Beautiful Sunday (Tetsuya Nakashima – 1998)

  Un an après Happy go Lucky, Nakashima sort Beautiful Sunday. Que l’on ne s’y trompe pas : si les deux films ont pour points communs de faire la petite chronique du quotidien de plusieurs personnages et de posséder Ittoku Kishibe dans leur casting, là s’arrête la comparaison car l’on … Lire la suite…

Natsu jikan no otonatachi (Tetsuya Nakashima – 1997)

Dans la filmographie de Nakashima, il y a deux extrêmes, l’une boursoufflée, épileptique, hideuse, irregardable (Kamikaze Girls), l’autre calme, épurée, contemplative, sans prétention. Natsu Jikan no Otonatachi représente cette dernière. Et, même si je reconnais avoir apprécié l’ultra-stylisé Confessions (mais bien moins flashy et hystérique que Kamikaze Girls, il est … Lire la suite…