My Wife’s Shell (Ryuichi Honda – 2005)

  Un sujet classique d’histoire dans les pinku contemporains est le personnage qui a un souci avec un corps  qui ne lui permet pas d’espérer une vie sexuelle et sentimentale au beau fixe. Ryuichi Honda s’inscrit pleinement dans cette thématique puisque les deux films de diptyque érotique présentent des personnages… Lire la suite…

Entre le Ciel et l’Enfer (Akira Kurosawa – 1963)

 A l’époque où j’ai vu Entre le Ciel et l’Enfer, mon image de Kurosawa était une image bien arrêtée, composée exclusivement de samouraïs, de ronins et autres shoguns. Autant dire que j’étais alors loin du compte et c’est un peu stupéfait en voyant ce film que je compris que, non,… Lire la suite…

(The DC Archives) Omelette norvégienne à la sauce bijin du chef : Petter Hegre à Tokyo

  Bon, deux ans après, l’eau a quelque peu coulé sur les ponts et je dois dire que j’en suis un peu revenu du père Hegre. Trop mécanique, trop artificiel dans sa variété, trop industriel. Mais comme cela faisait un bout de temps que je n’avais pas sorti un article… Lire la suite…

Tokyo Fist (Shinya Tsukamoto – 1995)

S’il y a un thème que Tsukamoto s’est plu à traiter dans ses films, c’est bien celui de l’aliénation. De Tetsuo au récent Kotoko, elle est quasi omniprésente, prenant des expressions diverses et inégales mais toujours étonnantes. Ainsi ce Tokyo Fist qui n’est pas un film porno mais un film… Lire la suite…

Le Duel Silencieux (Akira Kurosawa – 1949)

Pas le plus connu, ni le meilleur de Kurosawa. Mais un Kurosawa quand même. Et de surcroit avec Toshiro Mifune et Takashi Shimura. Cela ne se refuse pas donc, d’autant que pour sortir Mifune des rôles de gangsters, Kurosawa le choisit pour lui faire jouer celui d’un médecin qui, durant… Lire la suite…

Man, Woman and the Wall (Masashi Yamamoto – 2006)

  Envie de voir un pinku récent fait avec trois francs six sous mais qui vous donnera l’impression à la fin de ne pas avoir perdu votre temps ?  N’allez pas plus loin, Man, Woman and the Wall (titre international plus pertinent que Kikareta Onna, « la femme écoutée ») est fait pour… Lire la suite…

Bijin de la semaine (35) : Hiroko Matsumoto

Dans ma série des bijins de la semaine, Hiroko Matsumoto n’aura certes pas la palme de la bijin la plus pulpeuse. Par contre, en terme de classe et d’élégance vestimentaire, elle se pose là. Après, difficile d’en être autrement puisque jeune mannequin à Tokyo durant la fin des 50’s, elle… Lire la suite…

Eureka (Shinji Aoyama – 2000)

Un raz-de-marée va venir. Tout le monde mourra. Ce sont les premiers mots d’Eurêka, mots qui entrent évidemment en résonance avec les événements de 2011 mais qui dans le films annonce un événement dévastateur juste pour 8 personnes : un homme prend en otage un bus et, avant d’être abattu par… Lire la suite…

Fugainai boku wa sora o mita (Yuki Tanada – 2012)

Takumi, un lycéen, entretient une liaison avec Satomi, une jeune femme mariée à un homme quelconque et manipulé par une mère hystérique qui n’a qu’une obsession : que son fils adoré ait un enfant. Devant la difficulté à en avoir un, Satomi multiplie ses chances en faisant régulièrement l’amour avec Takumi… Lire la suite…

Les Sept Samouraïs (Akira Kurosawa – 1954)

Parmi les multiples critères qui font d’un classique un chef d’œuvre absolu du 7ème art, je vois ceux-ci : une capacité à émerveiller le spectateur à chaque visionnage, une capacité à livrer à chaque fois des détails qui en accentue la richesse, une capacité à se bonifier non pas en fonction… Lire la suite…