(Poster) Aoi Sanmyaku Sei Camp (1977)

J’ai remarqué un truc quand je poste une de ces vieilles affiches pinku : il y a un énorme décallage entre la qualité du poster et la réputation du film. Sa réputation et celle de ceux qui l’ont fait. Ainsi, devant la belle illustration pour ce Aoi Sanmyaku Sei Camp, je me suis précipité sur le net et mon exemplaire de Behind the Pink Curtain, la bave aux lèvres, pour avoir plus d’infos sur ce réalisateur, Kensuke Sawa, et ces trois jolies naturistes (Kiyomi Yasuda, Kayo Matsubara et Yoko Kita), en vain. Voici par exemple ce que l’on trouve sur jmdb.

C’est là qu’on comprend quelle invraisemblable masse de films érotiques a été réalisée et que, non, cette masse n’a pas qu’été tournée par des Konuma ou des Hasebe, ni jouée par des Tani ou des Asahina, mais bien souvent par d’illustres inconnus.

Du coup, il y a fort à parier que ce Sei Camp est une petite chose, très loin de cette prometteuse affiche. Celle-ci témoigne en tout cas d’une chose que l’on ne peut contester : le grand talent des graphistes de l’époque qui essayait d’appâter le chaland.  Nous sommes à la fin des 70’s, les affiches sont colorées et les situations parfois bien plus explicites, avec leur lot de malheureuses bijins malmenées par d’ignobles individus. En comparaison je préfère ces belles formes roses, les tétons au vent et le sourire aux lèvres. Impossible de résister, faut que je vois ça. Un ticket pour Aoi Sanmyaku Sei Camp siouplaît! Merci.

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2 Commentaires

  1. Pas loin de prendre mon ticket aussi ! ^^ Les montagnes, la nature verdoyante,… un camp de naturiste fort plaisant à observer, à coup sûr. Sans doute un illustre inconnu qui a réalisé une pépite injustement oubliée, à coup sûr. 🙂

  2. « une pépite injustement oubliée »

    Va savoir. Dans la masse de films dont les pellicules ont été définitivement perdues, il devait bien y avoir de réelles perles, enfin des pinkus plus que regardables. Et là on passe du fantasme gentiment libidineux au fantasme de cinéphile.

    Tout cela me rappelle le Livre des Illusions de Paul Auster (un bon Auster).

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