Bijin de la semaine (46) Saki Otsuka

Allez les amis, pour le dernier article de cette année 2015, je balance un article « bijin de la semaine » !

Woopee !

Et attention ! pas n’importe quelle bijin puisqu’il s’agit rien moins que d’une ex actrice d’AV !

samourais joie

YATTA !

Ouais nous, à Bulles de Japon, on apprécie toujours lorsqu’une jolie môme parvient à se sortir du bourbier des productions cloaqueuses de l’industrie AV pour enfin s’épanouir dans une carrière artistique digne de ce nom. Ainsi Sora Aoi et sa prestigieuse série de films érotiques dont la qualité, n’en doutons pas un instant, survivra aux films d’un Zeze ou d’un Ishii. Mais aussi donc la bijin qui nous occupe aujourd’hui, la belle, la douce, la délicieuse, la pulmonée et surtout la torrentielle…

Saki Otsuka

 ♥Saki Otsuka ! ♥

Torrentielle car oui, sans trop entrer dans les détails de sa production dans le domaine de l’AV, la belle était surtout réputée pour sa capacité à reproduire avec une certaine partie de son anatomie ce type de spectacle. La classe mais comme nous sommes sur Bulles de Japon, c’est-à-dire sur le site où Japon, fesses et bon goût se côtoient dans la plus grande harmonie, vous me permettrez de ne pas endosser une combinaison de plongée pour vérifier sur le terrain les impressionnantes capacités se Saki chan dans le domaine. Non, ce qui nous intéressera chez elle c’est qu’après avoir pris une retraite bien méritée (10 années tout de même dans le métier), plutôt que de décider de suivre la voie de Sora Aoi dans le domaine du film érotique (c’eût été une folie, impossible de faire mieux !), Saki a décidé de trouver d’autres moyens d’expression artistiques pour s’épanouir. Avec la conscience assez tôt que le thème de ses œuvres à venir serait essentiellement le désir. Pour cela, elle s’est donc lancée dans le porno pour expérimenter, observer la multitude de désirs que le genre peut offrir et susciter, mais aussi espérer que les émotions ressenties l’amènent à la création. Elle ne regrette pas cette période, cela a été pour elle l’occasion d’emmagasiner des moments de joie, de souffrance, de frustration et finalement d’aiguiser une sensibilité par rapport à ce qui allait donc devenir son thème artistique dominant.

En quoi consiste son œuvre ? Elle est essentiellement photographique mais Otsuka ne dédaigne pas non plus l’illustration, moyen pour elle de capter sa « psyché intérieure » :

saki-otsuka-dessin saki-otsuka-dessin-2

Un droit un motif récurrent, celui des doigts, symboles du désir humain aux yeux d’Otsuka.

Le dessin et la photo sont pour elle tout aussi nécessaires l’un que l’autre. Concernant la photographie, commençons par évoquer sa série Meme qui comprend exclusivement des autoportraits. Inutile de préciser que c’est très différent des habituelles photos d’AV idols issues des web-books du type Graphis et compagnie :

Saki est toujours bien séduisante, aussi a-t-elle raison d’en profiter et de se prendre elle-même pour modèle. Après, elle considère que ces photos d’elle-même sont juste une commodité, un moyen d’offrir facilement à son public ce qu’il attend. Estimant que ne faire que des photos d’elle ne la mènerait artistiquement nulle part (et trouvant aussi qu’elle est loin d’être quelqu’un d’expressif), elle préfère prendre pour modèles d’autres femmes. Plutôt des femmes que des hommes, l’identification de l’artiste avec les affects de ses sujets étant un aiguillon à sa sensibilité artistique et à la création.  Ainsi son project  en cours intitilé Hotel-B. Imaginant une love hotel comprenant cent chambres, Otsuka livre régulièrement une série de ce que l’on voit derrière la porte d’une des chambres :

Je ne donne pas d’autres exemples de photos pour chacune des chambres, ce serait fastidieux (des liens vous attendent en bas de l’article). Avec un tel projet, on pourrait craindre une inévitable répétition et pourtant, force est de constater que pour l’instant il n’en est rien. Son projet tient la route. A chaque chambre, un nouveau modèle (pas forcément sexy, Otsuka s’intéresse aux femmes quelles qu’elles soient), une nouvelle atmosphère, une nouvelle gamme chromatique, un nouveau style photographique (effets de flou, très gros plans, réalisme morbide, etc.). C’est parfois certes froid, un brin sordide, mais comme Otsuka part du postulat que les être humains sont de toute manière sombres à l’intérieur, il faut bien reconnaître qu’elle réussit à capter cette part d’ombre mêlée à l’expression des désirs. Si vous vous posez la question, elle ne vise pas dans cette série à atteindre un réalisme sexuel choque-bourgeois. Pour elle, elle préfère capter des gens possédés par la passion plutôt que le sexe.

A côté de ce vaste projet qui possède de véritables pépites, d’autres séries ont été effectuées par notre bijin. La série « Adult » la bien nommée présente des couples s’adonnant à une orgie en toute intimité. Série en noir et blanc assez réussie dans son ambiguité. Si certaines photos donennt l’impression d’une sorte de foire aux désirs partagée, faite sans façons entre les deux sexes, d’autres associent la femme à une marchandise évoluant sous les ordres d’une masculinité toute-puissante (aspect de l’industrie du porno qui lassa Otsuki et l’incita à arrêter).

Saki-Otsuka-9

Petite revanche avec sa série « Toy Man » qui nous montre un quinquagénaire dans toute la splendeur de son avachissement et de sa grotesque libidinosité  :

saki otsuka toy man

Enfin à noter une curieuse série intitulée « Fall » :

saki otsuka fall 1 saki otsuka fall 2

On le voit assez, pour quelqu’un qui a une carrière encore récente dans la photographie, Saki Otsuka montre des ressources prometteuses et que l’on suivra avec bien plus d’assiduité que s’il s’agissait de monotones AV.

Jolie fille, photographe talentueuse, et en plus elle boit la bière avec grâce !

Oui, Saki chan ne pouvait qu’offrir la plus belle conclusion à BdJ pour cette année 2015. Je vous laisse et, sur cette photo gentiment alcoolisée, je ne peux que vous souhaiter un excellent 大晦日 !

Les photos de l’article sont évidemment la propriété de notre glorieuse 46ème bijin de la semaine et se retrouvent sur son site officiel :

http://otsukasaki.jp/

Le projet Hotel B se trouve ici :

http://ch.nicovideo.jp/otsukasaki

Ses pages FB et Twitter :

https://www.facebook.com/Otsuka-Saki-364343236958125/?fref=ts

https://twitter.com/otsukasaki_

Sinon un certain nombre d’infos a été pioché dans cet entretien :

http://gadaboutmag.com/saki-otsuka/

Du même tonneau (ou presque) :

Lien pour marque-pages : Permaliens.

2 Commentaires

  1. Sora Aoi s’est également essayée à la photographie : http://www.powershovelbooks.com/aoi/

    (cette femme est formidable)

    • Oui, j’avais vu ça mais ai complètement oublié lors de mon précédent voyage au Japon de me procurer ce doux objet indispensable à tout inconditionnel de la fille qui a joué dans le magnifique Big Dick pakopako !
      null
      Quelle couv’ !

      Pour le prochain voyage, faudra songer à guetter les occases sur bookoff.

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