Aram Dikiciyan au Japon : éther, lumière et corps diaphanes

Vivant depuis 2004 à Tokyo, le photographe allemand Adam Dikiciyan livre, à côté de sa production liée au milieu de la mode, un singulier voyage photographique dans un Japon cotonneux, aérien et onirique. Loin de vouloir tout montrer, ses compositions offrent par exemple des paysages dénués de détails, limités aux… Lire la suite…

Bijin de la semaine (30) : Haruko Wanibuchi

400ème article ! Eh oui, déjà 400 articles sur ce site racé, sexy, bien élevé, intelligent, pétri de culture et truffé de traits d’esprit qu’est Bulles de Japon. Et ce n’est pas prêt de s’arrêter, ça non ! puisque pour cet été, j’ai décidé, ce sera deux articles par semaine. Comme d’hab’… Lire la suite…

Monsters Club (Toshiaki Toyoda – 2011)

  On voit assez ce qui a pu intéresser Toyoda dans l’histoire de Ted Kaczynski, ce terroriste américain qui, pendant des années, a envoyé des colis piégés à des entreprises (industrielles, publicitaires, télévisuelles…) incarnant selon lui une société manipulatrice et aliénante. C’est que tous les personnages de Toyoda – ou… Lire la suite…

(The DC Archives) La Dernière Séance Japanisthanaise : ce soir, Naked Pursuit

Ma dernière critique sur le film de Wakamatsu dans lequel il est question d’une bijin voluptueuse aux seins lourds courant nue dans un désert poursuivie par un mâle m’a rappelé l’existence de Naked Pursuit, pinku dans lequel un mâle court, dans le désert, après, devinez quoi ? une bijin nue… Lire la suite…

Petrel Hotel Blue (Koji Wakamatsu – 2012)

Putain de taxi. Oui, mille fois maudit le taximan qui renversa le 12 octobre dernier Koji Wakamatsu. Car malgré ses 76 ans, force est de constater que le vieux avait encore de beaux restes sur le plan cinématographique. United Red Army bien sûr, sans doute son dernier chef-d’œuvre, mais aussi… Lire la suite…

Guilty of Romance (version longue japonaise)

  Guilty of Romance fait partie de ces films disposant de deux versions et dont on est bien en peine de déterminer laquelle est la meilleure. La version internationale ou la version japonaise, plus longue d’une demi-heure ? Pour beaucoup, the longer, the better. Mais pour d’autres aussi, il y a… Lire la suite…

Sayonara (Joshua Logan – 1957)

  Que j’aime ces vieilleries d’Hollywood technicolorisées ! Et que j’aime ces représentations d’un Japon de carte postale, très cliché mais en même temps avec un effort pour restituer un Japon un peu plus populaire et réaliste.  Et quand par-dessus le marché on a plus ce type en guise de personnage principal :… Lire la suite…