(The DC Archives) Le Karatéka Mandomisé

 


Retour à Nanarland pour votre serviteur. Deux raisons à cela :

– Le lieu est une pépinière d’articles faciles, toujours appréciable lorsque l’on n’est pas d’humeur à se creuser longtemps la cafetière.

– Nonami veut me jouer les cons des mille et un vits en jouant le rôle de Chiennarazade. Comment résister ?

Ami lecteur, à partir de maintenant tu es en mon pouvoir. Colle ton museau à 5 centimètres de ton moniteur et laisse-toi magnétiser par ces mouvements qui fileraient la gaule à Michou lui-même. Voilà, c’est cela, oublie tes soucis, tu es bien, tu bois frais, tu es mûr pour lire la suite.


Ah Nonami ! Quand j’y pense, quels délicieux moments que ceusses passés à dévorer du regard (avant de les goûter autrement) ces rondeurs en mouvement. À chaque fois je songeais à la traduction des 1001 Nuits par le bon docteur Mardrus…


Sa chevelure ! elle est si brune qu’elle en est plus noire que la séparation des amis ! et quand elle est accommodée en trois tresses qui s’éploient jusqu’à ses pieds, il me semble voir trois nuits à la fois !

Son visage ! Il est aussi blanc que le jour où se retrouvent les amis ! Si je le regarde au moment où brille la pleine lune, je vois deux lunes à la fois.

Ses lèvres c’est de l’agate colorée et du corail ; sa langue – quand elle la remue – sécrète l’éloquence ; et sa salive est plus désirable que le jus des raisins : elle désaltère la soif la plus brûlante ! Telle est sa bouche !

Mais sa poitrine ! béni soit le Créateur ! c’est une séduction vivante ! Elle porte des seins jumeaux de l’ivoire le plus pur, arrondis et pouvant tenir dans les cinq doigts de la main.

Son ventre a des fossettes pleines d’ombre et disposées avec autant d’harmonie que les caractères arabes sur le cachet d’un scribe copte d’Egypte  Et ce ventre donne naissance à une taille élastique, ya Allah ! Et fuselée ! Mais voici sa croupe…

Sa croupe ! heu ! heu ! j’en frémis ! C’est une masse si pesante qu’elle oblige sa propriétaire à se rasseoir quand elle se lève et à se relever quand elle se couche ! Et je ne puis vraiment, ô mes lecteurs, vous en donner une idée qu’en recourant à ces vers du poète :

« Elle a un derrière énorme et fastueux qui demanderait une taille moins frêle que celle où il est suspendu !

Il est, pour elle et moi, un objet de tortures sans relâche et d’émoi car

Il l’oblige, elle, à se rasseoir quand elle se lève et me met le zebb, quand j’y pense, toujours debout ! »


Oui, tout cela était bien agréable. Mais il en va de ces choses comme du reste : on finit par se lasser. La danse du dargif c’est sympa, mais c’est pas ça qui allait me fournir l’idée d’un article de légende. Tel le roi Schahriar, je me précipitai sur ma danseuse, la menaçant que si elle ne me donnait pas un tuyau dans les secondes qui suivaient, elle allait tâter de mon sabre (toujours très vigoureux).

Elle me raconta alors cette étrange histoire, histoire merveilleuse qui me tint éveillé jusqu’au lever du soleil. Installez-vous confortablement, ouvrez grand vos esgourdes, j’allume ma bouffarde… puf… puf… voilà, on peut y aller :



Saviez-vous les enfants que Charles Bronson, bien avant sa carrière d’acteur, et donc bien avant de promouvoir le Mandom, n’était qu’un obscur bagarreur clandestin à Saigon ? Surprenant mais pas tant que ça lorsqu’on y réfléchit. Voyez sa prestation dans le Bagarreur (Hard Times) :

 

On se dit qu’un type qui joue avec autant d’aisance un cogneur des bas-fonds, qui claque avec autant de virilité des parpaings dans la gueule de ses adversaires a forcément eu naguère une petite activité dans ce domaine.


Mais ce n’est pas tout : saviez-vous aussi qu’à la même époque, la mère de Bruce Lee faisait des passes bon marché, elle aussi à Saigon ? Non, hein ? Et qu’est-ce qu’on en a à foutre me direz-vous ? Eh bien ceci : il arriva qu’un jour, Charles Bronson, pour fêter une victoire contre un certain Fou Zi Toû, alla dignement s’offrir une pute. Ce fut Madame Lee à qui, bien avant la Grande Evasion, il eut l’honneur de creuser un tunnel. Face à une virilité aussi mandomisée que celle de Bronson, les 5 capotes qu’il avait eu la prudence de mettre les unes sur les autres ne résistèrent pas et éclatèrent. Neuf mois plus tard, madame Lee, alors déjà maman du petit Bruce, accoucha d’un deuxième petit garçon. Son nom ?

BRONSON LEE !

50% Charles Bronson, 50% Bruce Lee, 100% casseur de noix.


Ouais, je sais, présenté comme cela, c’est un peu fort de café. Mais ce type a bien existé, comme me l’a prouvé la vieille VHS que Nonami s’empressa d’insérer dans son magnétoscope puisque, croyant qu’elle se payait ma fiole, je m’approchais d’elle le sabre turgescent et prêt à la pourfendre. Mais un logo bien connu apparut alors à l’écran :


… et, tel un talisman magique, me fit aussitôt rengainer mon sabre pour aller me poster, subjugué, devant ce qui promettait sûrement d’être une merveille 70’s made in Toei. Une petite musique de surf rock que n’aurait pas reniée Takeshi Terauchi retentit, ultime coup d’estoc qui balaya mes dernières réticences. Oui, les conditions semblaient réunies pour me faire passer un bon moment, pour me faire tout accepter, même ça :

Un lait grenadine s’il vous plaît !


Récapitulons : d’un côté des bacchantes et une coupe de nouilles bronsoniennes, de l’autre un visage, un menton avancé et des mimiques évoquant l’homme qui a balancé des high kicks à trois points sur la gueule de Kareem Abdul Jabar. Le tout enrobé d’un costume de cowboy d’opérette dont même un gamin de maternelle ne voudrait pas pour le carnaval de son école. Oui, on pourrait se dire « point trop n’en faut » mais voilà, Bruce Lee vient mystérieusement de casser sa pipe et nous sommes alors en pleine brucesploitation (par contre, pour la « charlesbronsonsploitation », rien n’est moins sûr). Surfant sur l’impact incroyable que le charisme de Bruce Lee a eu sur des millions d’ados fascinés qui se sont empressés d’ajouter un beau poster du Petit Dragon dans leur chambre, les producteurs n’hésitent pas à déverser sur les écrans des dizaines et des dizaines de nanars avec des clones plus ou moins ressemblant et allant de l’honnête film de kung fu au navet irregardable.

Lorsque l’on voit le screenshot précédent, on pourrait se dire que

« The Karate » (yeah !)


… film de 1974, appartient à la seconde catégorie. Mais il n’en n’est rien ! Passé la première scène où l’on voit Bronson Lee avec sa brave grand-mère ricaine et en train de subir, stoïque, les bonnes grosses vannes de red necks dans un routier :

« Et une limonade pour la face de citron, une ! »


… on arrive très vite en terrain connu, au Japon où Bronson se rend afin d’essayer de rafler la prime de 50000$ d’un grand tournoi de karaté mais aussi afin de donner un sens à sa vie, lui, le bâtard, le déraciné, le El Desdichado du coup de boule rotatif, qui a fait le Vietnam mais qui est méprisé de ses compatriotes (appréciez au passage la quête intérieure vibrante de vérité). Et dès cet instant, pas de doute, on est en terrain connu, celui des Trucks Rascals et autres pépites divertissantes à la Norifumi suzuki.

Notamment grâce à des scènes ouatzefeuckestes.


Bon, nuançons tout de même un peu : on est un cran en dessous. Yukio Noda a beau être un des réalisateurs emblématiques du studio (avec son mythique Zero Woman : Akai Wappa, traduit chez nous sous le titre « l’Aubergine était presque farcie »), il n’est pas à son meilleur niveau ici. Reste que ce côté bruceploitation passé au mixeur de la série B toeiesque rend ce film sympathique, plaisant à regarder. Laissez-moi enfiler mon costume de V.R.P. pour vous en convaincre.

D’abord, il y a une jolie fille :

Tu veux que je te prépare une camomille mon petit Bronson ?


Euh… non, ça c’est la vioque ricaine. Je voulais parler de celle-ci :

Vé, la pitchoune !


Cette belle plante est la fille du sensei qui prend sous son aile Bronson à son arrivée au Japon. Ne vous y fiez pas : derrière cet adorable sourire se cache une redoutable combattante, même pas gênée par son kimono. Tellement à l’aise d’ailleurs que les high kicks sont généreusement distribués afin de laisser entrevoir, devinez quoi ?

Une cuisse et un bout de culotte ! (à 54’22’’)


Je sais ce que vous allez me dire : quel sinistre cerveau à part le mien peut s’émoustiller d’un morceau d’étoffe entraperçu un dixième de seconde sur un film qui compte 90 minutes ? J’avoue que c’est un peu tiré par la toison mais comme c’est un article qui sent plus le musc que la cyprine, chose assez inhabituelle pour moi, vous permettrez que je m’offre un dernier rail de bijin, aussi soft soit-il, avant de poursuivre.


J’enchaîne justement avec les personnages secondaires. Vous avez toujours aimé les personnages bigarrés à la Street Fighter ? Ça tombe bien, le tournoi de karaté donne l’occasion de découvrir un melting pot de ce qui se fait de plus croquignol sur la planète en matière d’arts martiaux. On a par exemple le yankee :

Redoutable lanceur de lames, formé en Palombie par le général Alcazar et ayant l’habitude de s’exercer sur des silhouettes en carton avec un disque rouge en guise de cœur. Cinéma contestataire, quand tu nous tiens ! Après les drapeaux américains brûlés dans les films de Wakamastsu, on a le méchant bouffeur de chewing gum qui perfore le Soleil Levant. « The Karate » un simple film d’art martiaux ? Un brûlot politique oui ! Tellement violent dans sa charge que Noda a dû sûrement atténuer son propos : ce chevelu tout droit sorti de l’île de Wight s’avérera être en fait un bon bougre qui fera copain avec Bronson. Autre exemple :

Et ouais, y’a même un Belge ! Vu comme ça, il a l’air d’assurer, une fois. Mais c’est sans compter sur l’universalité des blagues belges dont Noda est, semble-t-il, assez friand :

Et que dire du concurrent japonais ?

Ici, focus sur une scène se déroulant dans un restaurant :


Un peu comme Lee Van Cleef au début du Bon, la Brute et le Truand, Bronson bouffe ses fayots à la cuillère dans une écuelle tandis que son pote enlève des vers de son tarin. Il a pas l’air jouasse notre moustachu. Pourquoi ? Parce qu’en face il y a le Jap’ qui le cherche. Bronson ne fait ni une ni deux, il prend sa cuillère et la tord rien qu’avec le pouce !!

Humpf ! T’as compris là ? ‘culé va !


Nous, ce que l’on comprend, c’est qu’on n’a pas affaire à un duel de tarlouzes. Et le chauve à moustaches le confirme…


… en tordant son assiette en fer blanc ! Il s’en fout en même temps un peu sur cézigue mais c’est pas grave, il conclut brillamment un duel psychologique d’une rare intensité.

Par contre, pour le dessert, le père Lee se chargera de la lui faire bouffer, sa purée de châtaignes à volonté.


Des personnages secondaires sympathiques donc. Et notez qu’il s’agit seulement d’un échantillon. Je n’ai même pas évoqué celui qui sera le plus farouche adversaire de Bronson,

Black Tiger


… dont les mouvements ridicules façon moine Shaolin sous pichte donne l’impression d’assister à la performance d’un cosplayeur trisomique (tautologie ?) de la Japan Expo (oui !) tentant de reproduire la gestuelle de son chevalier d’or préféré. Je passe rapidement mais vous aurez compris que ce Black Tiger, c’est du nanan.


J’en arrive à Bronson Lee. On a souvent parlé du charisme, de la souplesse de félin du Petit Dragon. Oubliez donc ces niaiseries. Si on ne doit garder qu’un, ça ne peut être que Bronson. Bon, OK, il a parfois l’air de combattre avec un balai dans le cul, mais c’est justement parce qu’il n’a pas besoin de ces grisgris superfétatoires dans lesquels se complaît son homologue hongkongais. En bon consommateur de Mandom, Bronson est sûr de sa virilité, pas besoin de l’agrémenter de petites pas de ballerines pour impressionner son monde : on est dans la sueur et la puissance, pas dans le rococo efféminée. Droit au but Bronson, c’est d’ailleurs ce qui lui permet d’envoyer au tapis deux adversaires alors qu’il est en train de s’enquiller un gros bol de ramen :



Ajoutons qu’on aurait tort de prendre l’acteur, Tadashi Yamashita, pour un acteur de seconde zone embauché parce qu’il faisait illusion dans sa façon de maîtriser un minimum un art martial. Jugez plutôt :

S’il suffisait de se mettre du Mandom sous les aisselles et d’avoir les mêmes moustaches que Bronson pour être un putain de guerrier, cela ferait longtemps que vous me verriez au Tokyo Dome à botter le cul de l’horrible Semmy Schilt. Malheureusement, ce n’est pas si simple car il semblerait qu’il faille un petit quelque chose en plus. Et Yamashita, il l’a ce quelque chose, ça s’appelle le « hanshi », titre que l’on donne aux merluches des arts martiaux et qui est parfois traduit par « grand maître ». Il faut dire qu’il y a mis du sien pour l’obtenir : ceinture noire à l’âge de 16 ans, 9ème dan de Kobudo (arts martiaux d’Okinawa), 9ème dan itou de Shôrin-Ryû (karaté d’Okinawa)  et maître du kusarigama, arme là aussi typique de l’île, composée d’une chaîne et d’une faucille. Pour les fins lettrées, je ne saurais que trop vous conseiller la lecture de ces deux excellentes monographies, écrites par le maître lui-même. Franchement, ça vaut Proust :

Bronson Lee maîtrise donc son sujet (Yamashita a d’ailleurs tourné dans Enter the Dragon, merde quoi!). Et Bronson Lee sait faire vibrer le spectateur par la grande palette de ses expressions :

L’acmé du film étant lorsque, lisant la lettre de sa mémé lui disant que tout le monde au paletin est à fond derrière lui, il écrase une larmichette sous les yeux de la fille de son sensei. On peut regretter que Yamashita n’ait pas tourné plus de films, ou plutôt dans des films autres que des série B, on aurait vu alors de quelle étoffe d’acteur il était fait. D’ailleurs, il est tellement bon qu’il n’a pas besoin de l’ouvrir. Un peu comme les hommes-singes de 2001 : l’Odyssée de l’espace, une simple posture suffit à exprimer un sentiment. Par exemple, sur ce photogramme :


… sa position en seiza, son calme olympien, sa classe naturelle, classe d’autant plus sensible que son pote est en train de se tirer un ver du fondement (décidément), tout cela fait sentir combien cet homme aurait aisément pu supplanter Charles Swann pour « faire catleya » à Odette de Crécy. Autre situation :

Là, clairement, il est contrarié. Kubrick a toujours rêvé de revenir aux sources du cinéma muet. Dommage qu’il n’ait jamais rencontré Bronson Lee pour l’engager à la place de Keir Dullea dans2001, il y aurait eu des discussions fascinantes avec HAL 9000.

J’entends bien ici quelques moqueries parmi vous. Évidemment, c’est très facile de traiter mon Bronson d’anthropoïde mais laissez-moi vous dire que c’est vil et mesquin de votre part. Et que c’est triste car cela montre que vous n’avez jamais goûté  et que vous ne goûterez jamais le plaisir qu’il peut y avoir à latter des poteaux et d’exploser des tuiles les soirs de pleine lune après avoir siroté deux ou trois kirins :

Celui qui n’a jamais pratiqué ces sains exercices au Japon ne saura décidément jamais ce qu’est le vrai Japon.


Magnifiques scènes qui nous montrent que même dans la violence, il y a un incroyable sens de la poésie chez Bronson Lee. D’ailleurs, quand il contemple le Pavillon d’Or :

… on se demande en fait si ce n’est pas plutôt ce dernier qui contemple Bronson Lee.

Oui, Bruce Lee a beau faire des efforts désespérés pour avoir l’air classe :

Remballe ta morgue, eh, péquenot !


… il ne sera toujours en comparaison qu’un flandrin artificiel. Tenez, autre détail de la supériorité de Bronson : la maîtrise du feulement lorsqu’il combat. Il est tellement balèze qu’il n’a pas besoin d’ouvrir la bouche pour émettre de ces couinements qui font irrésistiblement penser à un vieux matou qui se serait coincé une burne dans une chatière. Non seulement il combat comme un dieu, mais en plus il accompagne sa prestation d’un numéro de ventriloquie. Et pas en sourdine le numéro ! Montez le volume à fond et fermez les yeux :


Comment compenser une scène d’action un peu faiblarde par une bande son qui déchire ? Mettez un karatéka moustachu qui feule avant, pendant et après chaque pain distribué, des bruitages irréalistes (mais qui rappellent étrangement les bruits entendus lors de notre dernière réunion à la rédac’), enfin cette musique groovy : ce n’est plus monsieur Bronson honorant la tuyauterie de la maman du Petit Dragon mais Lalo Shifrin (Bullitt, Dirty Harry…) faisant une turlutte gratos à Roy Budd (Get Carter…), ou inversement. A quoi bon une vidéo après un tel maelström sonore ? Bronson l’a d’ailleurs bien compris lorsqu’il offre au spectateur une variante au tisonnier du Chien Andalou:

Ah tiens ?  J’ai un peu mal là !


Nulle crainte à avoir cependant pour Bronson, vous savez ce que c’est, lorsqu’on a du Mandom à la place du sirop de mec…

Doktor Olrik : « Je prescris un simple lavement et deux saignées. Cet homme est par trop burné, il s’en sortira ! »


De fait, Bronson affrontera avec un bandeau l’ignoble Black Tiger lors du duel final :

… avant de retrouver miraculeusement la vue dans, tenez-vous bien, « The Karate 2 » et « The Karate 3 », film dans lequel on trouve un intéressant personnage de karatéka belge démoniaque armé de deux croix inversées. Mais là, faites excuse, faut vraiment que je m’arrête.

Peut-être vous dites-vous : « il est bien gentil Olrik mais c’est pas ses screenshots et ses gifs à la con qui vont nous donner une idée précise des scènes de baston, une vidéo ce serait mieux, connard ! ». Mais… qui vous dit qu’il n’y a pas de vidéo dans cet article ? Simplement, comme dans tout conte qui se respecte, il faut juste mouiller un peu le maillot pour mettre la main sur l’objet magique. Allez, un tuyau : si j’étais vous, j’irais la mettre sur la culotte de Nonami pour lui frotter le valseur. Je me suis laissé dire qu’il avait la même vertu que la lampe d’Aladin…

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