Manzanar

Il était une fois en Californie, au pied de la Sierra Nevada,  une jolie petite ville de 10000 habitants appelée Manzanar. A priori rien ne semblait la distinguer des autres villes américaines de son acabit. Manzanar… Une petite ville paisible avec des habitants heureux de vivre ensemble. Son agriculture était… Lire la suite…

Ryoko Sekiguchi (et d’autres) sur France Cul

Un an après Fukushima, on pouvait s’attendre à une foultitude d’hommages plus ou moins médiatisés, le dernier en date étant le salon du livre avec le Japon en invité d’honneur. A côté de cela, certains magazines en kiosque n’ont pas hésité à profiter de l’occasion pour sortir un numéro spécial… Lire la suite…

Gazon béni

  Alors voilà, au début j’étais parti pour vous faire un article sur Kazuo Watanabe, professeur d’université spécialiste en littérature française, humaniste traducteur de Rabelais et d’Erasme (exercice qui l’a occupé durant la Seconde Guerre Mondiale) et membre du collège de pataphysique avec le grade de satrape (excusez du peu) : Lire la suite…

(poster) Doshaburi (Noboru Nakamura – 1957)

Doshaburi c’est-à-dire « averse ». Ou plutôt « douche froide » puisque c’est ce que vont connaître les deux personnages de film, Matsuko et Kazuo, jeunes fiancés mais dont le mariage va être empêché par la mère du jeune homme du fait que la donzelle serait une enfant illégitime. Après une séparation qui les… Lire la suite…

Maître de demain ? #6 Sheep in the Night (Paul Young – 2010)

Je reprends cette série sur les films universitaires de fin d’études avec aujourd’hui un petit film fantastique de Paul Young. Non, aucun rapport avec le comparse de Zucchero, ce Paul Young-là est un jeune cinéaste tout frais émoulu de la Graduate School of Film and New Media de Yokohama. A… Lire la suite…

Bijins à jamais perdues #3 : la fausse tombale de Nishi-Otani

Entrée du cimetière de Nishiotani, Kyoto. Pas vraiment un but, juste un des hasards d’une déambulation sur deux roues que je fis à Kyoto lors de mon premier voyage au Japon.  A la fois fatigué et heureux, fatigué par la chaleur de cette après-midi, heureux de filer plus ou moins au… Lire la suite…

Bijins à jamais perdues #2 : la bijin à la tête d’ombrelle

Ce fut comme une apparition… la quarantaine approchante mais offrant d’indéniables beaux restes : une silhouette à la fois fine et ronde, un mollet galbé et racé, une croupe qui vous donne des idées particulières,  une démarche élégante, chaloupée juste ce qu’il faut et un visage ! mes aïeux !… Lire la suite…