Horny Diver : Tight Shellfish (Atsushi Fujiura – 1985)

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Zetsurin ama : shimarai gai

Moi, dans ces périodes de fortes chaleur, je dégaine tout de suite ma piscine gonflable dans le jardin ainsi que ma machine à kakigori de compétition :

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Des machines Gari Gari Kun, doit pas y en avoir des masses en France. Que voulez-vous, on a la classe ou on ne l’a pas !

Mais il est aussi un petit plaisir coupable que j’aime bien commettre l’été, à savoir me mater du roman porno se déroulant soit dans un onsen, soit dans le vaste océan avec des personnages d’ama, ces pêcheuses aux seins nus qui farfouillent dans les fonds sous-marins pour y dégoter des perles.

Il y a quelque temps j’avais déjà évoqué le fabuleux Fête du string chez les plongeuses perverses, il est grand temps maintenant d’évoquer le deuxième films sur le même thème réalisé par Atsushi Fujiura, à savoir Les Coquillages d’amour des plongeuses incomparables :

Afin de transformer un pittoresque village de pêcheurs en un barnum touristique, M. Matsunaga, homme d’affaires (forcément) sans scrupules a un plan génial : utiliser un jeune homme lubrique pour assaillir les différentes créatures et pour mieux le convaincre de signer les contrats du juteux projets ! Parviendra-t-il à ses fins ? Les bijins vont-elles parvenir à résister ? Surtout, combien de scènes de fesses un tel scénario est-il susceptible de générer ?

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Comme toujours il peut s’avérer délicat de retirer la substantifique moelle de ce qui peut faire l’intérêt de tel ou tel roman porno tant ces films sont à la fois très différents dans les fantasmes mis en scène (bondage, secrétaire, sportives, viols crapuleux, humoristique etc.) et semblables dans leur linéarité narrative. Peut-être convient-il de ne pas trop réfléchir et d’évoquer à chaud, après le matage visionnage, ce qui va rendre tel roman porno digne d’intérêt. Pour Horny Diver : Tight Shellfish, ce n’est pas difficile, je vois deux points :

1) Le premier a pour nom…

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Megumi Kiyosato !

Alors âgée de 21 ans, la bijin propose deux arguments de poids qui relèguent au second plan les activités des amas. Des perles, nous n’en verrons point. Mais les quatre globes sous-marins de Megumi :

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devant et derrière

… ça, pour les voir on les verra ! Et le bienheureux Shuji aura même la chance de les sentir puisque, alité et tout grelottant de fièvre, il pourra compter sur la générosité de sa copine pour se voir appliquer un vieux remède de grand-mère afin de réchauffer les corps.

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Quand être à l’article de la mort peut valoir le coup…

Bref, si les plastiques d’Asami Ogawa et de Kiriko Shimizu ne sont pas désagréables non plus, force est de reconnaître que le corps parfaitement rembourré de Megumi est l’attraction bijinesque n°1. D’ailleurs, au passage, cela me fait penser qu’il faudra que je vous parle d’un autre de ses films :

Hamidashi school Mizugi ! Un jour, peut-être, si vous êtes sages.

2) Le deuxième point vient du goût prononcé de Fujiura pour des plans WTF. On passe sur le plan d’anémone des mer toujours fortement évocateur de quelque chose que la censure nippone ne peut montrer en gros plan :

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Miam !

Passons aussi sur une scène de bike fuck, fantasme homologué par la Toei et ici forcément un peu décevante puisque se faisant à l’arrêt.

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Qui dit femmes sexy travaillant en groupe, dit scènes de jalousies et possibles catfights :

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Mais tout cela n’est rien. Non, attardons-nous plutôt sur une scène se déroulant dans un bar de pêcheurs. Au programme fourrage de poulpe dans le vagin pour faire des blagounettes aux clients :

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BWAHAHA !

Mais surtout préparation de ZE cocktail. Bien plus forte que le sake proposé dans ce merveilleux film, la boisson doit scrupuleusement trois étapes afin de pouvoir être offerte (à prix d’or) aux pêcheurs aussi abrutis qu’avinés du boui-boui. Suivez-bien, d’abord, la barmaid aspire différentes boissons, avec une paille, PAR SON VAGIN :

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Puis, elle effectue une sorte de danse du ventre afin de bien mixer le contenant :

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Ladite dans du ventre vue de l’arrière (toujours plus intéressant)

Enfin, la viande saoule a alors le droit d’avoir sa rasade de nectar là aussi par le biais d’une paille :

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Avec parfois là aussi des blagounettes de la barmaid en ce qui concerne la teneur du liquide offert.

La scène arrive relativement tôt dans le film et, si vous savez l’apprécier, je gage que vous serez capable de tenir jusqu’au bout. Et si vous avez du mal, tenez jusqu’aux bouts, ceux de Megumi, sous la douche, à la plage ou sur un banc public, ils restent encore une fois la principale attraction du film, faisant regretter que la carrière de la donzelle n’ait pas été plus longue (non, cherchez pas, c’est pas parce qu’il y a l’adjectif longue qu’il y a forcément un jeu de mots quelque part). Allez, pour résumer, les notes :

BIJINOMÈTRE :

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Tout de même 4 starlettes made in Nikkatsu, dont Meg.

LIBIDINOMÈTRE :

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Un cocktail diabolique, des poulpes farceurs et à peu près une scène dénudée toutes les cinq minutes : les bases libidineuses sont saines.

Du même tonneau (ou presque) :

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4 Commentaires

  1. What ?! Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de cocktail ? Alors bon, on a un peu de recul, maintenant avec le cinoche nippon, et on en vient même plus à s’étonner de certains choses exposées mais là de quel cerveau malade vient une telle idée ?!

  2. C’est ça le monde magique du roman porno, mon petit. Des inventions plus ou moins cradingues sorties de nulle part, et c’est pour ça qu’on l’aime.

  3. Avec cette canicule j’ai envie à la fois de plage et de cocktail…

    La première photo m’évoque la possibilité d’une île où on ferait un Koh-Lanta plus sympa : « Eh, l’équipe jaune, j’ai trouvé une coco. » (parce que noix de coco ça se dit pas apparemment. Ou bien c’est que ça fait vulgaire, noix)

  4. « La première photo m’évoque la possibilité d’une île où on ferait un Koh-Lanta plus sympa »

    Oui, avec plein de bijins de roman porno dedans. On appelle ça une utopie. De quoi enfoncer irrémédiablement Voltaire et son El Dorado dans Candide.

    Si un tel Koh-Lanta existait, je crois bien que je serais prêt à me mettre minable en remplissant mon bulletin de participation pour TF1.

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