Violent Panic : the Big Crash (Kinji Fukasaku – 1976)

Comment diable a pu se passer l’entretien durant lequel Fukasaku a convaincu son producteur de lui donner des sous pour financer Violent Panic : the Big Crash ? Perso, j’imagine quelque chose comme cela : ……………………………………………………………… – Bon alors voilà : pour le prochain, voici ce que j’ai décidé, on va faire un film qui… Lire la suite…

Journey into Solitude (Koichi Saito – 1972)

Indépendance, voyage, nature, premiers émois sexuels, musique folk, voilà le cocktail que propose Journey into Solitude (Tabi no omosa), excellent petit film de 1972 sur l’apprentissage d’une jeune fille (dont on ne connaîtra jamais le prénom) qui décide de quitter son ennuyeuse vie de lycéenne ainsi que sa mère (qui… Lire la suite…

Shara (Naomi Kawase – 2003)

Nous saurons ce soir si Naomi Kawase emportera sa première palme d’or à Cannes. Rien d’incohérent à cette idée : rappelons que la réalisatrice à déjà été multi-récompensée au festival et comme certains critiques sont bien élogieux sur son dernier film, film qu’elle considère comme son chef d’œuvre, on peut en… Lire la suite…

Kamikaze Taxi (Masato Harada – 1995)

Alors, évidemment, si je vous dis d’emblée que Kamikaze Taxi baigne du début à la fin dans une musique péruvienne qui n’est pas sans donner une ambiance très station de métro parisien, cela ne vous donnera pas forcément envie. Et ce serait bien dommage car cette histoire de yakuzas sur… Lire la suite…

Maîtres de demain ? #9 The Barber (Shôichi Akino – 2011)

Par rapport à d’autres films de fins d’études dirigés par les étudiants de la Graduate School of Film and New Media, the Barber (Riyoushi) a manifestement bénéficié de beaucoup moins de moyens. Moins d’acteurs, pas de noms relativement importants comme dans Shing Shing Shing, et une durée de 38 minutes… Lire la suite…

The Excitement of the DO RE MI FA Girl (Kiyoshi Kurosawa – 1985)

The Excitement of the DO RE MI FA Girl, film le plus WTF?! de Kiyoshi Kurosawa ? A n’en pas douter. Si le réalisateur partait pourtant sur une bonne base avec le foutraque Kandagawa Pervert Wars, sachez que cela n’est rien en comparaison de son deuxième opus, lui aussi réalisé… Lire la suite…

Hasami Otoko (Toshiharu Ikeda – 2005)

Une lycéenne a rendez-vous sur un terrain vague avec une jeune femme accompagné d’un homme. Avant même que la moindre parole soit échangée, celui-ci s’avance de la fille, sort une paire de ciseaux, et lui enfonce une des lames dans la gorge : L’homme est déçu, la lame ne s’est pas bien… Lire la suite…

Kandagawa Pervert Wars (Kiyoshi Kurosawa – 1983)

  Après les perfections formelles que sont Tokyo Sonata, Shokuzai et Real, forcément, se plonger dans un vieux pinku de Kurosawa, c’est l’assurance de se faire mal aux yeux. Sans être non plus des œuvres de jeunesse (Kurosawa à la trentaine lorsqu’il réalise Kandagawa Pervert Wars et the Excitment of… Lire la suite…

License to live (Kiyoshi Kurosawa – 1998)

Le dernier plan de Real montrait le personnage principal, Koichi, levant lentement les paupières, sortant ainsi d’un long séjour à l’hôpital dans le coma. On pouvait y voir une fin positive si on n’allait pas plus loin que la simple histoire d’amour avec deux amants pouvant enfin se retrouver (et… Lire la suite…

I love it from behind ! (Kôyû Ohara – 1981)

100, c’est le chiffre que Mimei s’est donné d’atteindre durant son séjour à Tokyo avant qu’elle retourne dans sa province pour se marier. Cent quoi ? Ceci :   Oui, une magnifique collection de vits imprimés à l’encre de Chine en souvenir de ses conquêtes masculines. Et, qu’on se le dise, le… Lire la suite…

Melodies of a White Night (Sergey Solovev et Kiyoshi Nishimura – 1978)

  Ilya, un compositeur russe, se rend à Kyoto pour y effectuer l’enregistrement d’une de ses œuvres pour laquelle la pianiste sera Yuko, Japonaise russophile avait qui il avait connu une histoire d’amour un an auparavant à Leningrad. L’eau ayant coulé sous les ponts entretemps, et surtout le choc des… Lire la suite…

Daimajin (Kimiyoshi Yasuda – 1966)

  Dans la famille des kaiju eiga qui ne font pas mal aux yeux, je demande le grand, le magnifique, l’indestructible Daimajin. Et par la même occasion le trio de réalisateurs (Kimiyoshi Yasuda, Kazuo Mori et Kenji Misumi) qui, en 1966, réalisèrent d’un coup les trois opus qui sortirent l’année… Lire la suite…