Divers
Manzanar
8Il était une fois en Californie, au pied de la Sierra Nevada, une jolie petite ville de 10000 habitants appelée Manzanar. A priori rien ne semblait la distinguer des autres villes américaines de son acabit.
Manzanar…
Une petite ville paisible avec des habitants heureux de vivre ensemble. Son agriculture était prospère, son hôpital de 150 lits suppléait efficacement au moindres tracas de santé des habitants, les enfants pouvaient compter sur des écoles menées par de talentueux et compétents pédagogues, son journal local faisait l’unanimité et son beau jardin municipal était le lieu de rencontre le plus exquis qui soit. Il fallait bien tout cela pour faire un lieu vivable de Manzanar.
Manzanar…
Et ses 75% composés de femmes et d’enfants.
Et sa situation en plein désert.
Et sa poussière.
Et ses barbelés.
Et ses miradors.
Et ses mitraillettes tournées non pas vers l’extérieur mais sur ses paisibles habitants.
Pas paisibles du tout d’ailleurs. Des félons, des traîtres, des jaunes. Des Japs.
Bienvenue à Manzanar. Nous sommes en 1942. (Lire la suite…)
Gazon béni
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Alors voilà, au début j’étais parti pour vous faire un article sur Kazuo Watanabe, professeur d’université spécialiste en littérature française, humaniste traducteur de Rabelais et d’Erasme (exercice qui l’a occupé durant la Seconde Guerre Mondiale) et membre du collège de pataphysique avec le grade de satrape (excusez du peu) : (Lire la suite…)
Denki Uniqlock
2Ce week-end, c’est le retour des gracieux petits oiseaux d’Uniqlo avec un deuxième (et probablement dernier) montage concocté à partir des centaines de mini-rushs que fournissent les écrans de veille d’Uniqlock. Cette fois-ci, point de Paris (ou alors un chouïa) accompagné d’un charmant accordéon et de la voix de Maki Nomiya. L’ambiance sera un peu plus portée sur le gros son et les effluves de sueur des pistes des dancefloors (que j’écume comme chacun sait tous les samedis soirs, avec la même coupe de cheveux que Tony Manero) puisque la bande son a été fournie par Denki Groove. (Lire la suite…)
Pizzicato Uniqlock
19J’en ai rêvé, Uniqlo l’a fait : l’écran de veille que l’on se prend à regarder comme un con pendant de longues minutes. C’est toujours pareil, on tombe sur une pin up gracile vêtue d’un chandail coloré et en train de virevolter devant une tour Eiffel ou un couloir d’aéroport. Les pas de danse durent cinq secondes avant de laisser place à l’horloge sur un fond pastel. Juste de quoi se remettre de ses émotions et de ronger son frein avant la prochaine bijin. Quelle tenue ? Seule ? En duo ? Gros plan ou plan large ? A peine le temps de se poser ces questions que de nouvelles formes colorées vous sautent au visage, cette fois-ci en train d’esquisser des entrechats à côté desquels les petits rats de l’opéra ont tout à coup l’air de miteuses musaraignes. C’est vif, beau, varié, coloré, élégant et sexy. (Lire la suite…)
Un curry pour les durs, les vrais, les tatoués : le curry Lee
12La nouvelle année commence, on est tout surpris de vois que les récentes agapes ont déjà plus d’une semaine dans les jambes, et c’est un peu en grinçant des dents que l’on reprend le taf. Fini le temps où le goût blackboulait tous les autres sens pour être le roi incontesté de la partie. Maintenant, c’est la diète un peu obligatoire si l’on ne veut pas finir le mois de janvier à ressembler à ce gros abruti de Gian. (Lire la suite…)
Bijins de la semains (20) : les girls triomphantes de chez Triumph
1« C’est le hasard qui conduit nos plumes. […] cette liberté est assez commode, on ne va pas chercher bien loin le sujet de ses lettres »
C’est ce qu’écrivait Mme de Sévigné. Eh bien, pour moi, dans mon activité de blogueur (que ce mot est laid !) c’est comme la marquise, toutes proportions gardées bien sûr (ben ouais, moi j’ai pas de seins). Ce matin, par exemple alors que j’étais sur le ouèbe afin de trouver pour un ami une édition rare d’un livre de Maurice Blanchot, je tombe sur ceci : (Lire la suite…)








