Pinku

voyeur

Shojo Kankin (Ikuo Sekimoto – 1977)

10

Mais que diantre ce chevelu est-il en train de photographier avec son Pentax ? Pour le savoir ami lecteur, clique sur l’image ci-dessous : (Lire la suite…)

horse woman

Horse and Woman and Dog, d’Hisayasu Satô (1990)

0

A priori, lorsque l’on voit une telle photo on se dit qu’avec une croupe aussi engageante le visionnage du film devrait plutôt bien se passer.

GRAVE ERREUR!

Puisque ce film est le fruit d’Hisayasu satô, un de ces réalisateurs de pinku surnommés au début des années 90 : (Lire la suite…)

christina-lindberg

Bijin de la semaine (16) : Christina Lindberg

0

Christina Lindberg. Une Suédoise, oui. Mais si je vous dis qu’il y a un petit rapport avec les Pinky Violence, je pense que vous n’aurez aucune hésitation à cliquer sur la demoiselle pour voir de quoi il en retourne : (Lire la suite…)

yashiro

Bijin de la semaine (15) : Natsuko Yashiro

3

Aujourd’hui, la Bijin de la semaine est une exclusivité Drink Cold. Si vous avez envie d’en savoir plus sur l’attrayante jeune femme ci-dessous, cliquez sur son corps (cliquez, pas caressez) : (Lire la suite…)

secret_chronicle

Secret chronicle : She Beast Market, de Noboru Tanaka (1974)

20

Dans la galaxie des films qui composent le genre du roman porno, Secret Chronicles : She Beast Market réussit la performance d’être le moins érotique de tous. Pourtant, 3ème opus d’une trilogie consacré à la prostitution, rien ne le prédisposait à la clore de telle manière puisque le premier n’était autre que l’amusant Prostitution Market (1972, réalisé par Chusei Sone) et le second le plus sérieux Torture Hell (1973, réalisé par Noboru Tanaka), sérieux mais avec son lot de scènes érotiques à la photographie bien léchée (si l’on ose dire). Pour le dernier film, c’est une nouvelle fois Tanaka qui s’y colle mais cette fois-ci avec un changement radical de cap. Plus question de Tokyo/Edo, direction le quartier pauvre et contemporain d’Osaka. Mais surtout, finies les belles couleurs de la Nikkatsu et bienvenue à un noir&blanc sale et granuleux au possible. Oublié l’érotisme glamour, place à un érotisme de la moiteur qui, s’il s’avère fascinant, n’a rien pour éveiller une lueur de lubricité dans le regard du spectateur. (Lire la suite…)

katura006

Bijin de la semaine (9) : Tamaki Katsura

4

Devant les seins de Tamaki Katsura, on hésite, comment qualifier leur forme ? Après inspection de ce document : (Lire la suite…)

Haut de page