Nurse’s Confession (Komie – 2009)

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Et l’on reprend aujourd’hui un film de genre particulier, le « film de Sora Aoi ». On croit les avoir tous vus quand tout à coup d’autres apparaissent comme par magie. Comment les refuser sachant que Bulles de Japon a pour projet parmi ses multiples but de dresser un panorama de l’intégralité des nanars de la douce Sora Aoi ! Dérisoire pour les uns, noble but pour ceux dont le palpitant bat encore la chamade au souvenirs des gémissements lascifs et des tétons dressés de notre ancienne AV idol adorée.

Bref, j’ai remis mes  gants de mécano pour mettre les pognes dans le cambouis afin d’évoquer ce magnifique Nurse’s confession.

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Sora en tenue d’infirmière, je crois que vous avez capté l’intérêt.

Yukiko (jouée par Sora) est embêtée : cela fait deux ans qu’elle a rompu avec son précédent petit ami et elle aimerait bien apporter de nouveau de la chair fraîche à son moulin.

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Sora lorsqu’elle joue quelqu’un d’embêté. Autant vous dire que ce n’est pas encore avec ce film que l’on va trouver une Sora en mode Actor’s studio.

Peut-être s’agira-t-il de Kenta, un beau et jeune patient pour lequel son petit cœur bat très fort.

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Elle prendra en tout cas très à cœur son rôle d’infirmière pour lui apporter un peu de réconfort.

Pendant son temps, son amie et collègue Taeko…

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jouée par Akari Hoshino

… entreprend de mettre le grapin sur un médecin riche qui lui permettrait d’envisager une avenir radieux et confortable. Pour cela, rien de mieux que de rendre accro la cible à des petites séances SM après les heures du travail.

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Allez, quelques screens. Comme dirait Herbert Léonard, ♫Pour le plaisiiiiir♫.

Enfin, Kaori, une autre infirmière, doit arrondir ses fin de mois en jouant à la doctoresse dans un image club…

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Pour le coup on baisse d’un cran.

Voilà, c’est tout. Je résume mais en même temps je donne toute l’intrigue car on ira pas plus loin que ces trois « idées » (avec des guillemets car le terme paraît bien trop flatteur). Et pourtant on imagine qu’il va se passer un petit truc à la fin puisque à la fin de la mini-histoire des deux premières infirmières le narration nous fait un fast-rewind pour recommencer en se focalisant sur une autre infirmière. On se dit alors qu’une fois la troisième passée il va bien y avoir un petit twist qui mêlera l’ensemble des trois histoires. Mais non, la solution envisagée pour conclure est tellement paresseuse qu’on se dit qu’on aurait mieux fait d’arrêter après l’épisode de Sora Aoi. Ou a la rigueur de celui d’Akari Hoshino, jeune femme qui manie bien le fouet et qui sait bien jouer de ses rondeurs. Pour le reste, voir la nunuche à lunettes enfiler des gants pour jouer à la proctologue avec des débiles mentaux, c’est tout de suite moins sexy.

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?!

Le « réal » qui a commis ce pinku Z contrevient en fait aux plus élémentaires règles de la dispositio selon Cicéron. Commencer par la sodomisatrice gantée et finir avec Sora aurait permis d’aller se coucher en faisant de beaux rêves. Mais il faut croire que la séquence de l’image club devait constituer à ses yeux le clou du spectacle. Que voulez-vous faire face à des goûts de gogues ?… peut-être enchaîner, pour surmonter sa déception avec un autre « film  de Sora Aoi ». Ce sera bientôt chose faite en ce qui me concerne, j’en ai un nouveau sous le coude ! Stay tuned

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« Faire l’amour à Sora Aoi c’est attaquer l’Everest de ses boobs » – Lamartine.

3/10

+

Sora Aoi et Akari Hoshino

Une infirmière, c’est déjà le bien. Une infirmière japonaise, c’est magique. Une infirmière japonaise jouée par Sora Aoi, n’en jetez plus !

Des plans sur des poitrines qui peuvent faire monter la note jusqu’à 5.

Les fast-rewind qui n’apportent rien.

Jeu ultra-stéréotypé. Et que l’on ne me dise pas que dans un pinku, on s’en fout du jeu.

Nana Nanaumi et sa poitrine plate en troisième position ? Allons donc !

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