Bijin de la semaine (7) : Yayoi Watanabe

Je ne sais pas pour vous mais moi, en cette période de reprise du boulot après une période à ouvrir des cadeaux et à bouffer des chocolats, j’éprouve le besoin de me donner un petit coup de fouet. Un rail de Bijin old school, ça vous dit ? Eh bien allons-y.

Cette fois-ci, c’est Yayoi Watanabe qui s’y colle. Elle est l’une des innombrables actrices qui ont distribué des coups de lattes dans le drama Playgirl déjà évoqué dans mon article sur Yuriko Hishimi. Mais on l’aperçoit aussi dans deux films de la série des « Scorpions » avec Meiko Kaji, autre bijin si l’en est, ainsi que dans l’inénarrable Couvent de la Bête Sacrée de Norifumi Suzuki  et dans l’un peu moins recommandable Sukeban Blues : Queen Bee Counterattack, lui aussi réalisé par Suzuki (les Sukeban constitue ce que l’on pourrait appeler les films de loubardes, genre dans lequel une Reiko Ike, par exemple, s’est joliment illustrée). Pourquoi « moins recommandable » ? A cause d’une scène hallucinante de machisme, tellement de mauvais goût qu’il vaut mieux en rire. Il s’agit d’une scène de « Bike Fuck ». Et là, franchement, je renonce à vous expliquer ce qu’est le Bike Fuck. Un coup d’œil aux photogrammes plus bas suffira largement pour comprendre de quoi il s’agit.

Plus simplement, pour l’esthète qui apprécie les formes et les minois des bijins des 70’s, on ne saurait assez remercier notre belle d’avoir prêté sa plastique jusqu’à plus soif aux photographes de gravure idols de l’époque (pas sûr que « gravure idols » soit adapté pour cette époque, mais passons). Autant il peut être ardu de dégoter des photos de starlettes de l’époque, autant celles de Yayoi se comptent par dizaine sur la toile. Ami érotomane, inutile de voir ailleurs, j’ai compilé ici tout ce que l’on peut trouver en termes d’images potables sur la belle. Une photo exceptée, j’ai viré celles qui ont été hideusement retouchées sous Photoshop (du genre filtre de lissage de peau : plus qu’une faute, un crime ! Laissez-nous le grain de peau de nos bijins nom de Dieu !). Si après tout ça vous n’êtes pas mûrs pour succomber à ces yeux en noisettes et ces seins absolument parfaits, c’est à n’y rien comprendre…

Et maintenant, qu’est-ce que le Bike Fuck ? L’explication en images, c’est très simple :

Non ? (au passage, notez que les rondeurs au premier plan sont celles de Reiko Ike)

Si !

A vos marques (si l’on peut dire)… prêts…

Partez !

La règle du jeu est simplissime : dès qu’un participant jouit, il doit s’arrêter. Le gagnant est celui qui va le plus loin. A ce petit jeu, Reiko Ike (ici présente) et son compagnon de chevauchée (le chef de bande) sortent grands vainqueurs.

Du même tonneau (ou presque) :

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9 Commentaires

  1. J’aime beaucoup l’endroit.

    Les grosses mamelles d’Ike Reiko, des publicités Colgate qui vieillissent dans un coin, des motards qui pinent en roulant et des « bijin » en veux-tu en voilà… Tout ça me fait penser qu’il faille vous linker dare-dare sur
    notre buvette où l’on boit frais.

    Megane-kun force d’ailleurs sur le lobbying.

    Vous en pensez quoi vous ?

    Clarence, lobbyiste pour le japanisthan

    • Ce que j’en pense ? Ma foi, un peu de vitriol à la Hara Kiri n’a jamais fait de mal, non ? Donc pourquoi pas. Surtout si je peux commander un gros verre de shochu de Kagoshima avec beaucoup de glaçons .
      Et puis, comme j’aime beaucoup Robocop, il m’est un peu dur de résister à quelqu’un ayant un tel pseudo.
      A bientôt.

  2. t’as vu! c’est classe ici!

  3. @ Megane-kun: Yep. Très. 😀

    @ oluriku: « Ma foi, un peu de vitriol à la Hara Kiri n’a jamais fait de mal, non ? »

    Ah ! En voilà une définition qu’elle est bien ! Merci. Nous comparer avec les folies du prof Choron, c’est inestimable !

    Et bien va pour le verre de shochu de Kagoshima. Et avec ça des glaçons, histoire de le boire bien frais ! 😉

    C’est la tournée du patron !

    Du coup, je te linke immédiatement (Entre nous, on peut se tutoyer non ?). En priant que nos lecteurs n’hésitent pas à venir taper la discut’ avec le maitre des lieux.

    Clarence, un méchant sympathique

    • Eh bien un grand merci pour le link. Juste une petite question cependant : souhaites-tu que je fasse de même ? Il n’y a pas de problème mais dans ce cas laisse-moi un peu de temps pour faire une section « liens » digne de ce nom.
      Concernant la participation des habitués de Drink Cold, la stupéfiante beauté des jeunes personnes qui vont agrémenter mon prochain article « Bijin » devrait, j’ose espérer, les faire réagir.
      Wait and see…

  4. Ping :Bijins de la semaine (13) : Reiko Ike & Miki Sugimoto dans un numéro de Heibon Punch de 1971 « Bulles de Japon

  5. J’exhume ce topic en l’honneur de Norifumi Suzuki qui est décédé le 15 Mai dernier dans la plus grande indifférence médiatique. SI j’ai raté un article ici même, toutes mes confuses. Je n’avais vu que Le couvent de la bête sacrée, mais ça suffit pour marquer.

  6. Les grands esprits se rencontrent ! J’ai découvert moi aussi cette terrible nouvelle tout récemment lors d’un numéro de Mauvais Genres sur France Cul. Et j’envisageais un petit hommage justement avec une critique du Couvent. Je pense qu’on en reparlera très bientôt…

  7. Cool. Me souvient de l’avoir vu sur Canal à l’époque de Dionnet (la même époque où il faisait les intros des DVD de Kitano & co).

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