La Forêt Pétrifiée (Masahiro shinoda – 1973)

Que l’on ne s’y trompe pas, la photo sexy en haut est juste là pour attirer le chaland. Car s’il est bien question dans la Forêt Pétrifiée de tétons dressés, d’étreintes lascives et de gémissements humides, il est tout aussi question – et très rapidement – de mère possessive, d’empoisonnement, de … Lire la suite…