Hello, my dolly Girlfriend (Takashi Ishii – 2013)

Sexe, violence, néons et humidité. Voilà en gros les quatre ingrédients qu’utilise Takashi Ishii avec des dosages différents d’un film à l’autre. Cela ne date pas d’hier, mangaka à ses débuts dans les années 70, ses œuvres de la veine gekiga racontaient des histoires choquantes de filles se faisant violer… Lire la suite…

Sonatine (Takeshi Kitano – 1993)

Sonatine est le premier film de Kitano diffusé en France. Il est probable que cela ait joué dans l’esprit de beaucoup de spectateurs pour qui Sonatine est et restera l’indéboulonable chef-d’œuvre de Kitano. Lorsque l’on découvre l’œuvre d’un grand réalisateur, on est parfois marqué au fer rouge par son premier… Lire la suite…

Getting Any ? (Takeshi Kitano – 1995)

Dans Getting Any ?, cinquième film de Kitano, il sera question de merde. De beaucoup de merde. Du coup, vous comprendrez pourquoi au moment de prendre la plume j’ai quelques difficultés à me saisir de l’article. Par quel bout le prendre sans s’en mettre plein les pognes ? Et surtout quoi en… Lire la suite…

The Most Beautiful Night in the World (Daisuke Tengan – 2008)

La petite ville de Kagame cache bien des secrets parmi ses habitants. Et bien des questions. Ce Kinichi Nihei par exemple, ancien terroriste marxiste vivant seul sur son bateau, à quelle pratique secrète s’adonne-t-il ? En dehors de latter au petit matin des planches sur son vit en béton (tout à… Lire la suite…

Petal dance (Hiroshi Ishikawa – 2013)

  Synopsis : un hiver, trois filles montent au nord du Japon pour voir une amie, en soin dans un hôpital après avoir tenté de se suicider. Arrivées là-bas, elles décident de se rendre à une plage pour se les geler. Voilà, en gros, le résumé de Petal Dance. On l’aura… Lire la suite…

(the DC Archives) Quand la Rose Noire se fait tatouer

Kashin no irezumi : Ureta Tsubo est probablement le premier roman porno que j’aie vu. Il faut bien l’avouer, j’aurais pu tomber plus mal tant les productions de la Nikkatsu de cette époque sont inégales. Mais voilà, coup de bol, il s’avère que la Vie Secrète de Madame Yoshino (titre… Lire la suite…

The Executioner (Teruo Ishii – 1974)

Dans mon esprit, Teruo Ishii est un peu un frère de Norifumi Suzuki : un faiseur de divertissements qui à peu près à la même époque a arrosé le cinéma japonais d’une pléthore de films de série B. Pas toujours avouables, parfois frôlant le nanar mais la plupart du temps efficaces… Lire la suite…