Photographie

Ansel_Adams

Manzanar

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Il était une fois en Californie, au pied de la Sierra Nevada,  une jolie petite ville de 10000 habitants appelée Manzanar. A priori rien ne semblait la distinguer des autres villes américaines de son acabit.

Manzanar…

Une petite ville paisible avec des habitants heureux de vivre ensemble. Son agriculture était prospère, son hôpital de 150 lits suppléait efficacement au moindres tracas de santé des habitants, les enfants pouvaient compter sur des écoles menées par de talentueux et compétents pédagogues, son journal local faisait l’unanimité et son beau jardin municipal était le lieu de rencontre le plus exquis qui soit. Il fallait bien tout cela pour faire un lieu vivable de Manzanar.

Manzanar…

Et ses 75% composés de femmes et d’enfants.

Et sa situation en plein désert.

Et sa poussière.

Et ses barbelés.

Et ses miradors.

Et ses mitraillettes tournées non pas vers l’extérieur mais sur ses paisibles habitants.

Pas paisibles du tout d’ailleurs. Des félons, des traîtres, des jaunes. Des Japs.

Bienvenue à Manzanar. Nous sommes en 1942. (Lire la suite…)

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Exemple de Yoshinoya pour chats

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Deux choses que l’on ne risque pas de rater lors de déambulations japonaises : les restaurants – légion – et les chats – légion aussi, bien portants, le poil luisant, limite la loche à l’air, bref bien à l’aise, tranquilles dans leur univers urbain où ils n’ont pas forcément à jouer la carte de la débrouille, puisque de bonnes âmes sont souvent là pour résoudre les problèmes de ventre vide (par contre, pour les SDF, c’est souvent demerden sie sich). Avec parfois des mises en scène qui ne lassent pas d’interloquer le passant, entre gouttière et bouches d’aération.  (Lire la suite…)

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Bijins à jamais perdues #3 : la fausse tombale de Nishi-Otani

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Entrée du cimetière de Nishiotani, Kyoto. Pas vraiment un but, juste un des hasards d’une déambulation sur deux roues que je fis à Kyoto lors de mon premier voyage au Japon.  A la fois fatigué et heureux, fatigué par la chaleur de cette après-midi, heureux de filer plus ou moins au hasard sur le damier relativement plan des rues de Kyoto. Je me souviens aussi d’une petite brise qui, conjuguée aux canettes d’Aquarius ingurgitées toutes les demi-heures, aida le piètre cycliste que je suis à battre allégrement son record de kilomètres à vélo en une journée. Le tout entrecoupé d’innombrables pauses pour consulter mon Lonely Planet en glaouiche ou utiliser mon désormais vieux Panasonic FZ-2. (Lire la suite…)

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Bijins à jamais perdues #2 : la bijin à la tête d’ombrelle

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Ce fut comme une apparition… la quarantaine approchante mais offrant d’indéniables beaux restes : une silhouette à la fois fine et ronde, un mollet galbé et racé, une croupe qui vous donne des idées particulières,  une démarche élégante, chaloupée juste ce qu’il faut et un visage ! mes aïeux ! comme j’en ai rarement vus dans ma vie. Imaginez un mélange de madone préraphaélite et de Lauren Bacall en version nippone et vous aurez une idée du visage. Nippone et bonne avec ça ! Je ne ferai pas l’insulte de taxer cette femme de MILF mais clairement, il s’agissait là d’un rutilant modèle de BILS (Bijin I would Like to Shoot).  (Lire la suite…)

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Bijins à jamais perdues #1 : Sexy Little Red Riding Hood

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Et une nouvelle série, une ! Un peu dans la même veine que Out of Focus, les photos qui y figureront auront pour particularité de montrer des bijins… que l’on ne verra pas. En tout cas pas bien : floutée, mutilée, décapitée, sur ou sous-exposée, ces créatures seront autant de Mathilde de la Mole d’un instant d’autant plus précieux qu’il n’y aura pas eu pour mézigue, au contraire d’un Frédéric Moreau, de seconde chance pour mieux voir le petit oiseau. « Ce fut comme une apparition », c’est le cas de la dire, mais une apparition à jamais perdue et totalement bouffée par un concours de circonstance qui a empêché la captation du visage sur la carte mémoire. Mauvais réglages, bousculade ou problème de perception du photographe. Ici, quelque part dans la station d’Ebisu, c’est sans doute un mix des trois qui fut la cause du ratage, de la perte de cette bijin (supposée) qui regarde un bijin qui ne peut la regarder – et pour cause ! (Lire la suite…)

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Daido Moriyama (Kazuo Nishii – collection « 55  » )

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En complément à Near Equal Daido Moriyama, un court article aujourd’hui pour évoquer un petit livre très bien foutu et surtout pas cher. Ouais, pas cher, car vous en conviendrez, pas toujours facile de dépenser une petite somme rondelette dans l’achat d’un photobook. A moins d’être Crésus, dégainer une cinquantaine d’euros pour se procurer un livre d’une centaine de pages avec quelques dizaines de photos a de quoi vous y faire regarder à deux fois. Chose que, grâce à ce petit livre, vous ne devriez pas faire puisqu’il ne vous en coûtera que la modique somme de… de… Pierrot ? (Lire la suite…)

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