(Poster) Hirusagari no jōji: uwasa no kangofu (Katsuhiko Fujii – 1974)

Voici pour aujourd’hui la belle affiche d’un film de Katsuhiko Fujii (souvenez-vous) où il est question d’une sombre histoire de viol en milieu hospitalier (et même pas pris en charge par la sécu !). Précision sans doute inutile car de quoi pourrait-il être question dans un roman porno de la… Lire la suite…

Yoshiwara (Max Ophüls – 1937)

Le Japon. Max Ophüls. A priori, tout devrait bien se passer entre ces deux-là. Surtout lorsque l’on vient de s’enquiller, comme je viens de le faire cette semaine, la Ronde, le Plaisir, Madame de… et Lola Montès. Après s’être fait des délices de la contemplation des quatre ultimes chef-d’oeuvre d’Ophuls,… Lire la suite…

Flowers (Norihiro Koizumi – 2010)

A priori ce film n’avait rien pour m’emballer avec son projet de dresser le portrait de six femmes de plusieurs générations et appartenant à une même famille. Un peu trop douceureux, un peu trop clinquant, ça sentait le déballage de stars ostentatoire et sans contenu. L’idée de retrouver le charmant visage de… Lire la suite…

Maîtres de demain ? #5 Midorigawa no soko (Yoshii Kazuyuki – 2007)

Cela faisait pas mal de temps que je n’avais pas pondu une critique sur ces films de fin d’études de l’université des Beaux-Arts de Tokyo. C’était pourtant pas faute d’avoir essayé mais voilà, les films vus n’étaient guère enthousiasmants, du genre un peu bouffis de prétention et soporifiques en diable.… Lire la suite…

The Geisha Boy (Jerry Lewis et Frank Tashlin – 1958)

Pas toujours évident d’être in ze mood pour regarder de nos jours un film de Jerry Lewis. Un peu comme avec les mauvais de Funès (ceux tablant sur les exagérations grimacières de l’acteur), l’outrance du comique peut tendre à avoir un effet inversement proportionnel sur les zygomatiques du spectateurs. Ça… Lire la suite…

(Poster) Semi Document : Sukeban Yojimbo (1974)

A l’origine, la section « poster » devait uniquement présenter des affiches classieuses et colorées, loin de la facilité clinquante de celles des roman porno et autres pinkus. Ça a bien changé depuis puisque je constate qu’après une poignée d’articles, mes bonnes résolutions ont été oubliées plus vite qu’un film de Luc… Lire la suite…

(Poster) Chikan Shintai Kensa (Shinya Yamamoto – 1977)

Un problème de poids ? En cette période estivale où le principal problème des midinettes est d’arborer un bikini sur la plage sans attirer l’attention sur de vexantes poignées d’amour, cela pourrait être. Mais avec Shinya Yamamoto, réalisateur de roman porno, le motif de la balance implique un tout autre… Lire la suite…