Fujiko se vend pour 60000 yens près de Dotonbori !

1er août :

Après Kyoto, arrive forcément Osaka. Cette fois-ci tous les quatre avec au programme le château d’Osaka (jamais visité) le matin, puis flânerie du côté de Dotonbori, enfin retour pour Takatsuki en fin d’après-midi.

Au château d’Osaka, je craignais un peu la cohue touristique et je l’ai eue. Mais globalement ça s’est plutôt bien passé. En arrivant à la station de métro, il fallut d’abord faire une petite marche de dix minutes dans le parc pour accéder à l’entrée principale. Lueur d’inquiétude alors dans les yeux de Olrik jr et Olrik the 3rd, lueur qui signifiait clairement « Oh non ! Pas encore ! ». Mais nous arrivâmes rapidement au pied du château…

Allez les kids ! Maintenant, il faut escalader !

… et les enfants purent profiter de la clim’ à l’intérieur. Les différents étages sont aménagés de manière à alterner musée historique et vidéos/maquettes pédagogiques. Plutôt bien conçus en fait, même si la foule compliquait parfois la disponibilité pour s’intéresser à tout ce qui était proposé. On pouvait se consoler en se rendant au balcon pour profiter d’une vue faite de vert et de gris :

En sortant, c’était le moment de partir en quête d’un restaurant potable pour le déjeuner. Une fois sustentés, direction Dotonbori en suivant une longue avenue. A un moment, juste après être passé à côté de ce curieux bâtiment…

… alerte ! Olrik the 3rd avait désespérément envie de vider sa vessie. Passant à ce moment-là devant un building où se trouvait une librairie au rez-de-chaussée, Madame y pénétra avec Olrik the 3rd pour chercher des toilettes, tandis que je restai avec Olrik jr dans la librairie à les attendre. Ce fut fort long et limite inquiétant. Apparemment trouver des WC dans ce building nécessitait de suivre tout un jeu de piste assez élaboré et comme ma douce a un sens de l’orientation qui a souvent montré des défaillances (excuse-moi, hein !), ce qui peut être simple peut parfois se transformer en dédale kafkaïen. Moi, pendant ce temps, je trompais mon ennui en contemplant ce magnifique dessin de Fujiko chan :

60000 yens le dessin. Eh oui ! Les boobs de Fujiko, ça se mérite !

Une fois réunis, nous arrivâmes assez rapidement à l’arcade qui descendait vers Dotonbori. Comme toujours, c’est un plaisir d’y flâner un appareil photo à la main. Panasonic vantait les mérites de la stabilisation du GX80. C’était le moment de vérifier cela en faisant des vidéos en marchant. Autrefois, c’était sans intérêt tant les tremblements à chaque pas étaient prononcés et gâchaient tout. Là, effectivement, à moins de chercher la perfection, on peut l’utiliser tel quel sans ajout d’un de ses appareils faisant office de Steadycam, à condition de marcher souplement. Si ça vous intéresse, une petite vidéo résumant la journée et comprenant des séquences faites en marchant se trouve en bas de l’article.

Noyé dans une marée humaine bigarrée, il n’y avait qu’à observer et cueillir les différents papillons que je croisais. Ici un SDF…

… là un vieux salary man grillant une sèche…

… tandis que les touches de couleurs se faisaient de plus en plus flashy au fur et à mesure que l’on s’approchait du fameux pont. Impossible par exemple d’ignorer ces deux vendeuses :

Au pont Ebisubashi, c’était l’habituelle flux de badauds discutant, admirant et se faisant prendre en photo en face du Glico Man :Tout en admirant certaines tenues bien légères…

Glup !

… un bruit désagréable à prétention musicale se fit entendre. Il s’agissait d’un groupe d’idols qui glapissait des chansons sucrées sur un des bords du canal en face d’une foule d’otakus rigolards et parfois hystériques :

Moi aussi, je me laissai aller à me vider le cerveau quelques minutes devant ce spectacle puis il fallut songer commencer à songer au chemin de retour. Une dernière courte promenade me fit apercevoir des enseignes que je n’avais jusque là jamais remarquées ainsi qu’un curieux endroit souterrain où moyennant quelques centaines de yens on pouvait s’essayer à taquiner le goujon dans une mare artificielle (cf. vidéo). Je connaissais ce type d’endroit à ciel ouvert mais là, dans la furie de Dotonbori, entre un restaurant et un magasin de gashapons, il y avait de quoi être interloqué. Bah ! mieux vaut ça que des lieux nous proposant de buter des lapins au gros plomb. Allez, modeste illustration vidéo de cette journée :

Du même tonneau (ou presque) :

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