Wild Sex Gang, de Takayuki Miyagawa (1973)
Non, je ne ferai pas la passe de trois en chroniquant à nouveau film de l’ignoble Hisayasu Satô. D’abord parce que ce serait ensuite de la gourmandise, ensuite parce que la buvette est devenue à cause de cela une sorte de refuge de tous ce qui se fait de plus déviant dans la ville.
Revenons donc aux bonnes vieilles valeurs des pinky violence. Au programme : belles mécaniques (de chair ou de métal, au choix), bikers arrogants, motards violents et une curieuse pratique qui s’appelle le « B.F.«
Ce chef d’œuvre (dixit Jean-Pierre Dionnet) se trouve sur Drink Cold. Dépêchez-vous de cliquer sur l’affiche, Hongo le flic énervé rapplique!




Bon, j’ai pas voulu « salir » le post suivant, tant il est foutrement bien écrit (d’ailleurs, à mon sens, le sexe est effectivement jetable, un peu comme un vieil appareil photo Kodak)… Aussi, je m’en viens ici te demander ma dose de vice et de chien(ne)s…
Allez, merde, « La dernière séance » doit reprendre… Elles sont finies, les vacances…