Des Japonais chez les franco-Belges #8 : Uderzo en guerre contre les Nagmas

J-1 avant la sortie du prochain Astérix. Pas de quoi sauter au plafond me direz-vous, cela fait un bail que les albums scénarisés et dessinés par le seul Uderzo n’en finissent pas de couler une série qui a été géniale. Ouais, sauf que là, justement, ce n’est pas Uderzo qui… Lire la suite…

Lady Snowblood (Kazuo Koike et Ryoichi Ikegami – 2009)

  Même si l’on n’aime pas le père Tarantino, difficile de lui nier une capacité à faire découvrir au grand public des pépites que l’on aurait pu croire vouées à n’être connues qu’auprès de quelques happy few. Ainsi Lady Snowblood, exhumé lors de la scène finale de Kill Bill volume… Lire la suite…

Petal dance (Hiroshi Ishikawa – 2013)

  Synopsis : un hiver, trois filles montent au nord du Japon pour voir une amie, en soin dans un hôpital après avoir tenté de se suicider. Arrivées là-bas, elles décident de se rendre à une plage pour se les geler. Voilà, en gros, le résumé de Petal Dance. On l’aura… Lire la suite…

(The DC Archives) Hisayasu « 30 millions d’amis » Satô

Place aujourd’hui sur bulles de Japon à la plus belle conquête de l’homme. Vous avez pleuré devant Jappeloup ? Apprêtez-vous à avoir les yeux qui saignent devant le film du jour. J’espère que vous avez bien apprécié l’image acidulée qui ouvre l’article car il n’y en aura plus d’autres. Allez,… Lire la suite…

Des Japonais chez les Belges #7 : Soto Kiki

La récente visite de la belle exposition au musée de la BD d’Angoulême consacrée aux 75 berges de Spirou m’y a fait penser : mais au fait, qu’en est-il du Japon dans l’œuvre du big one de l’école de Marcinelles, à savoir André Franquin ? Après six épisodes de ma série sur… Lire la suite…

(the DC Archives) Quand la Rose Noire se fait tatouer

Kashin no irezumi : Ureta Tsubo est probablement le premier roman porno que j’aie vu. Il faut bien l’avouer, j’aurais pu tomber plus mal tant les productions de la Nikkatsu de cette époque sont inégales. Mais voilà, coup de bol, il s’avère que la Vie Secrète de Madame Yoshino (titre… Lire la suite…

The Executioner (Teruo Ishii – 1974)

Dans mon esprit, Teruo Ishii est un peu un frère de Norifumi Suzuki : un faiseur de divertissements qui à peu près à la même époque a arrosé le cinéma japonais d’une pléthore de films de série B. Pas toujours avouables, parfois frôlant le nanar mais la plupart du temps efficaces… Lire la suite…