Parmi les choses qui me font penser que ça aurait été vraiment cool de vivre au Japon dans les années 60, 70 et 80, il y a Heibon Punch. Bon sang! être abonné à ce magazine de charme et retrouver, après une dure journée de travail, toutes ces pin up toujours sexy, jamais vulgaires, le tout accompagné d’une Asahi bien fraîche, une idée du bonheur…

… ou alors être camionneur comme Bunta Sugawara dans Torakku Yarô et rouler à travers les paysages japonais, avec pour seule compagnie la présence réconfortante des petits minois de ce calendrier, ça l’aurait fait aussi…

Pour les curieux qui aimeraient faire leurs recherches personnelles sur le pedigree des donzelles, voici leur nom en romaji :

芽樹あやこ : Ayako Meki

松本エミ : Emi Matsumoto

宮路三枝子 : Mieko Miyaji

原悦子 : Etsuko Hara

蘭みゆき : Miyuki Ran

三崎奈美 : Nami Misaki

Du même tonneau (ou presque) :