iconographie sera donc bien maigre mais si vous aimez les magnum .44, San Francisco et la musique de Lalo… Lire la suite…

OSS 117 : Atout Cœur à Tokyo (Michel Boisrond – 1966)

Sérieusement, entre nous, un espion qui s’appelle Hubert Bonisseur de la Bath peut-il être plus cool qu’un mec qui s’appelle James Bond ? Difficilement vous avouerez, hein ! Et pourtant, malgré le lourd handicap de son blaze, cet OSS 117 a su m’amuser le temps de cet Atout cœur à Tokyo produit… Lire la suite…