Les Hakata bijins et les Sunshine Ladies ne dansent pas la samba

hakata samba

27, 28 et 29 juillet.

Cette matinée du 27 juillet sentait méchamment le retour aux bercailles. Mais avant le retour à Miyazaki, halte d’une demi-journée à Fukuoka, ancienne ville de ma douce et dans laquelle un RDV avait été programmé à un restaurant avec plusieurs de ses amis.

Fukuoka est sympa mais ne remplace pas la douceur de vivre de Miyazaki. Après, il y a les Hakata bijins, les belles femmes de Fukuoka supposées éclipser par leur éclat toutes les autres. Je ne saurais dire si cela tient plus du fait avéré que de la légende urbaine. Après, moi, j’en connais trois que je suis sûr de retrouver à la même place à chaque voyage :


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Il s’agit d’un petit trio de maikos déjà aperçues en ces pages. Rien n’y fait : sous la pluie, en pleine pollution, sous un soleil écrasant et parfois souillées de guano, les trois jeunes femmes sourient, imperturbables, très professionnelles, à ces clients qui déambulent et s’arrêtent pour les admirer. Elles en remontrent même aux idoles des affiches publicitaires, dont les sourires figés constituent un bel effort d’abnégation mais ne durent qu’une poignée de jours :

statue maiko fukuoka

Après le dîner on file à la gare pour la dernière ligne droite jusqu’à Miyazaki. Enfin, façon de parler car il y en avait bien pour cinq heures de train, avec au bout un Olrik the 3rd bien fiévreux, sans doute au bout du rouleau après toutes ces journées sur le bitume. Bah ! Une ou deux journées sous clim’ avec Môman, Jichan et Bachan, et il y avait fort à parier pour le voir revenir en force.

En tout cas pour moi, pas de repos puisque l’Erekocha Matsuri commençait dès le lendemain. Je passe sur les détails de ce matsuri, déjà évoqué précédemment, juste une ancienne vidéo concoctée par mes soins pour se plonger dans l’ambiance :

La journée fut une nouvelle fois saturée de numéros de danse, le point d’orgue étant la grande parade de tous les participants sur la longue avenue du centre :


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Parmi les milliers de danseurs, homes, femmes, ados, enfant et vieux, on ne rate évidemment pas le passage des Sunshine Ladies, les miss Miyazaki qui profitent de ce matsuri pour passer le flambeau à trois nouvelles miss qui honoreront la ville une année durant :

sunshine-lady

Le soleil couchant offrait alors une délicate lumière sur ces yukatas et ces joues de pêche. Gros kiff évidemment de votre serviteur. Il n’en allait pas de même pour Olrik the 3rd qui était alors en train de se faire kidnapper par Anpanman !

anpanman

OTOSAN TASUKETE !

Heureusement pôpa veillait au grain et après avoir collé une grosse tête à l’ignoble individu, je repris mon bien et pus aller rejoindre toute la famille à un resto non loin pour me reposer d’une journée bien pleine. Le safari photo continua cependant après manger.

Le lendemain bis repetita (le matsuri dure deux jours). Enfin, pas complètement. Aux frêles maikos et aux délicats yukatas succédaient les Brésiliennes et leurs interminables numéro de Samba :

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Maman, la dame qui me tient la main me fait peur.

Vraies Brésiliennes ou authentiques portugaises, je ne saurais vous dire. Ce qui est sûr c’est que ça débordait de barbaque et qu’il était amusant de voir le contraste entre cette sensualité qui se donne à voir et celle des Japonaises en yukata où au contraire tout est caché. Les dames faisaient la promotion d’une marque de boisson. Je ne sais pas si la firme a vendu beaucoup de liquide mais leurs mascottes ont au moins permis à pas mal d’homme de se rincer l’œil.

Lien pour marque-pages : Permaliens.

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