Bijins de la semaine (13) : Reiko Ike & Miki Sugimoto dans un numéro de Heibon Punch de 1971

Un petit rail de bijin aujourd’hui mais alors, juste pour la forme, avec des images et peu de texte. Parce que là, si je dois m’appesantir sur la carrière de ces deux filles, j’ai pas fini. Sans doute ferai-je un jour un article pour chacune d’elle, un de mes buts avoués est d’ailleurs de faire l’article définitif sur Reiko Ike. Malheureusement, la masse de travail est à l’image de sa poitrine, énorme, et je vais pour l’instant me contenter de dire que ces pin up sont deux des grandes figures de proue d’un genre de film particulier : le pinky violence, comprenez le film de loubardes dans lequel les scènes de crêpage de chignon alternent avec des scènes plus ou moins épicées. Vous trouverez un exemple à la fin de mon article sur Yayoi Watanbe(féministes s’abstenir)

Pour les photos proposées, il s’agit donc de scans d’un numéro de Heibon Punch paru en 1971. On y retrouves les sympathiques aréoles mammaires de Reiko Ike et la jolie silhouette de Miki Sugimoto. Lâchées comme ça en pleine nature, les deux délinquantes sont tout de suite moins effrayantes.  Cerise sur le gâteau : l’auteur de cet intéressant « article » révèle que Reiko nous fait un chouette 98 cm de tour de poitrine. C’est tout de suite plus passionnant que de découvrir que l’actrice semble avoir un faible pour les vieux bidons rouillés échoués sur la plage. Tout à fait le type de détail qui illumine ma journée et me donne envie d’aller mater un bon vieux Sukeban de derrière les fagots.

As usual, on clique sur les images pour plus de précision quant à la pigmentation de la peau de mes bijins.

On commence avec Miki Sugimoto :

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On termine avec, dans le rôle du bouquet final, Reiko Ike : Ike :

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Ces quelques perles ont été trouvées sur Sangre Yakuza. L’auteur de ce blog y publie de chouettes images que, personnellement, je n’ai jamais vues ailleurs sur le net.

Du même tonneau (ou presque) :

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10 Commentaires

  1. Je viens de me choper une compilation intitulée Miki Sugimoto vs Reiko Ike, regroupant des musiques de films dans lesquels ont officiés les deux demoiselles… Pas dégeux…

    • Une des nombreuses compil’ Hotwax, funky et groovy as hell.
      Et Miki n’avait pas son pareil pour pousser la chansonnette :

      Quelle voix mes aïeux, quelle voix !

      • J’aime bien les paroles mais je ne comprends que celles de Sandra…
        Dans le même genre, l’album de Reiko n’est pas piqué des hannetons dans le genre psyché-porno. Ca rend le mode random sur Itune délicat en certaines compagnies…

        • Reiko possède l’art particulier d’évoquer des grincements de porte (ou du gargouillement de ventre, c’est selon) par ses gémissements.

  2. A propos de Reiko Ike, je viens de me taper la chro de son album, ici :
    http://www.gutsofdarkness.com/god/objet.php?objet=15709
    (je me suis permis de reprendre une de tes analogies, et de faire une petite dédicace au passage)

  3. Hé hé ! la porte qui grince hein ? Ça fait bien longtemps que je ne l’ai pas réécoutée.
    Chouette critique et merci pour la dédicace. Pas contre, si je puis me permettre une petite réserve : un long paragraphe, en une seule colonne bien large avec des caractères blancs sur fond noir, merde mec ! J’avais l’impression d’être Mister Magoo en train de lire son Reader’s Digest !

  4. Je ne suis qu’un humble chroniqueur sur le site, et en rien responsable de la mise en page, qui ne permet pas les paragraphes. 😉

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