(Poster) Ankokugai no kaoyaku – juichinin no gyangu (1963)

Réalisé par Teruo Ishii, ce Boss of the Underworld : eleven gangsters appartient au cycle des gyangu, une série de 11 films réalisés dans les 60’s. Ceux-ci prennent place à l’ère Showa pour servir aux spectateurs un programme simple mais efficace : yakuza chevaleresques, petites pépés et combats au flingue.… Lire la suite…

Suna no Utsuwa (Yoshitaro Nomura – 1974)

  Deuxième film de Yoshitaro Nomura vu en dix jours, deuxième crochet du droit en plein dans l’estomac. Il s’agit du Vase de Sable, déjà évoqué dans ma critique de l’Été du Démon. Le film est aussi une adaptation d’un roman de Seichô Matsumoto, « le Simenon Japonais », et cela se… Lire la suite…

Kichiku (Yoshitaro Nomura – 1978)

Ô violence suspends ton vol ! C’est un peu le souhait du spectateur durant toute la durée de l’Été du Démon.  Pas besoin d’imaginer et de représenter des tonnes de crimes pour être glaçant. Placer le spectateur dans l’attente du plus effroyable des crimes, un infanticide, suffit. Et quand en plus… Lire la suite…

(Poster) Tatsumaki Bugyô (1959)

Film à nouveau avec Chiezo Kataoka, évoqué lors du précédent poster. Le réalisateur est Masahiro Makino (1908-1993), 230 films au compteur, essentiellement des films d’action. Parmi ceux-ci, le chambara apparaît comme le genre où il a su particulièrement bien appliquer une touche personnelle, notamment dans des scènes de combats savamment… Lire la suite…

(Poster) Kike wadatsumi no koe: Nippon senbotsu gakusei shuki (1950)

Une fois n’est pas coutume, inauguration aujourd’hui d’une nouvelle rubrique. Sobrement intitulée ‘Nihon Eiga Posuta », elle se contentera de vous faire découvrir des films uniquement à travers leurs magnifiques affiches, et croyez-moi, de belles affiches, ce n’est pas ce qui manque dès qu’on s’intéresse au cinéma japonais. Lire la suite…

Secret chronicle : She Beast Market (Noboru Tanaka – 1974)

Dans la galaxie des films qui composent le genre du roman porno, Secret Chronicles : She Beast Market réussit la performance d’être le moins érotique de tous. Pourtant, 3ème opus d’une trilogie consacré à la prostitution, rien ne le prédisposait à la clore de telle manière puisque le premier n’était autre… Lire la suite…

Extreme Private Eros : Love Song (Kazuo Hara – 1974)

RAW. C’est ce terme propre à la photographie numérique, désignant un format de fichier non compressé, et que l’on pourrait traduire par « brut », c’est ce terme donc qui m’est venu immédiatement à l’esprit en voyant ce documentaire autobiographique de Kazuo Hara. Précisons ici : « quasi autobiographique » car si l’entreprise d’Hara l’amène… Lire la suite…