Au pays du yakyû

Je vais voir jouer  des gosses qui balancent la balle plus vite et plus fort que moi !  – Alors que j’assiste à un match entre lycéens, je pense inévitablement à Olive et Tom – Les supporters lycéens japonais ont la classe – Olrik Jr se prend un rateau – Un match amateur comme si vous y étiez – Je comprends la différence entre voir du baseball en vrai et le voir dans un épisode de Touch.

Un jour, c’est dit, j’assisterai à un tournoi de sumo. Rien que pour le plaisir de balancer en l’air mon coussin pour célébrer  la victoire, selon la tradition,  d’un sumotori d’un rang inférieur sur un yokuzuna.

Un jour… quand un séjour au Japon coïncidera avec un basho (grand tournoi officiel de sumo qui a lieu 6 fois dans l’année), que j’aurai la volonté de me rendre à celui-ci et de claquer une somme importante pour  y accéder. Ça arrivera bien un jour, allez !

En attendant, moins contraignant et plus économique, il y a le yakyû. Le baseball, en voilà un sport exotique ! En fait, pas totalement non plus, des heures passées à jouer à Baseball Star professionnal 2 sur Neo Geo avec mon frangin m’avaient rendu assez familier avec les règles de ce jeu.

C’était le bon temps !

Tout comme beaucoup d’anime du reste. Cela ne me déplaisait pas de voir autrefois des épisodes de Touch
lorsque la série était diffusée sur notre petit écran sous le titre « Théo ou la batte de la victoire ». Quand on y pense, qu’un tel dessin animé trouve son public n’allait pas de soi : ambiance lancinante, fort ancrage dans un quotidien japonais et ce sport bizarre absolument inconnu en France. Moins de souci en revanche pour les épisodes de Cobra consacrés au rugball. Là, les ados n’eurent aucun mal à comprendre et apprécier le les codes de ce baseball modifié et à essayer de les reproduire dans leur cour de récré, mais cela nous éloigne un peu de notre sujet.

Tu plaisantes là ? Au contraire, parles-en, le rugball est la quintessence du baseball !

Mais voilà : découvrir ce sport dans un jeu vidéo ou un anime est une chose, le voir en vrai en est une autre, surtout lorsque ce sport possède une structure particulièrement hachée : mini manches dans lesquelles les équipes alternent les phases de défense et d’attaque, lancers pour éliminer le batteur  qui, s’ils sont efficaces, donne le curieux spectacle d’un ballet statique, on est très loin de nos sports collectifs où l’on mouille le maillot quasiment non stop durant une période déterminée. Il fallait que je vois ça afin de voir si j’allais en tirer le même plaisir et, surtout, pour essayer de comprendre pourquoi ce sport connaissait un succès quasi immuable au Japon depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Gros programme quoi !

Histoire de commencer en douceur, j’allai un matin à l’école primaire juste à côté de la maison de la belle famille pour assister à ce qui ressemblait à un tournoi sportif de fin d’années. En attendant que le reste de la tribu se prépare pour une virée au sud de Miyazaki, j’embarquai avec moi l’inénarrable Olrik Jr, fier de trimballer avec lui un gant de baseball en plastique arborant le logo du dessin animé baseballistique du moment : Major.

Évidemment, la taille unique spéciale lardon m’interdisait d’y glisser ma pogne pour avoir le plaisir de m’identifier à Shigeno Goro. La vie est dégueulasse.

Heure sympathique  ma foi que cette heure passée à s’imprégner de l’ambiance tranquille de cette petite fête du sport, loin de toute championnite excessive. Les fillettes jouaient au volley-ball dans une salle tandis que les garçons se défiaient au baseball sur une petite piste d’athlétisme aménagée, dans une atmosphère qui était déjà bien chaude mais entrecoupée de bourrasque de vents.

Les rois de la montagne (de pneus)

Quant aux parents, ils assistaient tranquillement sur des chaises pliantes aux exploits de leur progéniture, les encourageant  gentiment mais ne beuglant pas non plus comme des veaux pour les exhorter à chercher la victoire. Quelques « ganbare ! » pour la forme retentissaient de temps en temps, mais c’était tout. Cela tranchait agréablement avec l’hystérie de parents débiles que j’avais pu rencontrer en France sur des terrains de foot. Montrer à son gamin que l’on est présent sans se sentir obligé de se faire le flambeau d’un culte de la victoire, culte aussi imbécile que déplacé à cet âge, ces parents japonais et moi étions sur la même longueur d’ondes.

Des chaises, de l’ombre, des marmots qui jouent, manquait plus qu’une bière fraîche et je me serais volontiers mêlé à cette parentèle insouciante.

Un coup d’œil pour dénicher les entraîneurs : ils étaient non loin, assis paresseusement eux aussi sur des chaises. Ils distribuaient négligemment des consignes, mais point trop n’en faut, à quelques heures des vacances, s’agissait pas non plus de se claquer quelque chose.

« Y’a rien à faire, on va le perdre ce match… Hé, tu fais quelque chose après ?

–         Ma foi, non. Tiens, on va se payer une mousse ?

–         Ça marche ! »

C’est dans cette atmosphère apaisante et amicale (ma présence d’ « intrus » n’empêcha pas à mon adresse quelques chaleureux saluts) que j’assistai au match de baseball. Les gamins m’apparurent tout de suite plus survoltés que les adultes, il est vrai que c’était pas difficile. Les boys, fiers dans leur costume et sûrement gavés de mangas et d’anime sur le baseball, n’étaient assurément pas là pour perdre (alors que du côté des filles, l’ambiance me parut plus portée à la rigolade).

Une chose m’impressionna tout de suite : la qualité des lancers. Ces mioches ne sont pas plus haut que trois pommes (allez, mettons quatre) et balancent quand même la balle avec une précision et une force (et ce à une dizaine de mètres) dont je suis totalement incapable. Enfin, peut-être pas pour la force, faudrait voir à pas déconner non plus, mais dans ce que l’on appelle le contrôle, c’est-à-dire  l’aptitude à contrôler la précision malgré la puissance, y’a pas, j’étais admiratif. Et les batteurs n’étaient pas en reste : malgré la vitesse et la précision du projectile, celles de leurs frappes lui tenaient la dragée haute.

Arigatô M’sieur ! Tenez, la prochaine c’est pour vous.

À côté du terrain, on se préparait pour le match suivant. Et là aussi, l’esprit de sérieux dominait. Les remplaçants s’appliquaient à faire des moulinets dans le vide avec leurs battes…

… tandis que les équipes qui allaient entrer en lice après le match regardaient ce dernier respectueusement, sans doute pour déceler les points forts et les failles de leurs futurs adversaires.

Enfin,  certains préféraient roucouler tranquillement.

Petite heure sympathique donc, je me répète, mais qui ne me permis pas vraiment de saisir la spécificité de ce sport. Le fait de graviter avec mon réflex autour de l’aire de jeu m’incitait plus à me concentrer sur ce qui se passait en dehors que dedans. Ce n’était que partie remise : quatre jours plus tard j’assistai à nouveau à un match.

Vous ai-je déjà dit que Miyazaki est une ville de 312 000 habitants ? Non ? Eh bien voilà, c’est fait. C’est une chose que j’aime dans cette ville. Tout en étant une ville à taille humaine, la masse d’habitants permet d’avoir des attractions, des infrastructures de qualité pour l’accroc au bitume. À l’est la mer, au nord et au sud des côtes serpentines photogéniques en diable, à l’ouest campagne et montagnes à foison. Et Miyazaki au milieu donc, qui permet au citadin dans l’âme d’aller boire un verre, de choisir le resto qu’il veut, de claquer ses thunes dans un Jusco et, s’il aime le yakyû, d’assister à un match dans un stade avec un minimum de gueule :


Le Himuka stadium. Capacité : 15000 personnes

Alors évidemment, comparé aux stades de Tokyo ou de Fukuoka, il y a de quoi ricaner. Reste que lorsqu’on y pénètre, on n’a pas vraiment l’impression que l’on va assister à un match de football entre Thouars et Bressuire. Avec ses  15000 places, son important parking, ses kops de supporters et ses beer girls, on ressent un peu ce que serait l’ambiance d’un match entre des équipes stars de la première ligue.

Pour le moment, nous n’en étions pas là. Mais il s’agissait tout de même d’un match entre lycéens relativement important puisque c’était la finale (ou peut-être demi-finale, je ne me souviens plus) entre deux équipes locales qui allait donner à la gagnante le sésame pour pouvoir participer à la phase finale du Koshien, le fameux tournoi national lycéen. Je ne sais pas si c’est exagéré de dire cela, mais la couverture médiatique de ce tournoi pourrait être comparée à celle dont bénéficie le tournoi universitaire américain de basket. Les Japonais les aiment, leurs jeunots qui frappent dans la balle avec une fougue pleine de promesse. Une vision rassurante de l’avenir en quelque sorte, tant baseballistique que social.

Mais on a beau se dire que c’est pour la cause sacrée du Koshien, ça fait drôle de voir autant de monde dans un stade pour voir jouer des post adolescents. Les parents, les grands-parents, les taties, les tontons, les amis, les petit(e)s ami(e)s, les supporters, la télévision, les simples amateurs de base ball, les accros, les pervers, les chiens, les Belges, les gaijins français de passage, tout ce petit monde n’était pas loin mine de rien de remplir le stade. Cela me fit penser à ces épisodes d’Olive et Tom où l’on voyait des stades remplis à ras bord pour voir des gamins taper dans un ballon. Évidemment, je trouvais cela grotesque. Un peu moins maintenant.

Arrivés dans les tribunes, il fallait choisir sa place pour profiter au mieux du spectacle. Là, il y a deux écoles : celle des petits joueurs qui consiste à prendre de la hauteur afin de se la couler douce en profitant bien de l’ombre apportée par un auvent.

Ma femme et Olrik Jr optèrent sans hésiter pour cette solution.

Puis l’autre école, celle de ceux pour qui chaque nouvelle expérience doit être vécue de façon absolue.  Il me faut du beau, du grand, du sensoriel à fond les manettes sinon ça ne va pas. Dès lors, quoi de mieux pour profiter pleinement de l’ambiance que d’aller se faire rôtir la couenne, en plein cagnard, au beau milieu des gradins, et de se faire exploser les tympans en s’installant juste à côté d’une meute de supporters enthousiastes ? Moi, je dis qu’il n’y a pas à hésiter. Je n’hésitai pas d’ailleurs et quelques instants plus tard je pus coller mon objectif sous le nez de cet étrange spécimen qu’est le supporter japonais :

Paris ! Paris ! On t’em-bête !

Ici, pas de « ho hisse enc… ! » lorsque le lanceur de l’équipe adverse envoie une praline. Tout se fait dans le respect de l’adversaire. Il ne s’agit pas de le déstabiliser mais uniquement d’encourager son équipe. Les costumes impeccablement repassés, en rang d’oignon sur les gradins, cette meute aussi virile (mises à part quelques supportrices) que sympathique donne ainsi de la voix uniquement lorsque leur équipe est en phase défensive, c’est-à-dire quand c’est au tour du lanceur et des receveurs de jouer. Munis d’une paire de cônes en plastiques qu’ils peuvent entrechoquer ou utiliser comme des gigaphones, ces jeunes gens se dépensent sans compter le temps que dure la manche.

Puis, une fois que celle-ci est terminée, ils s’assoient et laissent gentiment le kop de supporters adverse occuper l’espace sonore du stade. Les « PO PO POM ! » et autres « LO LOLO LO LOLOLA ! » forment ainsi une basse continue tout le long de la rencontre. Saoulant ? En fait non, on s’y fait. Vous pouvez me croire, moi qui étais à deux mètres de ces sages enragés.

Concentre-toi donc sur ce que tu fais garçon.

Cela dit, leur performance me distrayait quelque peu de ce qui se passait sur le terrain. Aussi décidai-je de rejoindre mon clan à l’ombre. Et là, que vis-je ? Je vous le donne en mille : Olrik Jr occupé à essayer de lever une belette ! Mais quelle matinée mes aïeux ! Et sur le coup, quand je le vis dégainer un éventail en carton « top kawai » pour amadouer la belle, je crus vraiment que c’était in ze pocket. Brave petit ! Il a déjà tout compris aux femmes. Un peu de bling bling et vas-y que j’ai mon rencard facile ! Finalement, entre les femmes et les africains de Tintin au Congo (ou les Apaches dans Lucky Luke), il n’y a pas beaucoup de différence, du moment que ça brille ! Malheureusement, la belle, un brin farouche ne s’en laissa pas compter :

Beurk, fiche-moi la paix avec ton éventail ! C’est celui qu’ils distribuent gratuitement à l’entrée, Ringardos !

Eh oui ! Le bling bling bon marché ne marche pas toujours. C’est ce que j’expliquai à Olrik Jr avant de me reconcentrer sur le match. Là, c’était une tout autre musique :

Strike… out… out… strike… ball… strike out… ball… strike… strike… out… out… strike out… ball… ball… ball… strike… out… strike… strike out… change !

Voilà en gros comment se passe une manche de baseball. Tant que le lanceur n’a pas éliminé trois batteurs (le plus simple étant en faisant trois strikes d’affilée), ces derniers peuvent continuer à frapper dans la balle pour essayer de faire le plus de tour de piste possible, et donc marquer le plus de points. On peut sentir la tension lorsque le lanceur, pas au mieux dans une manche, voit ses bases se remplir dangereusement. Mais habitué que j’étais à une dramatisation de ce genre de situation dans des anime, je dois dire que j’ai eu du mal à me sentir vraiment concerné. Et pour le suspense, cela n’a rien de comparable avec, par exemple, une équipe de foot qui mènerait  de justesse 1 à 0 et qui serait en train de craquer dans les ultimes minutes. On a alors l’impression qu’un certain fatum se prépare, que tout s’écroule autour de l’équipe en difficulté.

Au baseball, rien de tel, en tout cas pour le néophyte. Cela vient peut-être du fait que ce sport est extrêmement fragmenté. Il y a d’abord cette succession de lancers qui peuvent ne déboucher sur aucune frappe victorieuse, puis dans le cas contraire, de ce que l’on pourrait appeler de micro phases d’actions.

Ce serait un peu comme si au tennis tous les échanges ne duraient que trois coups maximum. Ce serait un peu frustrant à la longue, c’est un peu la même chose au baseball. Pourtant, lorsque le batteur parvient à frapper la balle, c’est tout de suite l’excitation. Le batteur et ses éventuels prédécesseurs qui sont parvenus à occuper les bases entament illico leur course autour du losange. La foule trépigne et les receveurs commencent une course contre la montre pour contrer les attaquants. Mais voilà : ça ne dure qu’une poignée de secondes au bout desquels on recommence les duels lancers/frappe. Pour un esprit européen gavé de sports collectifs plus ou moins sans temps morts, cela peut paraître frustrant. Je me suis laissé dire que le baseball, plus que tout autre sport, possède un intérêt particulier dès que l’on s’intéresse aux statistiques. C’est possible, mais comme je n’avais pas acheté Bilto Baseball Turf Magazine

Dès lors, ai-je aimé ce match entre lycéens ? Disons que j’ai été plus sensible aux capacités physique qu’au rythme de ce sport. Évidemment bien plus que chez les écoliers que j’avais vus à l’œuvre quelques jours auparavant, la balle était propulsé avec une force et une précision assez stupéfiante. Stupéfiants aussi les receveurs qui, alors qu’ils récupèrent une balle à une trentaine de mètres d’une base où il y a danger, balancent vers elle le projectile de toute leur force. On voit alors un point blanc traverser une partie du terrain pour atterrir pile dans le gant de leur coéquipier protégeant la balle. C’est rapide, net, sans bavure, et ça fait claquer à la fin le gant d’un bruit mat. On applaudit alors en se disant que ce serait merveilleux d’avoir de telles phases de jeu à chaque coup. Souhait sans doute idiot d’un néophyte qui est bien loin d’avoir saisi les subtilités de ce sport. N’importe, les deux heures passées sur les gradins brûlants du stade ont été un véritable plaisir :

An Olrik Production

Background music : Yuke Yuke Hyuuma, générique d’une vieille gloire des anime de baseball : Kyojin no Hoshi

Pour finir en beauté, il me fallait tout de même voir des pros à l’œuvre. Une quinzaine de jours plus tard, j’allai voir ceci :

Mazette!

Pas un vrai match officiel puisque l’une des deux équipes alignait son équipe réserve. Mais match de pros tout de même. Malheureusement, il fut moins spectaculaire que ce flyer. L’attrait de la nouveauté était sans doute déjà un peu émoussé. Surtout, le temps était maussade et l’ambiance bien mélancolique. Dernière sortie en compagnie de la belle-famille avant notre départ de Miyazaki, on sentait un certains blues chez les grands-parents, heureux de partager une dernière fois une sortie avec leur fille et leur petit-fils, un peu malheureux parce que.. ben justement, parce que c’était la dernière fois. Mais au Japon, c’est comme dans Astérix, tout peut se terminer joyeusement autour d’un bon banquet. Cela ne rata pas, un dîner dans un barbecue coréen sauva comme par magie cette journée, dîner durant lequel mon beau-père et moi enchainâmes force strikes et home runs alcoolisés sous le regard un peu honteux des épouses (Olrik jr s’en foutait, lui, du moment qu’il avait son steak, ses frites, sa ketchup, son jus d’orange et sa glace au chocolat, le reste…). Ce n’était certes pas joli joli à voir, mais la victoire, obtenue à l’arrachée, était sauve.

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5 Commentaires

  1. Merci !
    Merci Merci Merci !

    Quel blog ! Mais alors quel blog ! !

    Merci. (T_T)

    Diablo, ne sait même plus quoi dire.

  2. Je me délecte de ce bout de carnets de voyage, bien sympa. J’attends avec impatience d’en lire d’autre. 😉

    Dis donc, tu me ferais presque aimé le base-ball, j’ai dit presque ^^. Le match des gamins et le parallèle anecdotique du match de foot lorsque t’étais môme m’a ravivé des souvenirs perso’ où j’ai vu des pères de famille se mettrent dans la tronche. Ouf ! Mon père n’était pas de ceux-là, il avait la zen attitude japonisante. Une spéciale pour ce père de famille qui vociférait à son gosse de me casser la jambe après un petit-pont fait par mes soins, n’importe nawak… Bref. Sacré Olrik Jr et le coup de l’éventail, il draguait un sosie de Diana à cet âge-là. Faut qu’elle vienne voir cette photo. En parlant de photo. Intéressantes justement. J’aime bien. Les illustrations apportent beaucoup aussi. Et vu que j’ai un côté sentimentale, ma préférée reste celle des deux marmots de dos sur leur montagne de pneu.

  3. Sympa ce père de famille, il devait être hollandais! Ou alors fan de Vinnie Jones…

    Sinon… déjà allé au Japon ?

  4. Hollandais, je pense pas. Fan de Vinnie, qui sait ? Non c’était plutôt une espèce de boeuf élévé à la bibine premier prix et sans doute fan de Johnny Halliday. 😉 Ca remonte, je devais avoir 14-15 piges.

    Même jamais allé en Asie tout court ;). Du coup, ceux qui m’ouvrent une fenêtre sur leur voyage dans ces contrées lointaines, j’aime. Jamais vraiment eu l’opportunité (et jamais vraiment créer non plus cette opportunité) mais je vais tâcher d’y remedier un de ces quatre. Sinon, j’en ai une à la maison qui me raconte pas mal ses voyages. Elle a presque fait tout les pays d’Asie. Il doit justement lui manquer le Japon avec un autre pays dont j’ai zappé le nom.

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