Sexy Teacher (anonyme – 2006)

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Les statistiques du site sont formelles : les fesses de Sora Aoi suscitent plus de clics que la critique d’un chef d’œuvre de Kurosawa. Devant cet implacable constat, je me vois dans la triste obligation d’écrire un article où vous trouverez ceci :

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Les fesses de Sora Aoi !

Fesses que nous explorerons plus en avant avec une petite série d’articles sur les performances de la demoiselle en dehors des productions pornographiques. Je vous préviens tout de suite, ce sera un peu les montagnes russes tant les œuvres vont du correct au franchement médiocre. Et justement, nous allons commencer avec ce Sexy Teacher qui, après le plutôt bon Man, Woman & the Wall, n’est vraiment pas loin de la bouse (manière polie de faire comprendre que c’en est bien une).

Sora y joue Minori, une jeune femme qui a toutes les peines du monde à trouver un travail à sa sortie de l’université. Aussi, quand son amie Saya lui file le tuyau pour être professeur particulier auprès du rejeton d’un bonhomme assez riche, elle n’hésite pas. Seulement voilà : depuis quelque temps, lorsqu’elle prend le train, il lui arrive ceci :

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Et quelle n’est pas sa stupeur lorsqu’elle découvre que le jeune étudiant dont elle va avoir à s’occuper n’est autre que l’infâme peloteur du train ! Et encore s’il n’y avait que cela. Car de fil en aiguille, ou plutôt de scène de baloches en scène de fesses, on découvre que :

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Saya a une liaison avec l’employeur de Minori (barbe 100% authentique) !

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Que Saya a juré la perte de sa copine pour se venger d’un ancien petit copain que cette dernière lui aurait volé. Aussi décide-t-elle de faire la même chose avec l’actuel petit ami de Minori. Comme c’est une vicieuse, elle va même jusqu’à se prendre en photo durant leurs ébats, histoire d’envoyer quelques clichés dans la face de son « amie ».

Enfin, que le père de famille veut lui-même en faire baver à Minori parce qu’elle est responsable de la mort de son frangin !

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Non, Sora, ne fais pas cela ! Je sais, l’histoire est terriblement mauvaise mais crois-moi, tout cela n’en vaut pas la peine.

Précisons ici que notre bijin aux lèvres pulpeuses fait tous les soirs un cauchemar dans lequel elle voit un salary man se pendre. Il s’agit d’un ancien chikan, ces peloteurs de transports publics, qu’elle a 5 ans auparavant pris la main dans la dentelle et traîné en justice. Le type a toujours nié et est sorti un an plus tard blanc comme neige mais pas aux yeux de tous. Sa femme l’a quitté avec les enfants et le gus, de désespoir, s’est donc pendu.

 Minori sortira-t-elle des griffes de Saya et de son employeur ? Fera-t-elle efficacement de son élève un dieu des calculs d’intégrales ? Surtout, va-t-elle enfin arrêter de se faire peloter les fesses par le premier chikan venu dans le train ? Telles sont les passionnantes questions que le réalisateur qui a préféré garder l’anonymat (manifestement quelqu’un de sensé) fait traîner en longueur en multipliant les scènes de nu. Autant Man, Woman & the Wall jouait finalement assez peu la carte de l’érotisme, autant là le gars s’est manifestement fait plaisir en multipliant les scènes de douche, les prises en bouche et accouplements de Sora et surtout les gros plans de petites culottes, bien aidé en cela par le ridicule trauma de Minori qui depuis qu’elle a été la cause du suicide d’un chikan, n’ose désormais plus rien faire et accepte volontiers de se laisser palper le dargif ! Pervers de tout poils, bienvenue, profitez-en, Saora Aoi offre son postérieur rebondi aux pognes les plus poisseuses de Tokyo ! Sympa mais évidemment très, très limité. Autant Man Woman &the Wall est très recommandable, autant ce Sexy Teacher (je n’ai pas pris la peine de le noter mais tout le monde a bien remarqué un titre foutrement original) est à réserver aux aficionados désespérés (et peut-être désespérants) de Sora Aoi. Et là, hop ! je m’arrête, je me suis juré de ne pas passer plus d’une demi-heure sur ce titre (sur Sora Aoi, volontiers, mais sur ça, fi donc !), pari tenu. La note :

1/10 (en notant large)

 

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8 Commentaires

  1. Sora Aoi fait rêver dans le vide. C’est une prouesse de goddess.

    • Indeed.
      Il y a un je ne sais quoi dans sa petite personne, en dehors de sa grosse poitrine, qui permet de transformer l’irregardable en potable, voire plaisant. La marque d’une grande actrice, assurément !

  2. … OOOOOOOOOHHHHH !!!!!! De la CULture !!!!!! Encore !!!!!

    Donc oui je disais, Entre le Ciel et l’Enfer, quel beau film….

  3. Yep ! La culture, y’a que ça de vrai. Je pense qu’il va falloir s’habituer à ce rythme dans les semaines à venir : le vendredi ce sera cérébral et le mercredi plus zizi panpan. Je pense que tout le monde y trouvera son compte (et moi aussi d’ailleurs).

  4. Et un peu de zizi panpan avec du cerveau en tapant dans du Kumashiro, ça pourrait être rigolo.

    • Kumashiro… ça me fait penser que je n’ai toujours pas chroniqué Sayuri la strip-teaseuse. On verra cela quand je serai rassasié de la môme Sora.

  5. Sayuri, c’est l’un de ses films les plus faiblards, je trouve. Un petit trio gagnant serait Lovers are Wet / Le Rideau de Fusuma / La Rue de la Joie. Son remake du Jigoku de Nakagawa est sympa aussi (loin devant l’Ishii tout pourri des années 90).

  6. En fait Sayuri est l’un des premiers roman porno que j’ai vus, le type de pelloche qui m’a fait comprendre qu’il y avait des choses bigrement intéressantes derrière cette dénomination. Et puis, j’avoue, la scène dans laquelle Sayuri fait des choses avec de la cire de bougie m’a complètement renversé.
    Lovers are wet est bon. Par contre je n’ai pas vu les deux autres. La Rue de la Joie m’intéresse bien.

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