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Golgo 13 conseille aux petits enfants le fusil d’assaut M-16
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Osamu Tezuka roule en Bridgestone
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Aujourd’hui juste deux petits clins d’œil (le deuxième dans le post suivant) au festival de la BD d’Angoulême, qui commence aujourd’hui.
Publicités des 70′s de matériel photographique
0Si les pubs des 60′s concernant la photographie étaient plutôt familiales, on remarque avec les 70′s un virage un poil plus glamour. Si l’on excepte en effet celles qui s’adressent à un public de puristes à qui on ne la fait pas : (Lire la suite…)
Les publicités pour Colgate
0Ce site me laisse parfois perplexe. Surtout lorsque j’examine la page statistiques et, plus particulièrement les critères de recherche qui ont amené un internaute sur ce blog. Bon, lorsqu’une personne tape « Reiko Ike », « Yuriko Hishimi » , je me dis, fort bien ! que voilà un intéressant nouveau lecteur ! Quelle sûreté de goût en matière d’érotisme ! Cela me va car je reconnais bien volontiers que « Bulles de Japon » est un blog qui a parfois… comment dire ? la cuisse légère quoi ! Mais cela est en tout bien tout honneur, un peu comme on lit un San Antonio. C’est un peu obsédé sexuel, mais au fond ça déborde d’affection pour le beau sexe. (Lire la suite…)
Publicités des 60′s de matériel photographique
0Inauguration d’une nouvelle rubrique, la rubrique pub. Mais entendons-nous bien : moi, la pub, d’habitude, j’en ai pas grand chose à cirer. Mais il faut reconnaître que lorsque la patine du temps a fait son effet, il y a des choses intéressantes, pour ne pas dire admirables. On peut aussi ressentir une impression d’âge d’or révolu, un peu comme dans un film de Tati. Cet aspect, on le retrouve dans les vieilles publicités japonaises. Mais plutôt que Tati, ce serait plutôt Ozu. Lorsque l’on regarde ces pubs, on se sent projetés dans le confort, au ras des tatamis, de l’intérieur d’une famille japonaise lambda (les petits tracas en moins). Les gens sont heureux, ils consomment, et l’observateur n’a pas la force de le leur reprocher. Il se sent happé par ces petites bulles de bonheur consumériste, représentées par d’agréables minois souriants, des gestes emplis de candeur, des couleurs vives mais pas agressives et, surtout, un refus de toute sophistication esthétique. On est finalement dans la lignée de la Vache qui Rit de Rabier : simple, sans prétention, mais redoutable face au temps.
Pour ouvrir cette rubrique, j’ai tout naturellement opté pour un thème qui m’est cher : la photographie. Dans les 60′s pour commencer, les 70′s devrait probablement suivre…













