The Geisha Boy (Jerry Lewis et Frank Tashlin – 1958)

Pas toujours évident d’être in ze mood pour regarder de nos jours un film de Jerry Lewis. Un peu comme avec les mauvais de Funès (ceux tablant sur les exagérations grimacières de l’acteur), l’outrance du comique peut tendre à avoir un effet inversement proportionnel sur les zygomatiques du spectateurs. Ça ne rate pas avec ce Geisha Boy qui sort dès les premières minutes l’artillerie lourde dans le style faciès en caoutchouc. Et pourtant, et pourtant, Geisha Boy, pour pas mal de raisons, se mue curieusement en une comédie pleine d’intérêt. Lire la suite…

Stopover Tokyo (Richard L. Breen – 1957)

Ah ! les films d’espions ! l’exotisme ! les petites pépés ! les gadgets ! les savants fous mégalomanes ! les scènes d’action dantesques ! les Astons Martins ! Ça a quand même du bon. Surtout à partir de 1962, date de la sortie de James Bond contre Docteur No car, avant cela, il faut bien dire que les films du genre ne correspondent pas forcément au cocktail bourre-pifs et mousmés aguicheuses en milieu exotique. Lire la suite…

Le Barbare et la Geisha (John Huston – 1958)

 

Réfractaires à John Wayne, attendez avant de passer votre chemin sans prendre la peine de découvrir de quoi il s’agit ! Car après plusieurs films universitaires intéressants mais un peu prises de tête, j’ai décidé de m’aérer les neurones avec du bon vieux cinemascope made in Hollywood. Et mon dévolu ne s’est pas porté sur n’importe quel film puisqu’il s’agit du plus japonais des films hollywoodien, je veux parler de l’excellent Barbare et la Geisha de John Huston (1958). Lire la suite…