(The DC Archives) Bijin de la semaine (15) : Natsuko Yashiro



Hein ?! Bijin de la semaine #15 ? Mais la dernière c’était pas Maya Nakanishi et elle portait pas le brassard 28 ? Qu’est-ce que c’est que ce foutoir ?

Allons, on ce calme et on  boit frais. Car justement, l’article d’aujourd’hui est un réup’ d’un « vieil » article pour Drink Cold. A l’époque, j’avais entrepris un truc de ouf’, un machin impossible, bien plus dingue que de rassembler des militants UMP pour leur faire élire leur chef dans la sérénité : faire « l’Encyclopédie Bijinesque« , comprenez la plus vaste collection d’articles de starlettes issues de pinku, de pinky violence et autre roman porno. Bref comme l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, mais peut-être un peu plus axé sur les tétons de Reiko Ike, les fesses de Miki Sugimoto et le pubis mosaïqué de Naomi Tani. Le tout bien sûr avec force photos introuvables, du calembour douteux à foison, du gif animé sexy en veux-tu en voilà bref, un complément bien plus feugeant et instructif que l’insipide bouquin de Thomas Weisser. Et puis voilà, on sait ce qu’il arriva et la collection n’alla pas plus loin que le troisième article. Mais pas d’inquiétude, puisque j’avais pris soin de tenir compte de ces articles dans la numérotation de mes « bijins de la semaine ». Du coup, la BDLS n°15 a des le début été la miss Natsuko Yashiro, la différence étant avec l’article pour DC que celui de BDJ n’était qu’une simple preview de celui de DC qui paraissait au même moment que celui euh… de BDJ. Vous n’avez rien compris ? C’est pas grave, moi non plus. Dites-vous juste une chose : cette Natsuko Yashiro va vous propulser aujourd’hui dans l’univers merveilleux de Masaru Konuma et de Yasuharu Hasebe. Amateurs de caresses intimes distillées dans un gant de velours, passez votre chemin. Pour les autres, c’est le moment de (re)découvrir cette attachante (quoique souvent attachée) bijin à travers un article proposé ici dans une version redux.

(article paru le 31 juillet 2010)

Pour les lecteurs de Drink Cold, avec tendresse,

Natsuko Yashiro


Nouvelle rubrique sur DC aujourd’hui, rubrique qui n’est en fait que le prolongement de certains articles que je fais sur mon blog. Clarence Boddicker, dont le sens de la corruption n’est plus à démontrer, a su habilement me convaincre, à coups de caisses remplies de café Boss et de figurines de Fujiko Mine plus ou moins dans le simple appareil, d’en réserver de temps en temps l’exclu pour Drink Cold.

Nous parlerons donc bijin dans cette rubrique, mais attention !
Entendons-nous bien, par « bijin » je n’entends évidemment pas les nunuches à couettes que nous déverse à pleins tombereaux et à longueur de temps la JPop. Je n’entends pas non plus les bombasses qui peuplent les magazines de type Sabra, bombasses trop parfaites, trop lisses, dont le moindre poil de pubis semble avoir été retouché sous Photoshop. Non, les bijin seront ici  représentées  pour l’essentiel par des jolies filles qui ont pu autrefois dévoiler leurs charmes dans de stimulants films de série B. Pas forcément les plus belles actrices du monde, elles ont toutes leurs avantages et leurs petites imperfections mais c’est justement cela que j’aime, on a l’impression de se retrouver devant de « vraies » jolies femmes, un peu comme Mamzelle Sakura, votre jolie voisine de pallier qui vous intimide tant, et pas devant des minettes à la perfection formatée.

Bref, je commence donc avec Natsuko Yashiro, actrice pas vraiment connue pour avoir un tour de poitrine généreux et des hanches à faire frémir Saint Antoine :

 

N’importe, il y a un potentiel dans les charmes de la belle et des réalisateurs n’ont pas manqué de les remarquer dans les années 70. Mais voilà, quand une actrice rencontre un réalisateur comme le poisseux Yasaharu Hasabe, ce n’est jamais très bon pour elle car vous pouvez parier vos couilles sur ma commode qu’il va lui faire subir des « choses » devant la caméra. Et quand je dis « choses », écoutez bien :

Dans Reipu 25-ji: Bôkan (Rape ! 13th hour)  ça commence pourtant bien, on découvre une Natsuko amoureuse en compagnie de son boy friend dans un bois :

Doux moment qui ne dure pas (exactement 5 secondes)


Et puis bing ! L’heureux élu se prend dans la carafe un méchant coup de clé anglaise par derrière et la belle se trouve non pas face au grand méchant loup mais c’est tout comme puisqu’il s’agit du « héros » du film : un violeur en série gros, laid et, horreur ! avec la même coupe de nouilles qu’Enrico Macias dans les 70’s ! On assiste alors à une incroyable course poursuite dans les bois, course que n’auraient assurément pas reniée Bip Bip et le Coyote mais qui fait passer un mauvais quart d’heure à Natsuko. Elle perd un, puis deux, puis trois vêtements avant de se retrouver à sprinter uniquement vêtue de bottes de cuir !

Pour la suite, ben, ça se passe mal.


Mais plus gratinée encore est son apparition dans Bôkô Kirisaki Jakku (Assault! Jack the Ripper). Pourtant, gratiné, le film l’était déjà pas mal en soi de par son sujet et la splendide performance d’une Tamaki Katsura vulgaire, pulpeuse en diable et affublée d’une coiffure façon caniche.

Et en plus elle boit frais en faisant l’amour !


Vous savez combien j’aime le tennis féminin japanisthanais. Eh bien, devinez quoi ? Quel personnage y joue Natsuko, hmmm ?

OUI ! UNE JOUEUSE DE TENNIS !!!!


Dans ce film, le bon docteur Hasebe semble quelque peu fantasmer sur la culotte de Natsuko puisque quelques minutes plus tard, alors que notre sportive se fait renverser par une voiture (occupée par le couple meurtrier du film bien sûr), on la voit tomber de son vélo dans cette intéressante posture :

Hasebe, retenez bien ce nom, ce type est un dieu.


Et ce n’est pas fini puisqu’on la retrouve dans la scène suivante dénudée, attachée et… baillonnée avec sa propre culotte !

Je protechte énerchiquement !


Là aussi, la suite est moins drôle, c’est même pire puisqu’elle se fait éventrer à coups de couteau à gâteau par un violeur éventreur pâtissier. Comment ça je me paye votre fiole ? Et ça c’est de l’art ou du boudin ?

Un type incroyable que je vous dis, ce Hasebe !


L’incroyable collaboration avec Hasebe n’en resta pas là puisque Natsuko a tourné  deux autres films :  Okasu ! (Rape !) et, tenez-vous bien, Yaru ! (Raping !), tournés respectivement en 1976 et 1978. Quatre films avec Hasebe, quatre films de viol, si c’est pas beau une telle régularité ! Je vous passe les détails, disons juste que dans ces films Natsuko y joue une Justine qui semble aimanter tous les pervers et les violeurs du Japon. Cela va du routier (pour le coup pas sympa) au voisin de chambre d’un hôtel en passant par les flics. N’importe qui serait un brin traumatisé dès la première mauvaise rencontre, pas les personnages joués par Natsuko. A chaque fois ils encaissent puis repartent su le dur chemin de la vie, sûrs qu’ils vont se retrouver face à une pervers pépère dès le prochain coin de rue. Et la moralité sera à peine sauve : dans Yaru ! tout se jouera dans les dix secondes finales, le temps de voir la voiture des flics violeurs tomber du haut d’un ravin. Fin expédiée à la va-vite qui est même parasitée par le générique de fin. Pour ce qui est des autres maniaques qui ont frotté leur lard sur la plastique de notre bijin, aucun problème par contre.

Et il n’en ira pas tellement autrement une année plus tard avec Hirusagari no onna: chohatsu! (Woman of the Afternoon : Incite!) de Nobuyuki Saitô. Comme toujours, le gentil minois  de Natsuko apparaît en un premier temps bien mignard tout plein :

Oui, attends, je vais te laisser, on parle de moi sur BdJ !


Mais voilà, assez rapidement la mécanique du crapoteux se met en place et Natsuko ne tarde pas à tomber dans les pattes velues et poisseuses d’un gang de violeurs :


Bref, il en va des bijins de la Toei ou de la Nikkatsu comme des JAV idols : elles ont chacune leur spécialité. Certaines sont douées pour donner des coups de fouet, d’autres pour en recevoir. D’autre encore jouent bien les cruches, ou encore les loubardes délurées. Natsuko, elle, du moins durant tout une partie de sa courte carrière, aura appartenu à la catégorie des actrices faites pour être séquestrées et violées. Après, quitte à jouer ce type de rôle, autant le faire avec de bons réalisateurs et pas d’obscurs tâcherons. En cela difficile de nier à la filmo de Natsuko Yashiro une tenue certaine : Hasebe donc, mais aussi Masaru Konuma et Norifumi suzuki. Pour Konuma, elle apparait ainsi dans l’atypique Sei to ai no koriida (Dans l’arène du vice). Elle y joue une certaine Nozomi, fragile jeune femme tenue séquestrée (tiens donc !) par l’employée d’un aquarium qui évidemment en profite bien. Avec à la clé une amorce de syndrome de Stockholm qui nous montre une Natsuko qui sait comment s’y prendre pour garder son homme à la maison :

Aller au Soapland ou rester pour un dessert maison ? Que voilà un choix cornélien !


 Le reste ? Citons une autre curiosité, Kawa jan han kōzoku, sorte de fusion entre le film de loubards et… Saturday Night Fever !

♫ Then I get night fever, night fever. We know how to do it. ♫


Pour une fois, Natsuko joue intégralement habillée. Il faut dire qu’elle y joue un petit rôle, celui d’une gentille loubarde qui s’amourache le temps d’une scène sur le dance floor du héros du film, un mélange de John Travolta et d’Arthur Fonzarelli. Très anecdotique, même si cette évocation en passant me rappelle que ce titre mériterait bien un article à part entière. Je précise au passage que le film est l’ultime métrage tourné en association avec Hasabe, comme quoi le vilain savait tourner autre chose que des viols (notamment une impayable scène de danse collective autour d’une fontaine publique, avec force éclairage bariolé et musique disco aussi ringarde qu’inécoutable).

Plus soft aussi est son apparition dans Shikijo ama : Midare tsubo (1976) de Saburo Endo. Film que je me serais voulu de passer sous silence puisque, comme son nom l’indique, le film est peuplé d’ama, ces fameuses pêcheuses de perles aux seins nus qui pratiquent ce beau métier non loin de Tokyo (plus de détails dans cet article bijinesque de votre serviteur). On se doute évidemment que cette belle profession a inspiré nombre de roman porno, dont ce film. Et là, Ô surprise, non seulement Natsuko ne s’y fait pas violer, mais elle joue avec une  simplicité pleine de fraîcheur une ama délurée.

Et mes seins ? Tu les aimes mes seins ?


Aux antipodes des seconds rôles de scream queen tombant sur de grands malades dans les films de Hasebe, elle montre ici qu’elle arrive parfaitement à tenir la route dans un rôle principal. Mention spéciale pour la scène dans laquelle elle tente de ranimer par tous les moyens un naufragé qui doit bénir le moment où il a bu la tasse.

J’ai bien dit « par tous les moyens » ! Bordel, un truc à vous réveiller un mort!


Enfin, last but not least, impossible de passer sous silence le film par Norifumi « coussin péteur » SuzukiDabide no hoshi: Bishōjo-gari (aka l’Etoile de David : la chasse à la bijin est ouverte). Dans cette sombre histoire de fils à papa n’ayant d’autre hobby que de capturer des belles pour mieux les violer (sorte de version moderne du petit Chaperon Rouge, le petit pot de beurre en moins, les ustensiles bondage en plus), Natsuko y joue une idolu :

Bon, je passe sur la qualité de sa prestation.

 

Malheureusement, entre être enfermée dans le petit écran et l’être dans une cage SM il n’y a qu’un pas, pas que suzuki franchit en moins de cinq minutes :

Uh ?


Dans la catégorie « rôle de merde où l’héroïne va subir des sévices assez peu avouables« , Dabide no Hoshi se pose là. le sommet est atteint lorsque l’on voit Natsuko tenue en laisse et manger son repas dans la gamelle d’un berger allemand (n’insistez pas, vous ne verrez pas de screenshot, mes articles sur les bijins sont avant tout censés leur rendre hommage merde !). Une tentative d’évasion suivra, tentative malheureusement ratée. Pas grave, ce sera l’occasion pour Natsuko d’apparaître une ultime fois dans LA scène du film, et à tout prendre, peut-être de sa carrière : celle où on la voit en haut d’un immeuble, devenue totalement gaga par les sévices subis et improvisant un strip tease hilare sous les cris d’une foule médusée, avant d’être tuée par balle par son kidnappeur.

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Fulgurante métaphore de la bijin idolu vouée à se prostituer médiatiquement avant d’être jetée comme un vulgaire kleenex. Bien ouéj’ Norifumi !

Hein ? Oh non ! Moi je voulais juste montrer les nibards de Natsuko chan hein !


Allez, il est temps maintenant de passer à la séance de rinçage de mirettes avec la séquence photos sur papier glacé. En fait de rinçage ça tombe bien, les premières photos sont particulièrement humides.

natsuko-yashiro-poster natsuko-yashiro-poster2

Alerte j’ai mal au bout !

Natsuko Yashiro, gagnante 1977 du concours miss t-shirt mouillé d’Emerald Beach, Okinawa.


Natsuko en mode Actors Studio : on la voit ici répétant intensément dans sa baignoire son rôle dans Shikijô ama midare tsubo


natsuko yashiro 5De la dentelle, le derrière de Natsuko : lequel est le plus fin ?

Il est des jours où je me dis que j’aimerais bien me réincarner en huile solaire.


Ma photo préférée. Je l’ai accrochée dans la cabine de mon quinze tonnes.


That’s all folks ! Enfin, pas complétement puisque je termine avec une sous-rubrique spéciale vacances, la rubrique…

DC

7

JEUX ! 

Voici le topo :

 

Question n°1 :

De quel film est extraite cette image ?

a)     Un Gendarme à Saint-Tropez

b)     Girl Boss: Crazy Ball Game

c)      Le Cuirassé Potemkine

d)     Girl Boss Guerilla

e)     Alerte j’ai mal au bout !

f)      Zubeko banchô: hamagure kazoe uta


Question n°2 :

Sauras-tu retrouver où se trouve le petit cul de Yûko Kano, l’actrice principale jouant dans le film ?

Besoin d’un indice ? Voici une photo représentant Yûko de face (en bikini noir) :

Maintenant demerden sie sich.


Question n°3 :

Toujours à propos de la première image, lequel de ces adorables petits derrières rebondis adorerais-tu voir sur la plage, à côté de toi, dorer au soleil sur une serviette de plage ?

Tu ne vois pas bien ? Y’a qu’à demander, voici un screen plus rapproché :

Pour les lecteurs de Drink Cold, avec amour,

Yûko Kano

Dépouillement des votes dimanche dans la soirée.

Du même tonneau (ou presque) :

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