Erekocha festif avec plein de chou chou minettes en yutaka

22 juillet :

J’ai essuyé un drôle de regard de la part d’une vendeuse qui m’a surpris en train de prendre cette photo. N’importe, les mannequins du rayon lingerie d’Æon attiraient par trop l’œil, surtout vêtus d’une lingerie très “Rose de Versailles” et effectivement très “chou chou minette”.

 

23 juillet :

Et c’est parti pour deux jours d’Erekocha matsuri.

Comme d’habitude le mode opératoire était le même : arpenter inlassablement les avenues principales du centre pour accéder aux différents spots où des groupes de danse faisaientleur numéro. Le tout sous une chaleur écrasante mais avec force stands de bouffe pour recharger les batteries. On allait en avoir besoin puisque Olrik jr et Olrik the 3rd m’accompagnaient jusqu’à 16H30 avant d’être récupérés par “Bachan”. Moins sensibles que moi à la bonne humeur juvénile qui se dégage de ce matsuri, ils risquaient de sérieusement de geindre et de traîner les sandales à mes côtés. Ça n’a pas manqué mais avec quelques pauses savamment placées et accompagnées de kakegori, ça ne s’est pas trop mal passé.

Après les avoir raccompagné au point de rendez-vous où la belle-mère nous attendait avec sa camionnette, je repartis à la Tachibana dori où devait se produire incessamment la grande parade :

Au programme, durant une bonne heure plusieurs milliers de participants dansant à l’unissons sur les airs traditionnels adoptés par le matsuri. D’ailleurs, si vous êtes dans les parages pour la prochaine édition (29 et 30 juillet), vous pouvez toujours vous entraînez chez vous avec les vidéos mises à disposition par le site :

Pour les amateurs de musique d’odori, vous pouvez choper les morceaux sur cette page.

Appareil photo en main, je me place toujours au milieu de l’avenue, pouvant ainsi aller d’un côté ou de l’autre de l’avenue. Le truc est aussi de se placer à l’extrêmité de l’avenue et de la remonter tranquillement, on est sûr alors de voir tous les participants qui sont regroupés selon leur club, leur entreprise, leur style vestimentaire, etc. Guère besoin de demander de prendre la pose, très souvent des participants m’apercevait dans ma frénésie photographique et ma joie d’être là et, grâce à un simple contact visuel, se proposaient illico de prendre la pause, m’invitant d’un geste à les prendre en photo. Ainsi ces deux lascars :

Les inévitables cosplayeurs :

Mais aussi de douces créatures yukatakisées…

Olrik saaan ! Photographie-moi !

ou vêtues d’une tenue sentant bon la vie paysanne :

Après la parade, c’était l’heure de la débandade : les milliers de danseurs quittent l’avenue pour faire comme les spectateurs : bouffer et boire ! Je profitai de l’ambiance encore une bonne heure et demie et retrouvai Tornado pour gagner mes pénates où je retrouvai mes deux clampins profitant de la clim’ et de la bonne nourriture de Bachan. Et moi aussi du coup : la crasse et la fatigue accumulées durant cette après-midi avaient bien besoin de trouver certains médicaments. Une douche et une kirin plus tard, je pouvais attaquer les bons p’tits plats sur la table à manger avant de faire une promenade nocturne digestive dans le calme du quartier.

24 juillet :

Deuxième journée d’Erekocha. Cette fois-ci sans mes deux drôles. Excédée par la longueur de leurs cheveux, Bachan les amena chez son coiffeur pour leur rafraîchir les nouilles. C’est à chaque fois le petit rituel. La grand-mère emmène ses petits-fils chez les coiffeurs, à cause de la longueur des cheveux mais il y a aussi de la fierté à les traîner dans le quartier afin de montrer comme ses petits-enfants franco-japonais grandissent et sont bien beaux.

En tout cas, comme c’était dimanche les deux beaux-parents se proposaient de les garder avec eux pour la journée, ce qui me donnait quartier libre pour profiter du matsuri sans avoir à tenir compte d’éventuelles jérémiades collées à mes basques. L’après-midi fut bien sympa, du moins jusqu’à 16 heures. Car après la météo fut moins plaisante, une pluie continuelle se mit à tomber, me contraignant à rester prudemment sous les arcades longeant l’avenue. Je tins une bonne heure comme cela mais l’intérêt commençait à devenir limité, je changeai mes plans : comme j’étais venu en voiture et que je l’avais garée au parking du sento à l’Aceland, et comme je puais le fennec à cause de l’atmosphère étouffante et humide, aller barboter dans l’eau avant de retrouver la famille était sans doute la meilleure alternative. Un peu à regret je quittai l’animation de l’avenue. Pas si grave, des Erekocha, j’en ferai d’autres.

 

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