The Karate, de Yukio Noda (1974)
Nouvel article pour Drink Cold !
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Du même tonneau (ou presque) :
Cet article a été posté par Olrik le avril 6, 2011 à 1:37 dans la catégorie Cinéma, Divers, Drink Cold. Suivez les réponses de ce poste avec RSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire ou un trackback de votre propre site.
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#2 écrit par Olrik Il y a 6 mois
(J’ai posté ici parce qu’impossible sur ton article sur DC, Shéhérazade allongée lascivement s’affichant quand je clique dans la box de commentaires.)
Curieux, je viens de faire un test, sous mon pseudo ou en tant que simple visiteur, ça fonctionne dans les deux cas. Peut-être un problème de navigateur mais dans ce cas je ne vois pas pourquoi ça foirerait uniquement sur cet article. Ou alors… Shéhérazade essaye de me tromper en montrant ses jambons au moindre beau mâle de passage ! Nom de Dieu ! Des explications s’imposent tout à coup !
Pour Gekisatsu Judo Ken, j’ai l’impression que l’on fréquente les mêmes sites. Je ne suis pas un fana de Chiba mais là, le voir dans un film avec Bronson et Shihomi, je me dis qu’il faut que je voie ça.
Par contre, pour Ze Karate 2 et 3, je déconseille. La fraîcheur de la surprise du 1er opus passée, on s’ennuie sec. -
#3 écrit par Mecha T. Il y a 6 mois
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#4 écrit par Olrik Il y a 6 mois
Oui, il y a toujours eu quelque chose qui m’a gêné chez Chiba, le côté « rage à la Bruce Lee » mais sans l’élégance de ce dernier. Après, c’est justement cet aspect brut de décoffrage qui peut plaire, ça je le comprends.
N’importe en tout cas, je veux voir ce Soul of chiba.Sinon Shéhérazade m’a expliqué : elle est juste fan de Jyuzo Okita. Bon, je ferme les yeux pour cette fois.
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#5 écrit par Mecha T. Il y a 6 mois
Je vois ce que tu veux dire à propos de Lee/Chiba (le kyokushin et ses techniques de respiration, ce n’est pas très cinégénique, à part quand c’est pour tuer des ours ou faire sortir des yeux de leurs orbites) mais côté filmo et rôles, je n’ai jamais été enthousiasmé par les Bruce Lee (surtout comparés à la foultitude de perles du film de castagne made in HK / Taïwan de l’époque).
Et puis Chiba, c’est The StreetFighter, l’anti-héros par excellence (et aussi les 2 The Executioner, bref ^^).(Ca doit être un problème de navigateur, ça me fait la même chose sur pas mal d’articles de D-C rapatriés de l’ancienne version.)
A propos d’Okita, le live de Space Battleship Yamato est vraiment une belle merde.
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#6 écrit par Olrik Il y a 6 mois
Le problème pour les films d’arts martiaux (du moins en ce qui me concerne) c’est que j’ai l’impression que les critères qui vont déterminer un « bon » film sont beaucoup plus relatifs et fluctuants que pour d’autres genres. Il y a bien sûr la star du film, son charisme, sa technique, mais aussi la mise en scène, l’originalité des combats et ce petit plus qui va donner au film un brin de folie qui va donner envie de le regarder avec une bonne dose de second degré. C’est pour ça que j’aime bien Ze Karate. Le film est loin d’être une perfection mais j’y ai trouvé cette petite originalité qui me l’a rendu plus précieux que d’autres films sans doute plus réputés.
En cela the Street Fighter appartient à la même catégorie, mais les mimiques grotesques de Chiba fonctionnent moins avec moi. -
Le truc, c’est que les espèces de feulements de Chiba dans The StreetFighter, c’est propre au kyokushinkai mais la réal’ exacerbe ça au point de le rendre risible, voulant répondre trop fort aux ‘WAAAiiiii’ de Bruce Lee.
Pour moi, la mise en scène et l’originalité des combats sont indissociables. Ca sert aussi à créer des icônes comme Lo Lieh qui était loin d’être un artiste martial accompli et qui pourtant pête des culs dans La Main de Fer et tant d’autres pelloches (pareil pour Jimmy Wang Yu), là où Robert Clouse s’est contenté de poser sa caméra pour laisser faire le charisme et les talents martiaux de Lee.
Après, ce que tu soulèves comme rentrant en ligne de compte pour faire un bon film de tape est inhérent à toutes les formes d’exploitation, du yakuza eiga à la blaxploit’ en passant par le western italien (le second degrés en moins).(A propos de Yakuza, si tu croises Clarence, ce n’est plus la peine qu’il cherche des références pour magazines sur la pègre, si jamais il lisait et répondait aux com’/mails. C’est trouvé et commandé.)
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#8 écrit par Olrik Il y a 6 mois
Après, ce que tu soulèves comme rentrant en ligne de compte pour faire un bon film de tape est inhérent à toutes les formes d’exploitation, du yakuza eiga à la blaxploit’ en passant par le western italien (le second degrés en moins).
Certes. Après, le film d’arts martiaux est un film où le but est de montrer des personnages qui vont s’envoyer du début à la fin des pains dans la gueule. Quand on y réfléchit, ça n’a rien d’évident et peut-être que plus que pour les autres genres il y a le risque de sombrer dans la monotonie et le ridicule. Il m’est arrivé de voir des films très bien rythmés, avec des acteurs/athlètes impeccables, et malgré cela je m’ennuyais au bout d’un quart d’heure. A l’opposé, Ze Karate est loin d’être une perfection mais il fonctionne dans son style.
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#9 écrit par Mecha T. Il y a 6 mois
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#10 écrit par Olrik Il y a 6 mois
« Rien à voir (ou presque) mais à quand un article de fond sur l’Humour™ au pays de Miki Sugimoto ? »
Mais cela a déjà a été évoqué dans des articles de Megane et myself mon cher, à travers des articles évoquant la fameux humour « coussin péteur » de Norifumi Suzuki. Evidemment, tout n’a pas été dit sur le sujet, c’est le genre de friandise qu’on offre avec parcimonie pour éviter l’indigestion. À suivre donc.
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#13 écrit par Mecha T. Il y a 6 mois
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A propos de Bronson Lee et de moustaches, il rend un bel hommage à Fu Manchu dans Gekisatsu! Jarô Ken (aka Soul of Bruce Lee ou Soul of Chiba et sorti chez nous sous le titre de Sunsi le Formidable Karatéka).
C’est toujours de Yukio Noda, c’est une co-prod Japon-HK tournée en Thaïlande avec au générique Sonny Chiba en disciple vengeur de maître assassiné drogué jusqu’au yeux (le disciple, pas le maître) et Bolo Yeung en sbire muet du méchant très méchant.
Ca met un peu de temps à démarrer (jusqu’à ce que Chiba débarque à l’écran en gros mais après, ça enchaîne les morceaux d’Anthologie, de l’entraînement de Sonny en tenue SM jusqu’au fight Bolo-Bronson en passant par les méchants possédés par des singes ou un arc DIY, fait d’une ficelle et d’un bras).
Et il y a bien sûr des bouts d’Etsuko Shihomi.
(J’ai posté ici parce qu’impossible sur ton article sur DC, Shéhérazade allongée lascivement s’affichant quand je clique dans la box de commentaires.)