Eveille ton septième sens Olrik jr !

13 et 14 août :

Je n’entre pas dans les détails sur une journée que j’avais déjà largement développée il y a un an.

Malgré l’état toujours lamentable d’Olrik jr (avec tout de même une amélioration), nous décidâmes de nous rendre à l’hôtel. Annuler n’aurait pas eu de sens : puisqu’il fallait du repos à Olrik jr, il pouvait tout aussi bien le faire, voire mieux, dans une confortable chambre d’hôtel avec une vue magnifique sur un paysage montagneux, que dans sa chambre à la maison. Pour lui, le calvaire fut surtout la bonne heure qu’il nous fallut pour nous rendre en voiture à l’hôtel. Comme à chaque fois que nous faisons un séjour quelque part avec les beaux-parents, le GPS indiqua une de ces routes serpentines et en hauteur assez dangereuses. Madame à l’arrière fermait prudemment les yeux pour ne pas voir sa dernière heure arriver, Ba-chan et Olrik the 3rd dormaient, Olrik jr était dans le cirage, je serrais les mâchoires tandis que Ji-chan semblait se trouver des dons de conducteur de rallye.

Nous arrivâmes cependant sains et saufs et pûmes nous installer et rapidement nous prélasser. Dès les premiers pas dans la chambre, Olrik jr, encore un peu groggy par le voyage en voiture, sembla se trouver mieux, le pouvoir bienfaisant du lieu lui donnant sans doute un regain d’énergie pour essayer de bien profiter de la fin de journée malgré son état. Ces derniers jours il avait passer son temps à brûler son cosmos avec du 39-40°C de fièvre, il lui fallait dorénavant s’éveiller au septième sens pour ne pas rendre trop frustrant ce bref séjour. Il passa les dernières heures de l’après-midi tranquillement allongé sur les tatamis, regardant la TV avec sa mère et ses grands-parents et sirotant avec prudence quelque soda. Allons ! il était sur la bonne voie et c’est l’esprit tranquille que je pus aller jouer à l’homme de l’Atlantide en compagnie d’Olrik the 3rd dans les bassins du onsen :

Le dîner eut le même effet balsamique. Devant tous les mets proposé par le buffet, il était rageant pour lui de se contenter d’un maigre bol de riz. Son état ne lui permettait pas de se goinfrer et de dégueulasser sa table comme son frère, mais il tenta volontiers plusieurs plats. Indéniablement, ça allait nettement mieux, à tel point qu’il se décida à nous rejoindre au bassin familial que nous avions réservé de 20H à 21H. Peut-être pas le meilleur bassin pour se remettre en selle car je me souviens que l’eau était vraiment trop chaude. Mais là aussi, l’expérience d’une baignade familiale joua sur le corps et l’esprit, à tel point qu’après une nuit réparatrice, c’est un Olrik jr revenu à 60% (ou peut-être bien 62%) de ses capacités qui alla prendre son petit-déjeuner à la salle de repas et qui décida tout de même de tester les bassins du onsen avec moi et son frère, avant de repartir de l’hôtel à dix heures.

Par la suite, avant de retourner à Miyazaki nous fîmes une halte au temple Udo, temple incrusté dans une falaise :

S’y rendre à midi en plein cagnard n’était pas forcément une bonne idée, mais les enfants purent au moins tester leur adresse avec le jeu consistant à balancer de la main gauche des petites pierres sculptées (les undama, les pierres porte-chance) pour qu’il atteignent la petite mare entourée par la grosse corde :

Si vous y parvenez, bingo ! c’est votre jour de chance. Olrik jr y arriva du premier coup, la maladie allait bientôt être définitivement boutée hors de son corps.

 

15 août :

Footing matinal précédé d’une courte promenade photographique sur le site du Heiwadai koen :

Au retour, petit déjeuner puis glandouille dans le salon à attendre l’exploit de cet homme :

Sinon rien de particulier concernant la journée. Dans le centre, je tombe subitement sur Naomi Tani scotchée à une porte d’un magasin vendant d’étranges DVD…

… et non loin sur un scooter et une ombrelle :

Le soir il n’y avait plus qu’à déguster tranquillement une Master’s Dream (bière qui porte bien son nom, vraiment succulente) en rêvant aux ultimes journées qu’il restait à faire à Miyazaki.

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